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Le 22 octobre - Le travail sur le
terrain est termine, mais le plaisir ne fait que commencer ...
Tous les bénévoles qui ont attendu
chaque année avec tant d’impatience la nouvelle saison de
nidification ne pourront plus utiliser l’Atlas des oiseaux nicheurs
des Maritimes comme excuse pour courir s’adonner à leur passe-temps
favori. Les efforts que vous avez consacrés à l’observation au cours
des cinq dernières années ont porté leurs fruits. L’Atlas a atteint
tous les objectifs de couverture qu’il s’était fixés en 2006, soit
au moins 20 heures d’observation et 10 dénombrements dans tous les
carrés prioritaires. La somme des efforts consacrés à l’observation
aux fins de l’Atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes se compare au
travail déployé lors du premier recensement (1986-1990) et nous
permettra de cerner dans ses grandes lignes l’évolution de la
distribution et du nombre d’oiseaux au cours des 20 ans qui séparent
la publication du premier Atlas de celle du deuxième. Au cours des
cinq dernières années, les bénévoles et le personnel sur le terrain
ont consigné en tout et partout 45 000 heures d’observation
ornithologique dans près de 250 000 formulaires. Au nom du personnel
de l’Atlas, de ses partenaires et de ses sympathisants, merci
INFINIMENT à tous les bénévoles pour leur extraordinaire générosité.
L’Atlas des Maritimes entre maintenant
dans une nouvelle phase d’analyse des données et de production de
l’ouvrage et de produits d’information en ligne. Les oiseaux ont
beau prendre congé de nous et s’envoler vers des cieux plus
cléments, on ne peut pas en dire autant ici, au quartier général de
l’Atlas. Munis de cafés fumants, nous nous préparons à nous attaquer
de front à la prochaine étape du projet : le nettoyage des données
et la finalisation de la base de données.
Avant de publier les cartes et le
décompte des espèces qui seront répertoriées dans la version
imprimée de l’Atlas, il nous faudra passer à la loupe les fiches
papier et électroniques afin de repérer la moindre erreur, anomalie
ou information manquante. La détection et la correction du plus
grand nombre d’erreurs possibles permettront de donner à l’ensemble
de données une fiabilité accrue, de sorte que nous pourrons assister
à cette naissance tant attendue : celle de la source d’information
la plus complète et à jour sur la biodiversité ornithologique dans
les Maritimes.
Le premier mécanisme de contrôle est le
programme de saisie des données lui-même. Par exemple, si nous
tentons d’attribuer le code NB à un pic chevelu, un avertissement
apparaîtra à l’écran indiquant que le code de reproduction est
inadéquat. Ces vérifications permettent de rattraper des erreurs
toutes simples lors de la saisie de données et de gagner du temps
par la suite lors du nettoyage.
Le programme de saisie des données n’étant pas en mesure de détecter
toutes les erreurs, la seconde étape de vérification consiste à
soumettre les données à l’équipe de l’Atlas et aux coordonnateurs
régionaux, qui examinent les formulaires soumis par les bénévoles,
les établissements et les équipes de l’Atlas sur le terrain. Tous
les formulaires sur les indices de nidification et les rapports sur
les espèces rares ou coloniales sont vérifiés un à un afin de
confirmer l’exactitude et l’intégrité des données soumises avant que
celles-ci ne soient intégrées à la base de données.
Une fois que les rapports sur les
espèces rares ou coloniales ont été saisis dans la base de données,
ils sont révisés par le coordonnateur régional, qui peut accepter,
rejeter ou modifier les entrées, en fonction des renseignements
contenus dans chaque formulaire. Le coordonnateur régional consulte
le coordonnateur de l’Atlas pour chaque formulaire d’observation. Si
tous deux s’entendent, leur décision est irrévocable. Sinon, le
formulaire est transmis aux membres du groupe de travail chargé de
la vérification des données pour un examen approfondi. Bien que ce
processus ait été appliqué tout au long de la période de
recensement, il revêt une importance particulière à cette étape,
alors que nous peaufinons la base de données aux fins des analyses
et de la cartographie des populations. D’autres filtres sont
appliqués par les administrateurs de la base de données de l’Atlas
du siège d’Études d’Oiseaux Canada, qui créent et exécutent des
programmes de vérification des bases de données sous différents
angles afin de détecter d’autres erreurs ou irrégularités qui
auraient échappé au personnel de la saisie des données et de
l’Atlas. Vous l’aurez deviné, toutes ces étapes exigent du temps,
mais grâce au processus de nettoyage des données qui se déroulera au
cours des prochains mois, une chose est sûre : des 45 000 heures que
vous avez consacrées à la consignation de 250 000
formulaires naîtra un ouvrage remarquable dont nous pourrons tous
être fiers. Il sera alors bien temps de lever nos chopes de café!
Photo par John Chardine: Une Mésange à
tête noire transportant un sac fécal.
Le 7 septembre 2010 - N’hésitez pas à nous
faire part de vos découvertes de l’Atlas
Au début des années 1990, on a découvert que la
population la plus orientale de grives à joues grises, que l’on
retrouve en haute altitude dans les Maritimes, le sud-est du Québec
et les États de la Nouvelle-Angleterre, avait un chant distinct et
présentait des caractéristiques physiques spécifiques, notamment en
matière de taille (elle était légèrement plus petite qu’ailleurs) et
de coloration du plumage. On a reclassifié cette population
distincte comme une espèce à part entière, la grive de Bicknell. Les
populations qui nichent à Terre-Neuve-et-Labrador, dans le
nord du Canada et en Alaska continuent d’être considérées comme des
grives à joues grises. À la suite de ce remaniement taxonomique, on
a présumé que toutes les grives à joues grises précédemment
observées dans les Maritimes étaient en fait de la nouvelle espèce,
la grive de Bicknell, alors que les populations trouvées à
Terre-Neuve-et-Labrador et dans le nord du Canada étaient
uniformément composées de grives à joues grises. (Consulter un guide
de poche
comme le Sibley pour obtenir des cartes de répartition des deux
espèces.)
Toutefois, au cours de la dernière année de la campagne de terrain
de l’Atlas en 2010, on a découvert des grives à joues grises sur un
certain nombre d’îles côtières des comtés d’Halifax et de
Guysborough, en Nouvelle-Écosse, des endroits où l’on pensait
retrouver uniquement des grives de Bicknell. À la fin mai, Greg
Campbell, un biologiste d’Études d’Oiseaux Canada, a visité les îles
Harbour au large de Sheet Harbour dans le comté d’Halifax, en
Nouvelle-Écosse. Le premier jour, Greg a entendu ce qu’il a d’abord
pris pour une grive de Bicknell à la sonorité plutôt inhabituelle,
mais lors d’une deuxième visite, il a réalisé qu’il s’agissait de
grives à joues grises, passant peut-être par là pendant leur
migration.

Photo:
Grives à joues grises
par Ken McKenna
À la mi-juin, la coordonnatrice des relevés côtiers, Kate Bredin, a
effectué des observations sur les îles Harbour et a elle aussi
entendu des grives à joues grises sur deux îles. Elle a pris un
enregistrement vidéo des oiseaux en train de chanter pour corroborer
leur identification. À la fin juin, Kate et Ken McKenna, le
coordonnateur régional de la région 23, ont effectué des
observations un peu plus à l’est, sur les îles Sugar Harbour et sur
l’île Whitehead, dans le comté de Guysborough. Cette fois-ci, le
chant des grives a été enregistré grâce à une enregistreuse
numérique très sensible. Kent MacFarland, de Groupe de conservation
international sur la grive de Bicknell du Centre d’études
écologiques du Vermont, a confirmé que le sonogramme correspondait à
celui d’une grive à joues grises. Plus tard au cours de l’été, des
employées d’été d’Études d’Oiseaux Canada, ont capturé plusieurs
grives des îles Harbour et ont recueilli des échantillons de sang et
de plumes pour mener des études génétiques avancées. Cette petite
population insulaire de grives à joues grises de la Nouvelle-Écosse
représente l’occurrence la plus méridionale de l’espèce en Amérique
du Nord.
Il s’agit d’une des découvertes intéressantes mises au jour par le
personnel de l’Atlas au cours de la dernière saison de la campagne
de terrain de l’Atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes. N’hésitez
pas à nous faire part de vos découvertes dignes d’intérêt de la
dernière saison de l’Atlas. Nous serons ravis de les publier dans le
prochain bulletin de l’Atlas!
Le 29 juillet 2010 – La saison
d’observation tire peut-être à sa fin, mais l’entrée de données est
en plein envol
J’hésitais à écrire que l’observation tire à sa fin, car il reste
encore beaucoup d’occasions d’effectuer d’intéressantes
observations. Bien sûr, cela commence à être un peu plus difficile,
puisque moins d’oiseaux chantent et que nous commençons à voir
passer des oiseaux migrateurs. Il faut donc nous assurer que nos
données sont bien basées sur des preuves de reproduction. Cependant,
celles-ci ne sont pas aussi difficiles à trouver que vous pourriez
le penser. Bon nombre d’oiseaux transportent encore de la nourriture
et on peut voir nager ici, à Sackville, de nombreuses couvées de
canetons. Cela dit, ces canetons côtoient des petits et des grands
chevaliers à pattes jaunes en migration. Bref, si vous effectuez
toujours des observations, tant mieux, gardez simplement en tête que
nous nous trouvons en période de transition saisonnière. Les
quelques fins de semaine prochaines représenteront probablement
notre dernière chance de couvrir les régions qui ont été négligées
en matière d’observation.

Une femelle Grand Harle mène sa progéniture (et celle d’une autre?)
le long de la rivière Miramichi (Nouveau-Brunswick). Photographie:
Stu Tingley.
Comme la fin de la saison d’observation arrive, beaucoup
d’observateurs ont déjà commencé à entrer leurs données pour 2010 en
ligne (certains ont même terminé de le faire). D’après les cartes
électroniques des espèces et des observations, on peut voir qu’en
cette dernière année, beaucoup d’observateurs ont « visé le vert »
et l’ont atteint! Les bénévoles ont déjà enregistré près de
6 400 heures et près de 37 000 données d’observation ornithologiques
pour 2010. (Je suis de plus certaine que d’ici à la parution de cet
article, les bénévoles auront soumis encore plus de données).
J’aimerais rappeler à tous que si vous avez encore des données des
années précédentes, vous pouvez maintenant les entrer en ligne ou
nous envoyer vos formulaires au bureau pour que les employés le
fassent. Merci à chacun d’entre vous pour les efforts constants que
vous avez fournis au cours de la saison, je suis impatiente d’en
constater les résultats!
15 juillet 2010 - Défis et
satisfactions de l’observation des oiseaux en fin de saison
L’observation
au mois de juillet est merveilleuse, mais comporte son lot de défis.
En effet, de nombreuses espèces deviennent plus tranquilles et
chantent moins souvent, voire pas du tout. Le fait de connaître les
chants ainsi que les différents « tchip » émis par les oiseaux peut
s’avérer utile. Toutefois, avouons que ceux qui sont capables de
distinguer les différentes espèces selon leur « tchip » sont rares.
De plus, à cette période de l’année, de nombreux oiseaux se défilent
et se font discrets, alors qu’ils s’occupent de nourrir leurs
oisillons et nouveau-nés. Les « tchip » provenant de la forêt
peuvent donc s’avérer particulièrement frustrants : même s’ils vous
informent que des oisillons reçoivent à manger, vous n’êtes pas en
mesure d’identifier l’espèce en question. Qui plus est, même si vous
voyez ces petits, ils ne sont pas toujours facilement identifiables.
De leur côté, les canards sont un autre groupe d’oiseaux pouvant
causer certaines frustrations, puisqu’à cette période de l’année,
les mâles muent et les femelles sont plus difficiles à identifier.
Mais
ne vous découragez pas pour autant! L’observation au mois de juillet
peut aussi s’avérer particulièrement gratifiante, surtout si, en
réponse à votre appel, une espèce dont vous ignoriez totalement la
présence vous surprend en faisant son apparition ou, encore mieux,
en faisant son apparition avec de la nourriture au bec. Sachez que
le mois de juillet représente le moment idéal pour être témoin des
preuves de la reproduction, qui constitue en fait la raison d’être
de nos observations. Alors si vous voyez un oisillon que vous
n’arrivez pas à identifier, patientez un instant. Un adulte plus
familier arrivera bientôt pour le nourrir. Bien entendu, d’autres
espèces voyageant en famille ne sont pas réputées pour leur
discrétion, comme c’est le cas avec les sittelles à poitrine rousse,
les mésanges à tête noire et les roitelets à couronne dorée. Le
vacarme causé par ces groupes peut même en attirer d’autres. Essayez
d’imiter un houspillage de mésanges et observez le résultat (la
dernière fois que j’ai tenté l’expérience, une paruline à poitrine
baie mâle est apparue avec de la nourriture). Quant aux canards,
quelques visites à des marécages locaux, ainsi qu’un peu de patience
et d’expérience dans l’identification de femelles, peuvent rendre
très intéressante l’observation de mamans suivies de leurs petits,
puisqu’il est plus facile de confirmer la reproduction chez cette
espèce. Lorsque vous vous trouvez près d’un marécage, essayez
d’imiter une marouette de Caroline ou un râle de Virginie (ils se
trouvent souvent à proximité, quoique silencieux). Des familles de
bécassines de Wilson peuvent également se cacher dans les marais :
un seul enregistrement sonore peut les inciter à sortir.
De plus, il est courant d’entendre un
deuxième chœur de l’aube. En effet, les oiseaux en cours de
renidification, de même que ceux qui en sont à leur deuxième nichée,
chanteront au petit matin et moins souvent dans la journée. Vous
aurez peut-être aussi l’occasion d’entendre certains oisillons qui
pratiquent leur chant. Enfin, même si la période est plus tranquille,
profitez-en pour écouter des espèces plus rares. L’autre jour, je
marchais dans une forêt à feuilles caduques en pensant à quel point
c’était tranquille lorsque j’ai entendu un coulicou à bec jaune qui
devait se trouver à une centaine de mètres. Je doute fortement que
je l’aurais remarqué dans le bruit assourdissant habituel du chœur
de l’aube! Bonne chance et profitez bien de votre dernier mois
d’observation!
Photos: Passerin indigo par Jim
Stevenson;
Fuligule
à collier par John Chardine
25 juin 2010 - Parfois, il faut laisser tomber la liste!
Au
début de la saison, je vous ai conseillé de finir votre parcelle,
d’en consulter le compte rendu et d’essayer de trouver les espèces
et les guildes qui vous manquent. Même si je réitère ce conseil, je
dois avouer que dans certains cas, les habitats ont vraiment changé,
faisant en sorte que certaines espèces qui se trouvaient dans votre
parcelle lors de votre premier atlas n’y sont plus. Par exemple,
hier, je me suis retrouvé dans ce qui semblait être un important
marais, selon ma carte, en espérant repérer les butors d’Amérique
qui s’y sont reproduits lors de mon premier atlas. Toutefois, j’ai
plutôt trouvé une épinette noire et un aulne sans aucun habitat de
butors en vue. J’ai quand même pu observer une paruline à calotte
noire — une espèce non détectée dans la parcelle lors de mon premier
atlas. Alors ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à trouver
les espèces présentes dans votre parcelle lors de votre premier
atlas. L’objectif de cette observation consiste justement en partie
à détecter ce type de changements et à évaluer à quel point les
changements dans le paysage influencent les déplacements chez les
oiseaux nicheurs. Alors si vous avez consacré 20 heures à votre
parcelle et que vous avez cherché toutes les espèces possibles, vous
avez fait de l’excellent boulot! Et je suis certain qu’une autre
parcelle toute proche gagnerait à être observée.
Photo: Paruline à calotte noire, photo
prise par Merv Cormier
25 juin 2010 – Nous sommes presque à
mi-chemin

Beaucoup d’observateurs nous font
part en ligne des moments forts de leur journée. Il ne s’agit pas
que des oiseaux rares repérés, mais aussi de moments hors de
l’ordinaire qui font sourire, comme la vision de ces jeunes
hirondelles bicolores, qui attendent leur prochain repas. Photo de
Denis Doucet.
Déjà la fin du mois de juin... Comme les jours s’envolent (désolée,
je n’ai pas pu résister au jeu de mots). Nous sommes déjà à la mi-saison
et tous les signes indiquent que cette dernière année de préparation
de l’Atlas des Maritimes sera l’une des plus réussies. Beaucoup de
gens entrent des données au fil de leurs observations et les
bénévoles ont déjà consigné plus de 3 100 heures et 18 000 données
d’observation cette saison (je soupçonne que les carnets des
observateurs en contiennent encore autant). Je me réjouis à l’avance
de continuer à recevoir les données et à lire les nombreux moments
magiques vécus par chacun au cours de la saison. Bon nombre
d’observateurs utilisent également la liste de diffusion de l’Atlas
pour faire part aux autres observateurs de leurs moments forts et de
leurs histoires, ainsi que pour leur poser des questions ou les
aviser des endroits qu’ils ont déjà couverts. Elle comprend des
récits sur la reproduction de tyrans huppés, d’orioles de Baltimore
et de butors d’Amérique, ainsi que sur des incidents d’observation (comme
un observateur qui s’est fait arroser de boue par un autobus… il
faudra vous inscrire à la liste pour savoir qui). Le personnel de
l’Atlas a suivi à peu de différence près les plans d’observation
affichés sur la page d’accueil du site. Ils ont couvert les carrés
prioritaires du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, du comté de
Guysborough, du nord du Nouveau Brunswick le long de la rivière
Upsalquitch et de la péninsule acadienne, ainsi que de quelques
parties du sud-ouest du Nouveau-Brunswick. Le personnel a aussi
effectué des dénombrements ponctuels et des observations dans des
carrés non prioritaires voisins. Un résumé carré par carré des
activités du personnel est accessible
ici. Enfin, les oiseaux eux-mêmes vont de l’avant à bonne
vitesse. Plusieurs espèces transportent déjà de la nourriture,
puisqu’on a aperçu des jeunes à leur premier envol et que certains
oiseaux travaillent à leur deuxième nichée. Alors, allons observer
ces oiseaux et continuons sur notre lancée!
24 juin 2010 – Suggestions pour les dernières heures
d’observation
S’il
ne vous manque qu’une ou deux heures dans un carré pour atteindre le
« seuil de 20 » et que vous avez l’impression d’avoir épuisé toutes
les possibilités, essayez une de ces suggestions :
1) Visitez votre carré au crépuscule pour tenter de repérer un
engoulevent d’Amérique ou un hibou des marais (ils aiment les
habitats herbeux, souvent près de milieux humides).
2) Visitez un étang, une rivière ou un milieu humide et passez-y un
certain temps. Il faut du temps pour obtenir des résultats et
malheureusement les canards, les butors, les râles et les tyrans ne
se montrent pas au premier venu. Par exemple, après une journée
entière en canot sur une rivière, ce n’est que le lendemain, alors
que je traversais un pont sur la même rivière, que j’ai aperçu un
garrot à œil d’or accompagné de ses jeunes. Bien sûr, je ne vous
suggère pas de passer un jour et une nuit au même endroit, mais en
faisant un pique-nique près d’un lac ou d’une rivière, vous pourrez
voir ce qui s’y passe.
3) Ciblez certains des oiseaux des marais les plus discrets. Les
butors d’Amérique, croyez-le ou non, peuvent être très furtifs. Même
s’ils chantent continuellement au début du printemps, ils sont plus
silencieux à d’autres périodes. Si votre carré contient des marais à
quenouilles propices, mais que vous n’avez pas encore vu de butor
d’Amérique, essayez de visiter le marais à l’aurore ou au crépuscule.
De plus, certains oiseaux des marais ont besoin d’un peu
d’encouragement (p. ex., les butors d’Amérique réagissent
vigoureusement aux enregistrements de cris). N’oubliez pas non plus
de garder l’œil ouvert pour repérer un râle de Virginie ou un petit
butor pendant que vous pourchassez le butor d’Amérique.
4) Choisissez un endroit surélevé ou un bon point d’observation dans
le carré pour tenter de repérer des rapaces en vol.
5) Dernière suggestion : partez à la recherche de ce pic-bois que
vous entendez cogner, mais que vous n’avez pas encore identifié (mais
n’oubliez pas votre GPS ou votre boussole lorsque vous vous enfoncez
dans les bois).

Que faire si votre carré a été entièrement couvert, mais que vous
aimeriez en faire plus? Fantastique! Voici quelques activités
supplémentaires qui peuvent améliorer le recensement dans votre
région :
1)
Si vous vous ennuyez des dénombrements ponctuels, pourquoi ne pas en
faire dans un carré non prioritaire avoisinant? Il est préférable
d’effectuer des dénombrements ponctuels dans le plus grand nombre de
carrés possible et nous n’avons que jusqu’au 3 juillet pour le
faire. Il faut au moins 10 dénombrements ponctuels dans un carré
pour qu’il puisse servir à la représentation graphique de
l’abondance.
2) Complétez les observations dans un carré non prioritaire qui n’a
pas été assigné. Beaucoup de carrés non prioritaires contiennent de
1 à 30 espèces (habituellement des espèces communes qui sont
observées dans la plupart des carrés), mais ces carrés pourraient
réellement profiter d’une couverture accrue. Des heures
d’observations supplémentaires nous donneront une meilleure idée de
la distribution d’espèces peu communes. Communiquez avec votre
coordonnateur régional ou le bureau de l’Atlas pour découvrir quel
carré pourrait profiter de vos services.
3) Planifiez une excursion d’observation ou une « fête de carré »
avec quelques amis dans une zone sous-observée de votre région.
Plus nous observerons de carrés, meilleure sera la représentation de
la distribution et des schèmes d’abondance des espèces des
Maritimes, ce qui signifie de meilleures données à partir desquelles
évaluer les changements entre l’Atlas actuel et les prochains. Bonne
observation!
Références photographiques (par
ordre d’apparition) : pic à dos noir, de Samuel Deanult; grèbe à bec
bigarré, de John Chardine; paruline à poitrine baie, de Merv
Cormier.
1er juin, 2010 - Une
grande première : des grues du Canada nichent au Nouveau-Brunswick!
Ce
printemps, lors de l’inventaire aérien habituel des oiseaux
aquatiques, Bruce Pollard et Randy Hicks, du Service canadien de la
faune, ont découvert un nid actif de grues du Canada près de Chipman
au Nouveau-Brunswick. Il s’agit d’une première depuis que l’on tient
des registres de reproduction visant cette espèce. (Cependant, il
est possible qu’elles aient niché dans la province avant la
colonisation européenne de l’Amérique du Nord.) Les grues du Canada
nichent maintenant des Rocheuses au Nouveau-Brunswick. Tandis que
les cartes des oiseaux nicheurs figurant dans la plupart des guides
de poche n’indiquent pas la présence de grues du Canada à l’est de
la frontière Ontario-Québec, on a récemment signalé la reproduction
de cette espèce dans le Maine (de 2000 à 2008), au Massachusetts et
au Vermont (2007 et 2008) ainsi qu’au New Jersey (2005). Cette
expansion du territoire vers le nord-est découle du récent
accroissement des populations de grues du Canada partout en Amérique
du Nord.
Trois sous-espèces migratrices de grues du Canada nichent au pays :
1) la grue du Canada de sous-espèce canadensis (Grus canadensis
canadensis); 2) la grue du Canada de sous-espèce tabida (Grus
canadensis tabida); 3) la grue du Canada de sous-espèce rowani (Grus
canadensis rowani), bien que la légitimité de cette dernière fasse
l’objet de discussions chez les scientifiques. Certains soutiennent
que la sous-espèce rowani devrait être abolie, puisqu’elle est issue
d’un croisement entre les deux premières sous-espèces. La grue du
Canada de sous-espèce tabida se reproduit dans le nord-est de
l’Amérique du Nord. Ce groupe se divise en diverses populations
régionales selon les aires d’hivernage, la morphologie et la voie de
migration. On appelle population de l’Est celle qui se reproduit
dans le nord-est de l’Amérique du Nord (et maintenant au
Nouveau-Brunswick).
La
population de l’Est de grues du Canada de sous-espèce tabida est
presque disparue au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Par
exemple, seulement 25 couples nicheurs ont été signalés au Wisconsin
au début des années 1930. Depuis ce temps, deux facteurs principaux,
soit l’abolition de la chasse (de 1916 à 1961) ainsi que la
restauration et la protection des marécages, ont fait en sorte que
la population de l’Est est passée à plus de 30 000 oiseaux en 1996.
Au cours des 30 à 40 dernières années, cette population de grues du
Canada a augmenté de trois à cinq fois! Le nombre de grues du Canada
s’est également accru, car celles-ci ont appris à se nourrir dans
les champs agricoles et à nicher dans de petits marécages. Toutefois,
la majeure partie de l’habitat de reproduction accessible est
maintenant occupé et on a atteint une densité maximale dans les
principales zones de reproduction de la population de l’Est en
Ontario, au Michigan et au Wisconsin. La croissance continue de la
population oblige les grues du Canada à s’établir dans de nouvelles
zones constituant un habitat de reproduction adéquat vers le
nord-est de l’Amérique du Nord (et au Nouveau-Brunswick). La plupart
des grues du Canada qui se reproduisent dans l’est du Canada et dans
le nord-est des États-Unis hivernent en Floride et dans le sud de la
Georgie. Lors de leur migration, on peut observer d’immenses
concentrations de grues pouvant aller jusqu’à 20 000 oiseaux dans
les haltes migratoires habituelles.
Les grues du Canada nichent dans les marécages d’eau douce situés
dans des milieux dégagés comme des pâturages ou des champs agricoles
et ont tendance à éviter les hautes terres forestières. Elles
construisent leur nid sur l’eau et pondent une série de deux œufs,
bien qu’il soit rare que plus d’un oisillon survive. Malgré ce
faible repeuplement annuel, les populations de grues du Canada
augmentent, car l’espèce vit très longtemps (plus de 20 ans) et peut
se reproduire pendant 15 à 20 ans. Donc, gardez l’œil ouvert. Même
s’il s’agit du premier nid découvert dans les Maritimes, nous
serions étonnés que ce soit le dernier.
Les photos ont été prises par Cynthia
Lemay (la grue du Canada) et Michael Shepard (le bébé).
28 mai, 2010 - Le bulletin du printemps peut maintenant être
consulté

Nyctale de Tengmalm, photo prise par Christian Artuso
Le bulletin du printemps est
maintenant accessible en ligne, juste à temps pour la saison de
l’inventaire. Les personnes qui ont demandé à le recevoir par la
poste devraient le trouver dans leur boîte aux lettres sous peu. Ce
court bulletin, facile à lire, est axé sur les priorités pour
l’année 2010 ainsi que les défis et les besoins en matière de
participation à l’inventaire dans chaque région. L’année 2010 marque
notre dernière chance d’ajouter les oiseaux nicheurs des Maritimes à
l’Atlas et c’est pourquoi nous avons besoin de la collaboration de
tous sans exception pour accomplir cette tâche. J’ai bon espoir que
ce bulletin vous motive à terminer le travail à réaliser dans les
carrés.
28 mai, 2010 - Cartes d’abondance préliminaires
Andrew Couturier,
analyste principal en matière d’écologie et de conservation des
paysages d’Études d’Oiseaux Canada (et la personne chargée de créer
toutes les cartes en ligne de l’Atlas) a conçu quelques cartes
d’abondance préliminaires pour les Maritimes afin de vous fournir un
aperçu des dénombrements ponctuels que vous avez réalisés. Vous
trouverez ci-dessous une carte d’abondance de la paruline à collier,
espèce que l’on retrouve pratiquement partout dans les Maritimes.
Cette carte d’abondance indique que les populations de paruline à
collier ne sont pas équivalentes dans tous les carrés. Bien que
cette espèce soit fort répandue, on la retrouve en concentration
particulièrement élevée dans certaines zones (figurant en bleu sur
la carte) comme le sud-est du Nouveau-Brunswick et l’espace naturel
Tobeatic dans le sud de la Nouvelle-Écosse. Nous avons publié cette
carte pour vous donner un « avant-goût » du bulletin du printemps.
Veuillez consulter celui-ci pour voir les cartes d’abondance de deux autres
espèces des Maritimes.

Une carte d’abondance de la paruline à collier
Photo: paruline à collier, prise par
Brandon Holden
28 mai, 2010 - N’oubliez pas de faire part de vos moments-phares
Lors de la récente réunion hors zone de la Nova Scotia Bird Society
tenue à Economy sur la péninsule de Chignectou à la mi-mai, Joan Czapalay,
coordonnatrice régionale de ce secteur, a fait un geste simple mais
formidable : elle a commencé la réunion en demandant à tout le monde
de raconter son « moment-phare » de la journée en matière
d’ornithologie. Il n’était pas nécessaire de traiter d’une espèce
particulièrement majestueuse, il fallait simplement raconter un
moment magique. Lorsque les participants relataient à tour de rôle
leur moment-phare, l’enthousiasme était palpable dans la salle.
Parmi les moments-phares, notons la beauté d’une grive à dos olive
ou d’une paruline du Canada, ou encore un pic à dos noir et un
grimpereau brun transportant de la nourriture. J’encourage chacun
d’entre vous à raconter ses moments-phares de la saison aux autres
observateurs d’oiseaux dans ses conversations ou au moyen de la
liste de diffusion de l’Atlas ou des listes de diffusion
provinciales. Au bout du compte, ces moments magiques ne sont-ils
pas notre source de motivation à tous?

Une de ces moments magiques:
Moqueur polyglotte, prise par Richard Sterne
28 mai, 2010 - Où sommes-nous?
Comme
nous le savons tous, même si c’est parfois la folie lors de la
saison de l’inventaire, il est très important de communiquer entre
nous et nous voulons faire en sorte que vous sachiez où se trouve
chacun d’entre nous afin que vous puissiez nous joindre à tout
moment. L’équipe sur place au Nouveau-Brunswick, composée de
Colin McFarlane et de Becky Stewart, coordonnatrice, travaillera
dans le sud-ouest de la province (du comté de Charlotte à Perth
Andover) au début de juin et se déplacera ensuite au nord dans la
région de la rivière Ristigouche. L’équipe sur place en Nouvelle-Écosse,
composée de Lucas Berrigan et de Jean-François Jetté, travaillera
sur la côte sud-ouest de la province ainsi que dans le comté de
Guysborough et se déplacera probablement dans le comté de Kent et
dans la péninsule acadienne dans la seconde moitié de juin. Cliquez
ici pour consulter la liste complète des carrés où notre personnel
prévoit procéder au recensement. Même si nous avons fait notre
possible pour éviter tout chevauchement des itinéraires des
bénévoles, les Maritimes sont vastes. Veuillez communiquer avec nous
si ces plans empiètent sur les vôtres de quelque façon que ce soit.
Les équipes sur place écouteront leurs messages sur leur téléphone
cellulaire tous les deux ou trois jours et seront en mesure de vous
rappeler. Becky Stewart consultera également ses courriels. Kate Bredin,
coordonnatrice adjointe, répondra à toutes vos questions en matière
de coordination et d’entrée de données depuis les bureaux de
l’Atlas. Kate travaillera aussi à la coordination des itinéraires de
recensement le long de la côte de la Nouvelle-Écosse. À bientôt!
Équipe sur place au Nouveau-Brunswick (Becky Stewart et
Colin McFarlane) : 506-540-1822; bstewart@bsc-eoc.org
Équipe sur place en Nouvelle-Écosse (Jean-François Jetté et Lucas Berrigan) :
506-540-1906
Kate Bredin : 1-866-5ATLAS5 (528-5275);
atlasmaritimes@gmail.com
Photo: Pic chevelu, photo prise par Ally
Manthorne
15 mai, 2010 - Une nouvelle coordonnatrice adjointe travaille sur
l’Atlas
Kate Bredin
(rangée supérieure, en second lieu de la gauche) s’est récemment
jointe à l’équipe d’Études d’Oiseaux Canada pour occuper le nouveau
poste de coordonnatrice adjointe de l’Atlas des oiseaux nicheurs des
Maritimes. Kate possède une vaste expérience du domaine des animaux
sauvages. Elle a notamment travaillé à des projets concernant toutes
sortes de taxons, des baleines aux libellules en passant par les
oiseaux, évidemment. Elle possède de solides compétences en
recherche, un grand souci du détail et d’excellentes habiletés pour
la communication. Nous sommes très heureux de l’accueillir parmi
nous alors que la dernière année de notre collecte de données
prendra bientôt fin pour laisser place à la phase de publication de
l’Atlas. Bienvenue, Kate!
15 mai , 2010 - Dendroica a été mis à
jour et est accessible à tous
Environnement
Canada (EC) et le bureau du Relevé des oiseaux nicheurs de l’USGS
sont heureux d’annoncer le lancement officiel du programme de
formation sur l’identification des oiseaux intitulé Dendroica : Une
aide pour l’identification des oiseaux de l’Amérique du Nord.
www.natureinstruct.org/dendroica
Dendroica est un site Web interactif conçu pour aider les étudiants,
les bénévoles et les professionnels à améliorer leurs habiletés à
identifier les oiseaux par leur chant ou leur apparence afin qu’ils
puissent notamment participer à l’inventaire de la nature ainsi qu’à
des programmes de surveillance, dont les Atlas des oiseaux nicheurs.
Le site répertorie des espèces d’oiseaux des quatre coins du Canada,
des États-Unis et du Mexique. Le programme comprend jusqu’à huit photos
et enregistrements sonores différents de chaque espèce ainsi qu’une
description de son chant. Le site présente certaines lacunes en
matière de couverture, surtout au Mexique. Cependant, le programme,
en offrant aux participants l’occasion de publier de nouvelles
photos et de nouveaux enregistrements sonores, favorise
l’amélioration du site au fil du temps. Environnement Canada et
l’USGS espèrent que ces lacunes en matière de couverture seront
comblées à mesure que le nombre d’utilisateurs augmentera. Cela dit,
le site comporte déjà plus de 12 000 photos et enregistrements
sonores.
Pour utiliser toutes les fonctions du programme, les participants
doivent s’y inscrire (gratuitement) et ouvrir une session. Ces
utilisateurs seront en mesure de sélectionner des listes d’espèces à
étudier, notamment la liste de toutes les espèces d’oiseaux nicheurs
(ou non nicheurs) d’une région donnée, celle des espèces possédant
un type de chant particulier ou issues d’un groupe taxinomique
précis ou une liste créée par les utilisateurs. Ils peuvent ensuite
étudier les photos ou les enregistrements sonores et lire les
descriptions des chants des espèces sélectionnées avant de répondre
à un questionnaire servant à évaluer leurs progrès. Dans le cadre de
ce questionnaire, des photos ou des chants (l’utilisateur peut
choisir cette option) sont sélectionnés au hasard à partir de la
liste se rapportant à chaque espèce. Il s’agit d’une méthode
particulièrement efficace pour apprendre les chants d’oiseaux, car
il existe de nombreux enregistrements de la plupart des espèces et
les utilisateurs n’écoutent pas toujours le même chant d’une espèce
en particulier.
5 mai, 2010 - Le printemps est de retour, les oiseaux aussi
La
nature renaît et la période d’observation la plus captivante va
commencer. Plusieurs de nos oiseaux migrateurs printaniers comme le
Bruant à gorge blanche, le Roitelet à couronne rubis, la Grive
solitaire ainsi qu’une myriade de figuiers arrivent en grand nombre,
surtout dans le sud des Maritimes. De plus, et au risque de me
répéter, la saison de reproduction est déjà commencée. Des canards
de toutes sortes ont été repérés un peu partout dans cette région.
Plusieurs ont formé un couple et certains ont même fait leur nid. Le
Butor d’Amérique mugit comme un taureau dans un marais près de chez
vous. Le Merlebleu de l’Est nidifie déjà dans certains secteurs et,
dans plusieurs régions, la Mésange à tête noire commence à creuser
la cavité où elle nichera. En ce qui concerne les hiboux et les
rapaces diurnes, la saison de reproduction bat son plein, ce qui a
été constaté pour la Petite nyctale et le Grand-duc d’Amérique. On a
repéré le Hibou moyen-duc dans quatre parcelles d’inventaire de
l’Atlas cette année et même entendu chanter le Petit-duc maculé près
de Moncton. En outre, nos deux pics qu’on rencontre peu souvent, le
Pic à dos rayé et le Pic à dos noir, ont été recensés pour 2010.
Plusieurs observateurs et observatrices sont déjà au travail sur le
terrain, et la Bécasse d’Amérique a été repérée dans 52 parcelles.
Est-ce assez d’information pour vous motiver à participer vous aussi
à l’inventaire? Oui, assurément.
Photo: Nidification d’un Merlebleu de l’Est dans la région de Kent
en avril 2010, photo prise par Denis Doucet
5 mai, 2010 - FEU VERT ou
comment planifier la dernière campagne d’observation
Comme je l’ai mentionné, un grand nombre de migrateurs sont déjà de
retour. Surtout les migrateurs de courte distance comme le Merlebleu
de l’Est, le Junco ardoisé et la Bécassine de Wilson, qui ont été
attirés vers le nord par les températures plus clémentes que nous
avons connues dernièrement. Par conséquent, dans plusieurs régions,
la saison de reproduction devrait commencer plus tôt cette année. Il
faut donc commencer à planifier dès maintenant notre dernière
campagne d’observation.
Le
thème de 2010? Voir la situation dans son ensemble – au-delà des
parcelles d’inventaire et des limites régionales. Il ne faut pas
oublier notre principal objectif : cartographier la distribution
actuelle des oiseaux nicheurs ainsi que leur abondance et évaluer
les changements qui sont survenus au cours des vingt dernières
années. Pour réaliser cet objectif, nous devons nous assurer que les
efforts consacrés au présent projet d’Atlas sont comparables à ceux
déployés pour le projet initial. Nous veillerons ainsi à ce que tout
le territoire des Maritimes soit couvert de façon uniforme et
adéquate et à ce que tout changement observé soit représentatif des
changements survenant dans toute cette région. Voici, par conséquent,
nos priorités pour 2010 :
1) Recenser pendant au moins 20 heures dans toutes les parcelles
prioritaires;
2) Cibler les guildes manquantes et les habitats sous-recensés dans
les parcelles prioritaires;
3) Compléter les points d’écoute des parcelles où ils ont été
entrepris;
4) Évaluer l’abondance lorsque nous le pouvons.
Mais quel est le rapport entre ces priorités et nos activités de
planification individuelles? Si votre parcelle d’inventaire ne
semble pas exiger 20 heures d’observation, vérifiez que vous en avez
repéré tous les habitats. Avez-vous par exemple examiné ce marais de
la section est pour y observer le Butor d’Amérique et le Râle de
Virginie? (Par ailleurs, avez-vous essayé d’utiliser votre cédérom
sur les espèces en péril pour repérer le Petit blongios et le Râle
jaune?) Vérifiez que vous n’avez pas oublié d’observer une espèce en
particulier. Êtes-vous allé(e) au crépuscule tenter de repérer
l’Engoulevent d’Amérique ou avez-vous cherché des nids de rapaces?
Si vous avez déjà consacré 20 heures à faire du recensement dans
votre parcelle, passez à une autre parcelle prioritaire dont les 20 heures
d’observation ne sont pas encore complétées.
Que faire si toutes les parcelles prioritaires de ma région ont
été attribuées? Ce serait formidable si vous pouviez participer
à l’inventaire dans une région où les bénévoles sont moins nombreux
(de plus, une subvention de voyage pour bénévole peut vous aider à
payer des frais). Bien sûr, il se peut que ce ne soit pas une option
pour vous. Si vous ne pouvez vous rendre dans une autre région, vous
pourriez envisager de prendre en charge une parcelle non prioritaire
de votre région, qui exige moins de 20 heures d’observation.
Qu’en est-il des points d’écoute? Notre objectif initial
était de réaliser les points d’écoute de toutes les parcelles
prioritaires et, pour la plupart, ils l’ont été. Toutefois, dans
certaines parcelles, les points d’écoute n’ont été réalisés qu’en
partie, soit moins de dix par parcelle (parcelles jaunes sur les
cartes de points d’écoute). Pour être utilisée en vue d’établir une
carte de l’abondance relative, une parcelle doit en effet comprendre
au moins dix points d’écoute. Il faut donc terminer la réalisation
des points d’écoute des parcelles afin que les données déjà
recueillies puissent servir.
Prêt(e) à commencer? La plupart d’entre vous auraient dû
recevoir par la poste vos feuilles de données pour 2010. Si vous ne
les avez pas reçues ou que vous souhaitez obtenir d’autres feuilles,
communiquez avec le bureau de l’Atlas et nous vous les ferons
parvenir directement par la poste. Si vous n’avez pas parlé avec
votre responsable régional récemment, pourquoi ne pas profiter de
l’occasion pour reprendre contact avec lui et discuter des plans
pour la campagne d’observation à venir – vous pourrez ainsi éviter
le double emploi et observer de façon optimale les zones à couvrir.
Si vous prévoyez participer à l’inventaire dans une région pour
laquelle aucun responsable n’a été désigné, communiquez d’abord avec
le bureau de l’Atlas.
Photo: Butor d'Amérique,
photo prise par Christian Artuso
5 mai, 2010 - Demande de subvention de
voyage pour bénévole
Nous
invitons les observateurs ou observatrices qui doivent parcourir
plus de 100 km pour aller recenser des oiseaux nicheurs dans une
région de faire une demande de subvention de voyage pour bénévole.
Le programme de subventions de voyage pour bénévole de l’Atlas vise
à offrir du soutien aux bénévoles qui doivent couvrir des régions
éloignées, non peuplées et sous-observées qui, sans leur aide, ne
seraient pas couvertes dans le présent Atlas. Jusqu’ici, ces
subventions ont facilité les déplacements vers de nombreuses îles
hors des côtes et ont permis de payer les frais des bénévoles
exerçant une surveillance dans le nord du Nouveau-Brunswick.
Pour que vous puissiez être admissible à recevoir une subvention de
voyage pour bénévole, vos plans de participation à l’inventaire
doivent :
- inclure une parcelle prioritaire ou à caractère spécial dont les
espèces sont sous-recensées, située à plus de 100 km de votre
domicile ou qui n’est accessible que par bateau;
- avoir une durée qui satisfait aux objectifs d’observation de la
parcelle (c’est-à-dire 20 heures);
- comprendre au moins un ornithologue chevronné.
La procédure de demande est simple. Pour demander une subvention de
voyage pour bénévole, envoyez un court texte (pas plus d’une demi-page)
par courriel à bstewart@bsc-eoc.org ou par la poste à Becky Stewart,
au 17 Waterfowl Lane, Sackville, NB E4L 3W7 (veuillez privilégier
l’envoi par courriel). Veuillez inclure l’information suivante :
1. Nom du demandeur, coordonnées et description de son expérience
d’ornithologue et des étendues sauvages
2. S’il y a lieu, nom des autres participants et description de leur
expérience d’ornithologue et des étendues sauvages
3. Parcelles à observer
4. Dates et durée du voyage
5. Liste des frais prévus (kilométrage, hébergement, location d’une
embarcation)
Les subventions de voyage pour bénévole sont habituellement de
l’ordre de 500 $ ou moins. La date limite pour faire une demande de
subvention est le 14 mai 2010 (nous continuerons à accepter les
demandes au-delà de cette date jusqu’à épuisement des fonds).
Nous remercions le Fonds commémoratif James L. Baillie d’Études
Oiseaux Canada d’avoir assuré une fois de plus le financement du
programme de subventions de voyage pour bénévole de l’Atlas.
Photo: Canot sur le lac Sporting, photo prise par Becky Stewart
10 mars 2010 – Quelles espèces se
reproduisent en ce moment?

Petite Nyctale, photo
par John Chardine
En périphérie urbaine ou dans les bois, vous avez peut-être remarqué
que la Mésange à tête noire avait commencé à entonner son chant
territorial (celui qu’elle émet pendant la saison de reproduction).
Peut-être avez-vous également entendu le « couidoul couidoul »
mélodieux du Geai bleu? Même si ces oiseaux ne s’accouplent pas
encore, ces signes ne trompent pas : le printemps est bel et bien à
nos portes. En outre, on a signalé plusieurs bandes de Merles
d’Amérique en migration et, il y a tout juste une semaine au
Sackville Waterfowl Park, j’ai entendu le chant virtuose du Bruant
chanteur dans les massettes enneigées. Difficile de garder son calme
à l’approche de la dernière saison de la campagne de terrain. Si
vous avez hâte de recueillir des données sur le terrain, nous
pouvons exaucer vos désirs : pour certains oiseaux, le « printemps »
(c.-à-d. leur saison de reproduction) est déjà arrivé.
Malgré le froid et une température souvent imprévisible, plusieurs
espèces d’oiseaux des Maritimes se reproduisent en mars, notamment
le Pygargue à tête blanche, la Buse à queue rousse, le Grand-duc
d’Amérique, la Chouette rayée, la Petite nyctale et, dans les
secteurs riches en conifères, le Bec-croisé des sapins et le
Bec-croisé bifascié. D’ici la fin du mois, l’Autour des palombes, le
Grand pic, la Bécasse d’Amérique et le Hibou des marais commenceront
également à établir leur territoire de reproduction. Pour quelles
raisons certaines espèces nichent-elles plus tôt que d’autres? Bien
que les facteurs varient d’une espèce à l’autre, plusieurs oiseaux
nicheurs précoces sont des « espèces résidantes », c’est-à-dire des
oiseaux qui hivernent dans les Maritimes ou les environs. En outre,
les nicheurs précoces sont souvent de grande taille, et ainsi
capables de supporter des températures froides. Point plus important
encore, les sources principales de nourriture de ces espèces sont
déjà accessibles. Le bulletin d’hiver de l’Atlas contient un tableau
utile qui indique les dates de nidification de ces espèces. Ce
tableau aidera les atlasseurs à recenser les nicheurs précoces.
10 mars 2010 –
Coordonnateur de la région d’Antigonish en vedette dans le numéro
d’hiver du bulletin BirdWatch Canada
Notre Ken McKenna a récemment fait l’objet d’un article dans le
magazine BirdWatch d’Études Oiseaux Canada. Pas étonnant du tout que
le responsable de la région « la plus verte » de la Nouvelle-Écosse
ait été choisi : voyez un peu la couleur de la région d’Antigonish
de Ken sur la carte électronique des espèces pour comprendre ce que
nous entendons par « la plus verte ». En outre, nous sommes heureux
que le reste du pays connaisse désormais l’un des citoyens
scientifiques les plus importants des Maritimes. Toutes nos
félicitations Ken! Cet honneur est bien mérité. Si vous n’avez pas
encore lu l’article mettant Ken en vedette, cliquez ici.
9 mars 2010 –
Fonds Baillie
L’Atlas sera une fois de plus subventionné à même le Fonds
commémoratif James L. Baillie pour les projets de recherches et de
conservation visant les oiseaux. Le Fonds Baillie a été créé en 1976
en l’honneur de Jim Baillie, l’adjoint au conservateur du
Département d’ornithologie du Musée royal de l’Ontario. Même s’il
n’avait pas fait d’études formelles en ornithologie, Jim possédait
des connaissances inégalées dans ce domaine. L’Atlas remercie le
Fonds Baillie pour son appui constant aux efforts de recensement et
subventionnera les déplacements des atlasseurs bénévoles grâce aux
sommes reçues.
Les atlasseurs bénévoles des Maritimes demandant un soutien
trouveront tous les renseignements nécessaires sur le site Web de
l’Atlas en avril prochain. Les efforts de soutien précédents ont
financé entre autres les excursions à East Ironbound et Flat Islands
ainsi que les activités de recensement dans le nord du
Nouveau-Brunswick et le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. Nous avons
hâte de connaître les nouveaux projets proposés dans le cadre de
notre dernière saison sur le terrain.
Photo: Flat Island by Hans Toom
9 mars 2010 –
L’Atlas embauche
Ce printemps, l’Atlas embauchera un nouveau coordonnateur adjoint
ainsi que du personnel de terrain pour pouvoir atteindre ses
objectifs de couverture de la dernière année de recensement. En
étroite collaboration avec le coordonnateur, le nouveau
coordonnateur adjoint planifiera, gérera et coordonnera la saison
sur le terrain à venir et participera à divers aspects de la
production de l’Atlas, dont la gestion et la coordination des
auteurs de rapports sur les espèces, la vérification des faits ainsi
que la révision et le montage du matériel écrit. Les personnes
intéressées trouveront de plus amples renseignements à la section
Offres d’emploi du site Web d’Études Oiseaux Canada (les demandes
doivent être soumises au plus tard le 26 mars 2010). Les postes à
pourvoir sur le terrain seront affichés sous peu. Pour ces postes,
les candidats doivent être en mesure d’identifier les oiseaux à la
vue et au chant.
Photo: Bruant Chanteur par John Chardine
11 janvier 2010 - Date limite pour l’entrée des données 2009
2010 est déjà là! Nous devons donc planifier notre dernière année de
campagne de terrain. Pour planifier la prochaine saison, nous devons
connaître les oiseaux qui ont été recensés et ceux qui ne l’ont pas
été. Pour ce faire, nous devons recevoir vos données. Si vous
soumettez vos données 2009 en ligne, vous devez le faire d’ici le
31 janvier 2010. S’il vous reste des données
à communiquer, veuillez trouver un trou dans votre horaire chargé
dans les semaines à venir. Si vous utilisez des formulaires papier,
veuillez les poster dans les meilleurs délais. Une fois toutes les
données recueillies, nous serons en mesure de savoir dans quelle
direction nous devrons orienter nos efforts l’été prochain.
Aussi, n’oubliez pas de remplir les formulaires sur les oiseaux
rares ou coloniaux. Lorsque vous entrerez vos données sur les
oiseaux rares des Maritimes, vous verrez des symboles à la suite des
noms d’espèce coloniale ou rare pour une région. Une fois que vous
avez terminé de remplir votre formulaire sur les indices de
nidification, le site Web vous invitera à remplir un rapport sur les
espèces rares ou coloniales.
Si vous avez des questions, des commentaires ou des préoccupations
ou si vous avez perdu votre nom d’utilisateur ou votre mot de passe,
n’hésitez pas à communiquer avec le bureau de l’Atlas. Vous pouvez
également consulter la
FAQ sur l’entrée de données en vous rendant à
la rubrique Ressources->Instructions. Nous vous remercions pour tous
vos efforts et vous souhaitons une très bonne année!
Photo: Tétras du Canada par Becky
Stewart
12 janvier 2010 - Bec-croisés: Nichant
bravement lorsqu'aucun autre oiseau ne le ferait

Bec-croisé des sapins, photo par Mike
Wisnicki
L’article suivant a apparu dans les Dernières
nouvelles de l’atlas le 7 janvier 2009, mais nous l’affichons encore
une fois en raison du grand nombre de questions que nous avons reçus
à propos des bec-croisés pendant les dernières semaines. Si vous
n’avez pas vu ou entendu des bec-croisés, gardez vos yeux et vos
oreilles ouverts parce que l’année 2010 sera peut-être celle des
becs-croisés.
Malgré l'abondance des oiseaux hivernaux
dans les Maritimes (ex. mésanges, gros-becs, fringillidés, etc...),
seulement deux espèces de passereaux nichent régulièrement en
janvier: le Bec-croisé bifascié et le Bec-croisé des sapins. Mais
pourquoi les bec-croisés peuvent-ils nicher dans la période
hivernale tandis que les autres oiseaux doivent attendre le
printemps? Les bec-croisés se nourrissent de graines présentes dans
les cônes de conifères, utilisant leurs mandibules croisées, afin
d'ouvrir les écailles des cônes, et leurs langues, pour y sortir les
graines. L'écologie et le comportement de nidification des
bec-croisés est étroitement lié à leur exploitation de cette source
de nourriture. Comme la production des cônes par les conifères est
erratique, les bec-croisés sont des oiseaux nomades, voyageant afin
de prendre avantage du développement des cônes et nichant aussitôt
que leur source de nourriture est suffisante pour la production
d'oeufs. Comme les bec-croisés ne nécessitent pas des insectes pour
leur nidification (les jeunes étant nourrient de graines
partiellement digérées), leur nidification peut se produire tout au
long de l'année. Dans les Maritimes, les Bec-croisés bifasciés se
reproduisent générallement lors de deux
périodes: de janvier à avril et de juillet à octobre, tandis que les
Bec-croisés
des sapins se reproduisent principalement des mois de janvier à
avril. Pour les atlasseurs, ceci veut dire que la majorité de(s)
saison(s) de reproduction des bec-croisés se situent à l'extérieur
de la période d'atlassage typique (soit les mois de juin et juillet).
Durant le premier Atlas des Maritimes (1986-1990), les Bec-croisés
bifasciés furent détectés dans 536 carrés; la plupart des
observations furent réalisées à l'été et l'automne 1988 lorsque la
production de cônes par les épinettes était particulièrement élevée.
Les indices de nidification observés furent principalement des mâles
chantant (S) et des oiseaux sur un territoire (T). Des jeunes à
l'envol (FY) furent reportés dans 100 carrés mais seulement 3 nids
furent trouvés durant cette période de cinq années. Les Bec-croisés
des sapins furent détectés dans 159 carrés dont 25 nidifications
furent confirmées (FY). Aucun nid de Bec-croisé des sapins ne fût
trouvé lors du premier Atlas.
Jusqu'ici, durant le second Atlas, les Bec-croisés bifasciés et des
sapins furent notés dans 295 et 88 carrés respectivement. Je peux
parier sur le fait que l'on peut surement en trouver dans plusieurs
autres carrés! Donc, où est-ce que l'on devrait regarder et quels
codes d'indices de nidification devraient être utilisés lors de
leurs déctections?
Ces
deux espèces sont retrouvées dans les forêts conifériennes (épinettes,
pruches, sapins, etc...) lorsque les arbres ont une grande quantité
de cônes. Les mâles reproducteurs vont souvent chanter en effectuant
des cercles dans le
ciel - ce comportement devrait être noté comme étant "S", ou "D" si
une femelle est aussi présente.
Le chant du Bec-croisé des sapins est constitué d'une série de
courts clicks et sifflements mélodieux tandis que
le chant du Bec-croisé bifascié est constitué de trilles et des
gazouillis musicaux plus longs et, d'une certaine façon, rappelle le
chant du Chardonneret jaune. Ouvrez l'oeil pour les femelles
transportant du matériel de nidification (ceci peut aussi être une
bonne façon pour trouver les sites de nidification des bec-croisés).
De plus, notez que
vous n'allez jamais observer de bec-croisés transportant de la
nourriture car la nourriture que les adultes transportent aux jeunes
est contenu dans leur jabot, mais, il se peut que vous observiez un
mâle nourrir une femelle (D) ou des parents nourrir des jeunes ayant
récemment quittés le nid - FY (ces jeunes sont fortement rayés).
Ainsi, la prochaine fois que vous prendrez une marche ou que vous
ferez du ski de fond dans la forêt, écoutez et regardez pour des
bec-croisés nicheurs..vous pourriez être le premier atlasseur à
découvrir un nid durant cet Atlas.
Photo: Femelle Bec-croisé bifascié par Clyde Barrett
11 janvier 2010 - La fièvre de l’Atlas s’empare du Québec
Regroupement QuébecOiseaux, Études d’Oiseaux Canada et Environnement
Canada se sont associés pour cartographier une seconde fois la
population et la répartition des oiseaux nicheurs dans la « belle
province ». La campagne de terrain pour le deuxième Atlas des
oiseaux nicheurs du Québec débutera l’été prochain. Ainsi, quatre
atlas canadiens seront en cours de réalisation pendant la saison
estivale, si bien que tous les observateurs d’oiseaux du pays
pourront sortir leurs jumelles et contribuer à la science.
Comme pour tout projet d’atlas, l’Atlas du Québec fournira des
renseignements à jour sur l’abondance et la répartition des oiseaux
nicheurs dans la province. Le second atlas couvrira un territoire
plus vaste que le premier, qui était axé sur les régions
méridionales les plus accessibles et les plus peuplées. Cette
fois-ci, on s’efforcera de couvrir les régions nordiques et
éloignées de la province. Les données recueillies seront
communiquées aux autorités responsables et soutiendront les efforts
de conservation au Québec pour les années à venir.
Suivez le déroulement du projet sur le
site Web. Toute personne qui séjournera au Québec l’été prochain est invitée à
participer au projet (une fois terminé notre Atlas des oiseaux
nicheurs des Maritimes). Et surtout, ne soyez pas déçu si vous ratez
l’événement. Il vous restera encore quatre années pour y participer
une fois l’Atlas des Maritimes terminé.
11 janvier 2010 - Les bulletins de la première édition de
l’Atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes sont maintenant offerts
en ligne
Bonne nouvelle! Les nostalgiques et les curieux peuvent désormais
accéder en ligne aux bulletins de la première édition de l’Atlas des
oiseaux nicheurs des Maritimes. Vous y trouverez des articles sur
les expéditions de recensement, des conseils destinés aux
participants, des photos d’une qualité exceptionnelle et l’histoire
du premier atlas. Vous pouvez consulter et télécharger ces bulletins
depuis la page Bulletins de l’Atlas. Les premiers bulletins de l’Atlas ne sont
offerts qu’en anglais; nous nous en excusons auprès des participants
francophones.
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11 decembre 2009 - Joyeux Recensement
des oiseaux de Noël

Bruant des neiges,
photo par John Chardine
Sackville a reçu sa première
bordée de neige de l’année cette fin de semaine, et lorsque le ciel
s’est éclairci, nous avons pu admirer un magnifique manteau blanc au
soleil levant. L’esprit des Fêtes s’est enfin emparé de moi, et
j’attends avec beaucoup d’intérêt les Recensements des oiseaux de
Noël, qui vont avoir lieu sous peu. Pour les néophytes, chaque année
depuis plus de 100 ans, des ornithologues amateurs et des
scientifiques se rassemblent pour cet ambitieux projet axé sur le
long terme. Pendant une période allant de la mi-décembre au début
janvier, des recensements d’une journée sont réalisés partout dans
l’hémisphère occidental; plus de 2 100 recensements ont d’ailleurs
été menés de l’Alaska au Chili l’an dernier. Répéter le recensement
annuellement durant la même période permet de dégager et d’analyser
des tendances à long terme en matière d’abondance des oiseaux. De
plus, des oiseaux rares ou errants peuvent être observés (dans les
régions plus nordiques du moins).
Ne vous en faites pas si vous croyez que la plupart des oiseaux des
Maritimes sont partis vers le sud pour l’hiver, car cela ne veut pas
dire qu’il n’y a plus rien à observer. Chaque année, jusqu’à 150 espèces
d’oiseaux, parfois plus, sont observées dans les Maritimes, pour un
total de centaines de milliers d’oiseaux. Lors d’une conversation
avec un collègue participant l’an dernier, celui-ci m’a raconté que
bien que son équipe et lui n’aient rien vu de spécial en matinée,
ils avaient par contre brièvement aperçu en après-midi un bruant
fauve, un moqueur polyglotte et une petite buse, en plus d’oiseaux
que l’on observe généralement en hiver. Pas mal pour un après-midi
froid de décembre, non?
La température extérieure ne fait peut-être pas partie de votre
météo idéale pour l’observation des oiseaux, mais l’esprit de
camaraderie du recensement compense largement les pieds gelés. On me
dit également que les dîners de compilation qui suivent bon nombre
de recensements s’accompagnent toujours d’un bon repas et de bonnes
histoires. Si vous désirez participer au Recensement des oiseaux de
Noël de votre région, cliquez ici pour obtenir des précisions; il
n’est pas trop tard pour que les organisateurs aient le plaisir
d’ajouter quelqu’un à leur équipe. Tous les gens de l’Atlas
aimeraient vous souhaiter un joyeux recensement et vous transmettre
leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année!
11 decembre 2009 -
Shell fait un don de 10 000 $ pour une étude des côtes et des îles côtières de la Nouvelle-Écosse
La vaste côte néo-écossaise se distingue du reste
de la province par ses paysages et ses communautés d’oiseaux hors du
commun. Cet endroit revêt d’ailleurs une grande importance pour les
oiseaux en nidification, durant une courte période au printemps et à
l’été. Ainsi, les corniches et les falaises rocheuses situées le
long de la côte renferment des sites de nidification pour les
guillemots à miroir et les mouettes tridactyles. D’autres espèces,
comme les sternes et les eiders, font quant à elles leurs nids dans
les zones herbeuses des îles côtières. Pour leur part, les macareux
moines et les pétrels établissent leur nid dans des terriers. La
population d’oiseaux sur la côte ne se limite toutefois pas aux
oiseaux marins. Les îles et les zones côtières constituent l’habitat
d’espèces rares ou inhabituelles à cet endroit. Les bruants fauves,
les parulines rayées et les grives de Bicknell, par exemple, que
l’on retrouve généralement dans les forêts nordiques ou en haute
altitude, s’accouplent le long des côtes et des îles de l’Atlantique,
où les conditions climatiques sont semblables à celles des régions
situées plus au nord.
Cependant, les régions côtières posent aussi un défi particulier à
ceux qui tentent de recenser les populations d’oiseaux nicheurs, car
contrairement à la plupart des régions maritimes, qu’on peut
rejoindre en voiture ou à pied, la côte et les îles côtières de la
Nouvelle-Écosse ne sont accessibles que par voie maritime. Peu de
volontaires ont l’équipement, les connaissances maritimes ou
l’argent nécessaires pour entreprendre de telles études. C’est
pourquoi, afin de s’assurer que les côtes néo-écossaises sont
étudiées pendant le projet Atlas, le Fonds de l’environnement de
Shell a offert 10 000 $ pour soutenir financièrement ces enquêtes.
Les données recueillies grâce à ces relevés côtiers nous aideront à
mieux comprendre la biodiversité aviaire des Maritimes, et nous les
analyserons afin de localiser les aires importantes de nidification
d’oiseaux marins et d’établir les priorités de conservation de ces
endroits.
Guillemot à miroir, photo par Kevin Kelly
11 decembre 2009 -
Le bulletin d’automne peut maintenant être consulté
Le bulletin d’automne de l’Atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes
peut maintenant être téléchargé (Bulletin
2009 Automne).
Ce septième numéro est présenté dans un tout nouveau format. Le
numéro ressemble aux bulletins du précédent Atlas des Maritimes : le
logo du premier Atlas s’y trouve et la mise en page est la même.
Qu’en est-il du contenu alors? Le bulletin traite des progrès
réalisés dans le cadre de l’Atlas actuel par rapport au premier
Atlas et propose divers résumés d’excursion, des stratégies pour la
prochaine campagne de terrain, de nouvelles observations de
nidification et des suggestions d’approches d’inventaire dans les
aires de nature sauvage. Merci à tous ceux qui ont travaillé sur ce
bulletin. Nous espérons que vous l’apprécierez!
Sizerin flammé
photo par Kyle Blaney
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20 novembre 2009 –
Votre liste d’oiseaux passe à l’ère électronique!

Goéland argenté, photo par John Chardine
Même si l’observation des oiseaux et l’entrée de données en ligne ne
sont pas prisées de tous, plusieurs observateurs aiment entrer leurs
données en ligne, voir leurs observations affichées sur des cartes
et créer des sommaires à l’aide de leurs données et de celles
d’autres observateurs. Pour ceux d’entre vous qui aiment utiliser
Internet et qui regrettent de ne pouvoir alimenter la base de
données de l’Atlas pendant l’hiver, voici eBird Canada
(http://ebird.org/content/canada).
eBird est un programme de listes en temps réel et l’une des sources
de données sur la biodiversité aviaire qui connaît la plus forte
croissance actuellement. Élaboré par le Cornell Lab of Ornithology
et la National Audubon Society en 2002, eBird contient maintenant
les données de 26 368 659 observations d’oiseaux en Amérique du Nord
Comment ça marche? eBird documente la
présence ou l’absence des espèces (un peu comme l’Atlas) grâce à un
programme de listes d’oiseaux en ligne. Les participants entrent le
lieu, la manière et le moment de leurs observations, puis
remplissent une liste indiquant les espèces vues ou entendues. Il
n’y a pas de protocole ni de période de relevé particuliers; c’est
simplement un programme qui permet aux utilisateurs d’assurer le
suivi des oiseaux qu’ils ont observés et de voir ce que les autres
participants ont signalé. Par exemple, une fonction d’eBird vous
permet de dresser une carte des mentions d’intérêt récentes dans
votre province ou à l’échelle du pays. Ainsi, sur la carte
ci-dessous, vous pouvez voir exactement où Roger Burrows a pu
observer un Tourne-pierre à collier sur l’île White Head le 13 novembre.
Il n’est pas nécessaire de participer à eBird pour utiliser cette
fonction, mais il est fort probable qu’après quelques visites du
site vous voudrez vous aussi voir vos observations affichées sur la
carte. Que fait-on de toute cette information? Cela va plus loin que
le simple échange d’observations avec les autres ornithologues
amateurs. Les renseignements que vous entrez dans eBird alimentent
un réseau mondial d’information sur la biodiversité (p. ex., toutes
les données sont communiquées à l’Avian Knowledge Network) et, par
conséquent, votre participation permet une connaissance plus
approfondie de la répartition et de la diversité des oiseaux dans
l’hémisphère occidental et ailleurs.

"Capture d'écran" a été prise de
http://ebird.ca/sightings.jsp?prov=NB, 19 novembre 2009. Chaque
ballon rouge représente une observation récente au Nouveau
Brunswick.
20 novembre 2009 –
Observer dans la vallée… de l’Okanagan, au
lieu de l’Annapolis
par Kevin Kelly
Études d' Oiseaux Canada l'Aide de Projet d' Oiseaux
Je travaille depuis peu avec l’Atlas des oiseaux nicheurs des
Maritimes et Études d’Oiseaux Canada. Comme je viens de la côte
Ouest, je consulte encore souvent le site de l’Atlas des oiseaux
nicheurs de Colombie-Britannique (http://www.birdatlas.bc.ca) pour y constater les progrès et savoir quels sont les points chauds. Si
vous avez déjà examiné la carte de densité des espèces en
Colombie-Britannique, vous avez peut-être remarqué une bande de
carrés partant de la frontière américaine, à peu près au centre de
la province, qui semble contenir un nombre impressionnant d’espèces
d’oiseaux. Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas bien la
Colombie-Britannique, il s’agit de la vallée de l’Okanagan, un
centre de diversité pour l’observation des oiseaux dans cette
province. Grâce à un habitat qui ne se limite pas aux forêts
conifériennes boréales typiques de la province, l’Okanagan et ses
environs peuvent se targuer d’une diversité unique d’espèces
locales. La région abrite la majorité des espèces d’oiseaux nicheurs
(au moins 163 étant confirmées) de la province et nombre d’autres
espèces migratrices y passent chaque année (la liste de contrôle des
oiseaux de la vallée de l’Okanagan comporte 319 oiseaux). Alors, si
jamais vous passez par la Colombie-Britannique, n’hésitez pas à
visiter la vallée de l’Okanagan pour y voir le troglodyte des
canyons ou le petit-duc nain (c’est le seul endroit où on peut les
observer au Canada). Parmi les autres espèces sur lesquelles vous
risquez de tomber, on compte le pic à tête blanche, le colibri à
gorge noire, le martinet à gorge blanche et la sittelle pygmée,
qu’on retrouve tous ailleurs à l’occasion, mais c’est dans
l’Okanagan que vous avez la meilleure chance de les voir sans sortir
votre passeport. De plus, le lac Okanagan, qui donne son nom à la
vallée, ainsi que les milieux humides environnants abritent de
nombreuses espèces de sauvagines, tandis que les versants de la
vallée hébergent plusieurs espèces résidentes, dont les mésanges de
Gambel. Si vous partez pour l’Ouest, faites un saut dans l’Okanagan.
Qui sait? Vous pourriez aussi apercevoir l’insaisissable Ogopogo
(qui, sans être un oiseau rare, est l’équivalent de Nessie pour le
lac Okanagan).
Photo: Petit-duc nain, par Dick Cannings
20 novembre 2009 – Le dénombrement
ponctuel en hiver? Ça m’intéresse.
Les ornithologues amateurs des Maritimes sont invités à participer à
une étude sur l’identification des chants d’oiseaux. Bob Farmer et
Andy Horn, du Leonard Lab à l’Université Dalhousie, étudient les
facteurs qui influent sur le dénombrement ponctuel des oiseaux et
lancent un appel à tous. Ils ont élaboré un sondage ayant pour but
d’évaluer les observateurs et leur capacité à reconnaître les
oiseaux par leur chant ou leur cri. Le sondage est destiné aux
observateurs d’expérience et comprend 16 simulations de dénombrement
ponctuel d’une durée de 30 secondes chacune, votre tâche consistant
à identifier tous les oiseaux que vous pouvez, tout comme sur le
terrain. Les scénarios sont conçus pour les observateurs des
Maritimes et, selon les créateurs de l’étude, « la diversité des
oiseaux retenus pour ce sondage pourrait en faire l’expérience de
dénombrement ponctuel la plus passionnante depuis des années ». La
participation est tout à fait volontaire et ANONYME, et vous pouvez
mettre fin au sondage quand vous le voulez. Les renseignements
recueillis serviront à améliorer les protocoles d’échantillonnage
des oiseaux. Cela signifie que plus la participation sera importante,
plus nous aurons de chances de bénéficier de techniques améliorées à
l’avenir. Donc, si vous avez 15 minutes, mettez vos connaissances à
l’épreuve et exercez-vous en prévision de l’été prochain. Les
chercheurs indiquent que, même s’ils ont publié leur appel et que
plusieurs personnes ont visité le site, peu d’entre elles ont pris
la peine de répondre au sondage. Nous vous encourageons à y
participer; vous n’avez rien à perdre et cela pourrait nous aider à
améliorer les techniques de surveillance des oiseaux. Rendez-vous à
http://leonardlab.biology.dal.ca/survey/ pour de plus amples
renseignements et pour répondre au sondage.
Photo: Geai bleu par John Chardine
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7 octobre 2009 - Les résultats du
premier Atlas maintenant disponibles
Denis
Lepage, le responsable de notre banque de données, a crée un nouvel
outil pour notre site web. Vous pouvez maintenant créer des résumés
de données pour le premier ou pour le deuxième Atlas. Quand vous
choisissez le type de résumé que vous voulez obtenir, vous pouvez
examiner les données par année, par région, ou par espèce. Nous
espérons que vous trouverez ce nouvel outil utile et amusant.
Photo: Tétras du Canada, par Samuel
Denault.
7 octobre 2009 -
Un autre Atlas
va débuter en 2010
D’ici
l`été 2010, il y aura trois Atlas des oiseaux nicheurs qui seront en
cours en même temps au Canada. Le Manitoba va débuter sa première
année de terrain en 2010. Ceci sera le premier Atlas des oiseaux
nicheurs pour le Manitoba, et il sera intéressant de voir les cartes
de distribution et d’autres informations importantes pour la
conservation des oiseaux et leurs habitats qui en résultera. Par
exemple, il y a seulement deux ans que des biologistes ont trouvés
que les Parulines à ailes dorées sont plus répandues en Manitoba
qu`on le croyait auparavant. Ce sera peut-être la cas pour d’autres
espèces! Christian Artuso (cartuso@birdscanada.org)
d’Études d’Oiseaux Canada sera le coordonnateur du projet au
Manitoba. Il aura des difficultés à surmonter pour couvrir les
régions plus nordiques, qui sont principalement sans chemin et
difficile d’accès (un problème qui s’est déjà présenté en
Colombie-Britannique). Pour les bénévoles des Maritimes, ne vous
inquiétez pas si l’envi pour l’atlassage ne vous quitte pas après
2010, car les autres provinces seront contentes de votre aide. Par
contre, n’oubliez surtout pas que vous ne serez disponible qu’après
2010, quand l’atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes sera terminé!

Vous ne trouverez pas cet oiseau
ici! C'est une Paruline à ailes dorées. Photo par Christian Artuso.
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24
Août 2009 -
Quatre saisons sur le terrain sont terminées, plus qu'une à venir!

Bécasseau semipalmé, photo par
John Chardine
Bien que quelques oiseaux nicheurs tardifs demeurent encore avec
nous (le
Chardonneret jaune par exemple), la plupart de nos oiseaux nicheurs
ont fini leur saison de reproduction et se sont repartis vers leurs
quartiers d’hiver. Cela annonce donc aussi la fin de notre quatrième
saison sur le terrain. Félicitations à tous les participants de
l’Atlas — vous avez complété une autre saison avec grand succès. Tandis que certains
profitent de ce moment pour relaxer,
beaucoup de participants en profitent plutôt pour soumettre leurs données via le site
web ou pour envoyer leurs formulaires à leur
coordinateur régional où au bureau de l’Atlas. Jusqu’à présent, en 2009,
vous avez soumis des données pour plus de 858 carrés, effectué 1986
points d’écoutes, et avez enregistré 25 301 observations
individuelles. Les participants nous ont signalés des nouveaux oiseaux nicheurs:
des mâles chanteurs du Troglodyte à bec court a été observé en N.-B. et en N.-É., et un couple
nicheur d’Oriole des vergers était observé dans la région 7. Encore
plus important, plusieurs atlasseurs ont fait un effort de visiter
des carrées pour la première fois depuis le début du deuxième
Atlas. J'ai bien hâte de voir les résultats lorsque ceux-ci seront ajoutés au
site web!
7
Août 2009 -
Au revoir Ivy, tu vas nous manquer.
Félicitations
à notre assistant-coordinateur de l’Atlas, Ivy Austin. Celui-ci a obtenu
un nouvel emploi à la fonction publique. Nous allons nous ennuyer de toi.
Même si l’Atlas n`est plus son emploi à plein temps, Ivy
continuera à un participant actif. Merci et bonne chance Ivy !
Ivy Austin, photo par Becky Stewart
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24 juillet 2009 -
Il est encore temps de faire de l'atlassage!
C'est
le temps de l'année où la saison de nidification ralentit. Par
contre, cette année, peut être dû à la mauvaise température, les choses n'ont pas ralenti autant que les autres années. Même si vous
n'entendrez probablement pas une Paruline à gorge orangée chanter,
il y a encore plusieurs autres espèces qui chantent tel que la Grive
solitaire, la Paruline à gorge noire, le Viréo aux yeux rouges, même
le Moucherolle des aulnes, etc... et quelques unes des espèces dont
la saison de nidification est plus tard, telle que le Jaseur
d'Amérique et le Chardonneret jaune, sont encore dans les "préparatifs".
En même temps, d'autres espèces débutent leurs migrations vers le
sud, donc une question se pose, comment faire de l'atlassage à ce
temps de l'année? La réponse: "avec attention". "H" est le seul code
d'indice de nidification pour lequel j'hésiterais à utiliser à ce
temps de l'année. Par exemple, j'ai entendu des "chips" lors des
derniers jours, j'ai donc "piché" et voilà qu'apparaît un mâle
Paruline à gorge noire. Il ne semblait être particulièrement agité
par ma présence et sautillait de branches en branches autour de moi
cherchant de la nourriture. J'ai aussi entendu quelques autres
"chips" et j'ai pensé que peut être il avait des jeunes cachés tout
près derrière lui donc j'ai "piché" encore et, à ma surprise, un
autre mâle Paruline à gorge noire et une mâle Paruline à tête
cendrée en plumage d'automne. Je crois que ces individus étaient
probablement déjà en migration donc je ne les ai pas noté. Plus loin
le long de la même route, j'ai entendu un mâle Paruline à gorge
noire chanter. J'ai "piché" et il sortit aussitôt de la forêt, dans
ma direction, avec le bec plein de nourriture et donnant des cris
d'alarmes rapidement. Ce mâle était bien évidement en mode
nidification (ça n'a pas prit beaucoup de temps avant que j'ai pu
voir ses jeunes). Cet exemple reflète bien les façons dont on peut
reconnaître les migrateurs des oiseaux nicheurs. Premièrement, les
oiseaux en migration ne chantent habituellement pas lorsqu'ils sont
en migration automnale, donc si un oiseau chante, il niche
probablement (ou essaye de nicher; une exception est les jeunes
Bruants à gorge blanche qui "pratiquent" leur chant). Pour cette
saison d'atlassage, la mauvaise température a pu retarder la
nidification ou causer la perte de nids dû au fait que plusieurs
espèces, même les moucherolles, chantent encore. Deuxièmement, les
oiseaux migrateurs ne répondent habituellement pas rapidement au "pichage"
et lorsqu'ils le font, ils ne paraissent pas agités. D'autre part,
les oiseaux nicheurs qui répondent au "pichage" le feront
presqu'immédiatement, généralement en produisant des "chips" ou des
cris d'alarme, ou en démontrant d'autres signes d'agitation. Pour
terminer, en règle générale à cette période de l'année, c'est mieux
de chercher des indices de nidification plus élevés tel que le
transport de nourriture, des jeunes ayant récemment quittés le nid,
un comportement agité, des couples ou des comportements de
distraction. Donc si vous me demandez si on peut encore faire de
l'atlassage, la réponse est oui, veuillez le faire! Pour les régions
plus au sud, l'atlassage va se poursuivre pour encore une semaine ou
deux et pour le Cape Breton et le nord du NB, ça pourrait être plus
long.
Photo:
Paruline à poitrine baie par Merv Cormier
15 juillet 2009 - Aventures de la
saison de terrain
J'aimerais
partager avec vous l'un de mes meilleurs matins d'atlassage cette
saison; ceci se produisit le 14 juillet. Voici une courte mise en
situation avant de commencer ... Kyle Wellband, ami atlasseur, et
moi-même étions de retour d'une éreintante, mais fantastique,
excursion en canot dans la région de obéatique la nuit avant. Nous
avons tant adoré notre excursion de canot/atlassage que nos attentes
n'étaient pas très hautes pour le 14-comment pouvait-elle se
comparer à ce que nous venions d'être témoin? Notre plan pour cette
matinée était de marcher dans deux directions différentes pour
quelques heures, retourner au camion vers 8h30am afin d'aller
atlasser une autre section du carré. Je me dirigeai donc vers une
rivière traversant des habitats montagneux et de forêts de conifères.
Par le temps que j'arrive à la rivière, le matin s'était déjà très
bien déroulé, excédant mes attentes et de loin - j'ai observé deux
Parulines du Canada "agitées" par ma présence, une Grive solitaire "transportant
de la nourriture" et des jeunes Mésanges à tête brune ayant
récemment quitté le nid. C'est aussi à la rivière que je réalisai
qu'il était 8h20 et qu'il me restait 10
minutes pour retourner au camion empruntant un sentier qui m'avait
prit 2 heures à marcher. Donc c'est à moitié courant et à moitié
titubant que je me dirigea vers le camion espérant que Kyle ne
pensera pas que j'étais peut-être dans un fossé avec une cheville
foulée (en fait, Kyle est très habitué au fait que je sois en retard
lorsque l'on fixe une heure de rencontre...il m'attend généralement
en prenant un casse-croûte). J'étais à mi-chemin lorsque j'entendis
un pic tambouriner. Je regardai au haut d'un arbre pour apercevoir
un Pic à dos noir travaillant sur un pin presque le long du sentier;
retirant des morceaux d'écorce en cherchant pour des insectes
pouvant se coucher dessous. Je m'arrêtai, espérant observer le pic
transporter de la nourriture vers un nid contenant des jeunes.
Effectivement, il trouva un insecte et ne le consomma pas. Cependant,
au lieu de s'envoler, le pic se tourna et nourrit un jeune (que je
n'avais pas vu) qui était assis sur une branche derrière lui.
L'adulte poursuivit ensuite sa recherche pour ensuite retirer un
autre insecte afin de nourrir le jeune. Le jeune aussi essaya de
retirer des morceaux d'écorces mais retournait rapidement au côté de
son père lorsque celui-ci trouvait un insecte. Je les observai
encore pour 10 autres minutes. Le soleil du matin se pointait
maintenant à l'horizon, éclairant la cime des arbres et les pics...la
vue était absolument magique, j'ai donc observé ceux-ci pendant
encore 10 minutes avant de me mettre en route afin de rencontrer
Kyle. Mon conseil à tous: si vous n'avez pas encore été faire de
l'atlassage, c'est le temps de le faire, et si vous en avez déjà
fait cette année, essayer un nouveau sentier, un nouvel habitat ou
même un nouveau carré - la récompense peut être très grande.
Photo : Pic à dos noir par Samuel
Denault
15 juillet 2009 - Estimés d'abondance
Le
temps est venu d'estimer l'abondance et plusieurs ne savent pas trop
par où commencer. En fait, ça m'a prit 4 années afin d'établir un
système qui fonctionne pour moi. Une chose importante de se rappeler
est qu'un estimez d'abondance n'est qu'un estimé, en d'autres mots,
vous ne pouvez être dans l'erreur. De plus, souvenez-vous que vous
n'avez pas à faire l'estimé d'abondance pour chaque espèce,
seulement celle dont vous vous sentez à l'aise d'émettre un estimé.
Il y a plusieurs façons d'arriver à établir un estimé d'abondance (voir
les archives des Dernières Nouvelles pour les discussions
précédentes). Malgré cela, plusieurs atlasseurs ont de la difficulté
à débuter donc j'ai pensé expliquer comment je suis arrivé à émettre
des estimés d'abondance afin que la méthode puisse être utilisé
comme lancement pour les autres atlasseurs. Lorsque je suis dans un
carré, je tiens en compte le nombre d'individus de chaque espèces
(au lieu de seulement noter l'indice de nidification). Plus tard,
j'essai de relier le nombre d'individus observés au nombre d'habitat
similaire dans le carré. Par exemple, le long d'une route de 3 km
dans un carré, j'ai compté environ 25 Parulines à couronne rousse.
Le même habitat couvre environ 60% du carré alors je me sens
confortable de dire qu'il y a probablement plus de 100 couples de
Parulines à couronne rousse dans le carré en entier. J'ai donc noté
l'abondance de la Paruline à couronne rousse comme étant de "4"
indiquant que j'ai estimé qu'il y a probablement entre 101 et 1 000
couples de Parulines à couronne rousse dans le carré en entier (voir
page 14 pour une description des indices d'abondance). Dans le même
carré, j'ai observé 2 Piouis de l'Est chantant dans une forêt de
feuillu mature, la seule forêt de feuillu mature du carré. J'ai donc
noté le code d'abondance "2" pour cette espèce indiquant que j'ai
estimé qu'il y a entre 2 et 10 couples de piouis dans ce carré. Dans
une section du carré, il y avait une large section de rivière
accessible où 5 Parulines jaunes chantaient. La rivière traversait
le carré et j'imagine qu'il y avait de l'habitat approprié pour
cette espèce le long de celle-ci. Je n'ai trouvé aucune autre
Paruline jaune dans le carré. J'ai noté "3" comme indice d'abondance
pour la Paruline jaune, estimant qu'elle serait retrouvé tout le
long de la rivière donc qu'il y aurait probablement plus de 10
couples mais moins de 100 couples au total. Que vous utilisez ce
système ou non afin de parvenir à vos estimés d'abondance, cela
importe peu, ce qui compte c'est que vous essayez de fournir des
estimés d'abondance pour votre/vos carré(s). Le premier Atlas des
Oiseaux Nicheurs des Maritimes est l'un des premiers atlas à avoir
estimé l'abondance, nous avons donc une opportunité unique
d'examiner les changements dans l'abondance entre le premier et le
second Atlas des Maritimes (mais ceci surviendra seulement si nous
estimons tous l'abondance des espèces présentes dans nos carrés).
Photo : Paruline à
couronne rousse par Ivy Austin
8 juillet 2009 - Observer les oiseaux
au Chignecto Game Sanctuary
La
Directrice du programme du Canada Atlantique d'Études Oiseaux
Canada, Becky Whittam, s'est jointe pour une journée aux membres de
la Société pour la Nature et les parcs du Canada (SNAP), Lindsay
Notzl et Jon Feldgajer, ainsi que Vicki Daley de Cumberland
Wilderness afin d'atlasser le Chignecto Game Sanctuary près de
Joggins en Nouvelle-Écosse. La région présente de vastes étendues de
forêts matures décidues et de conifères et une série de tourbières
connues sous le nom de Bucktagen Barrens, et sert d'habitat à
plusieurs espèces intéressantes incluant le Tétras du Canada, le
Mésangeai du Canada, la Mésange à tête brune, la Paruline à couronne
rousse, le Bruant de Lincoln, la Chouette rayée, l'Autour des
palombes, la Paruline bleue et le Pioui de l'Est.
La SNAP et le Cumberland Wilderness font campagne auprès du
gouvernement de la Nouvelle-Écosse afin de protéger cette région
sous le Wilderness Areas Protection Act car la désignation "Game
Sanctuary" n'offre aucune protection face aux activités d'extraction
des ressources tel que la foresterie et les activités minières.
Lisez le
bulletin d'automne 2008 de la SNAP pour plus d'information au
sujet de la campagne. Cette région se trouve dans le carré 20LR84.
Photo : Lindsay Notzl, Jon Feldgajer et Vicki
Daley par Becky Whittam
7 juillet 2009 - Excursion
d'atlassage à East Ironbound et Flat Island
Cet été, plusieurs volontaires ont reçu des bourses de déplacement
aux volontaires afin de recenser des régions difficiles d'accès dans
les Maritimes. Ci-dessous, vous pouvez lire le rapport du
responsable de l'excursion, Chris Fields, pour l'une de ces sorties.
Vous serez sûrement d'accord pour dire que l'excursion fût un succès.
On remercie les Fonds Baillie d'Études Oiseaux Canada pour avoir
aider à rendre cette excursion possible.
Rapport de l'excursion à East Ironbound et Flat Island, par Chris
Fields
L'excursion
eu lieu le 1er juillet 2009 par bateau conduit par le capitaine
Daryl Gates, un pêcheur local de Blandford. Six observateurs
d'oiseaux étaient présents, Alan Covert, Blake Maybank, Ian McLaren,
Eric Mills, Hans Toom et moi, Chris Field. Nous avons quitté le quai
de Blandford un peu après 6h00am en direction d'East Ironbound. Le
vent du sud-est était faible, le ciel était couvert et il y avait un
peu de brouillard. Durant le voyage vers East Ironbound, un certain
nombre d'oiseaux marins furent observés incluant une Océanite de
Wilson, plusieurs Fous de Bassan et plusieurs Puffins majeurs et
fuligineux. Une fois sur East Ironbound, nous nous sommes séparés en
deux groupes, l'un se dirigea vers l'est et l'autre vers l'ouest. La
population ailée de l'île était très active et nous avons réussi à
ajouter de nouvelles espèces et confirmer plusieurs autres espèces
pour le carré 20MQ12. Nous avons ajouté le Bruant fauve (CF), la
Paruline à poitrine baie(S) et l'Hirondelle à front blanc (P). Nous
avons confirmé
l'Hirondelle rustique (NY) (un grand nombre de ces hirondelles
autour des hangars à poisson), la Paruline flamboyante (CF), le
Bruant des prés (CF), la Mésange à tête brune (FY) et le Guillemot à
miroir (AE). Une autre espèce observée sur l'île fût la Paruline
rayée (A). Un autre 11 espèces furent observées sur l'île pour
lesquelles un indice de nidification identique fût observé
auparavant. Après avoir quitté East Ironbound, vers 9h30am, nous
nous sommes dirigés vers Flat Island. Cette île est inhabitée et on
y retrouve une bordure de forêt boréale pleine de vie autour du
périmètre, avec des arbres morts partout au centre de l'île.
Aussitôt accosté, nous nous sommes à nouveau divisés en groupes. Je
faisais partit de l'équipe qui visita la partie de l'île qui fait
partit du carré 20MQ11 (Pearl Island) donc presque toutes les
activités de nidifications observées étaient nouvelles. Il y avait
une preuve d'une colonie de Goéland marin avec un bon nombre
d'individus au pourtour de l'île mais seulement un nid contenant un
oeuf cassé fût trouvé. Notre impression fût que la nidification sur
l'île ne connu aucun succès et nous nous sommes posés la question si
la colonie n'eut pas été
prédaté par le Pygargue à tête blanche de l'île. Eric Mills observa
un Grand chevalier qui aurait pu être un nidificateur possible.
Autres espèces notables furent le Bruant de Nelson (S) et le Bruant
de Lincoln (S). Nous avons observé un total de 20 espèces sur Flat
Island où l'espèce observée en plus grand nombre fût le Bruant
chanteur (CF). Nous avons aussi confirmé l'eider (FY), la corneille
(FY), le merle (CF), la Paruline à croupion jaune (FY), le Bruant
des prés (CF) et le corbeau (FY).
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Grassy Island dans le carré 20MQ02
(Tancook). Grassy Island est un affleurement de roche ayant une
petite partie herbacée en son centre. Au pourtour, de jeunes
Goélands argentés furent observés et nous avons estimé la colonie
d'environ 11 à 100 couples. Nous avons a ussi observé des Sternes
arctiques et une Hirondelle bicolore près de l'île et un grand
nombre d'eiders suivi de jeunes. En passant près de Little Tancook,
nous avons pu confirmer les Goélands marins (FY) et les Goélands
argentés (FY). Nous sommes revenus au quai de Blandford un peu après
1h30pm. Tous agréèrent que ce fût une excursion couronnée de succès
et on exprima aussi l'intérêt de re-visiter East Ironbound durant la
migration d'automne.
Photo: Pygargue à tête blanche et
Hirondelle bicolore par John Chardine
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21 juin 2009 - Mise à jour des
activités de nos équipes
Même
si le travail de quelques membres de nos équipes de terrain ne peut
être comparé au travail de nos centaines de volontaires, il semble
que les couleurs de nos cartes interactives en ligne changent
régulièrement. Nos équipes font de leurs mieux pour aider à terminer
le travail, particulièrement dans les régions difficiles d'accès.
Cette année, à partir du 29 mai (le début de la période de point
d'écoute), deux équipes de point d'écoute furent déployées du bureau
de l'Atlas, une pour le Nouveau-Brunswick et l'autre pour la
Nouvelle-Écosse. De plus, une troisième équipe s'est rendue à
Gagetown afin de faire des recensements pour trouver des espèces en
péril sur la base de Gagetown et les endroits environnants (le sud
de la vallée de la rivière Saint Jean). Des membres d'Études Oiseaux
Canada qui travaillent sur d'autres programmes (ex.: le programme
High Elevation Landbird qui fait des recensements afin de trouver la
Grive de Bicknell et d'autres espèces des hautes élévations) ont
aussi effectué des points d'écoute dans leur région d'étude.
Finalement, un dernier membre de notre équipe a passé deux semaines
a effectué des points d'écoute sur l'Ile du Prince Édouard. Malgré
les crevaisons et un incident impliquant un camion et un marais,
tout se déroule extrêmement bien. Quelques espèces dignes de mention
qui furent observés sont : deux observations de Troglodyte à bec
court (une à Digby neck, NÉ et une dans la région 12 au NB), Bruants
fauve le long de la côte sud de la Nouvelle-Écosse, un couple
d'Oriole des vergers nichant dans la partie ouest du NB et plusieurs
Parulines du Canada. Combinés, nos équipes ont déjà complété les
points d'écoute dans 50 carrés...et ils veulent en faire plus. Nos
équipes auront probablement le temps de faire plus de points
d'écoute qu'anticipé donc si vous n'êtes pas en mesure d'effectuer
les points d'écoute dans votre carré cette année et que vous désirez
de l'aide, veuillez appeler au bureau de l'Atlas.
Photo: Paruline à collier par Brandon
Holden
11 juin 2009 - La mi-juin est un bon
temps pour l'atlassage!
Si
vous effectuez des points d'écoute ou que vous faites de l'atlassage
dans votre carré, la mi-juin est une période fantastique pour cela.
Dépendamment de la province ou de la région où vous habitez,
différentes espèces d'oiseaux sont
probablement à différentes étapes dans leurs saisons de nidification.
Dans le sud de la Nouvelle-Écosse, plusieurs espèces, incluant la
Paruline à couronne rousse, la Paruline à croupion jaune, le Bruant
des marais et la Grive solitaire, peuvent être aperçus transportant
déjà de la nourriture. Dans le nord du Nouveau-Brunswick et au Cap
Breton, des espèces comme la Paruline à gorge noire, la Paruline
triste et le Moucherolle des aulnes établissent probablement leur
territoire et forment des couples. Peu importe où vous vous trouvez,
il y a plusieurs oiseaux qui chantent, c'est donc un temps parfait
pour apprendre leurs chants. Dernièrement, ne vous gênez pas à
chercher la "provenance" d'un chant ou cri bizarre, vous ne savez
pas quand vous ferez la découverte d'une nouvelle espèce nichant
dans votre région--Troglodyte à bec court, Pic à ventre roux, Bruant
des champs et Oriole des vergers ont déjà été trouvés dans la région
de Digby Neck, donc qui sait qu'est-ce qui peut se cacher dans votre
région...bonne chance et ayez beaucoup de plaisir!
Photo : Hirondelles bicolores, par John
Chardine
11 juin 2009 - Le nombre de mentions
du second Atlas surpasse déjà celui du premier!
Durant
la soirée de mercredi 10 juin 2009, comme les atlasseurs enteraient
leurs données de la journée, le nombre d'observations individuelles
d'oiseaux pour le second Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes a
atteint 144 831 mentions
surpassant ainsi le nombre de mentions soumit durant le premier
Atlas des Maritimes qui se situait à 144 642 mentions. Félicitation
à tous et toutes pour votre dur labeur! L'information que vous
amassez sera la clé dans la mise à jour du statut, et de la
conservation, de plusieurs des oiseaux nicheurs des Maritimes et,
étant donné le nombre de données recueillies, l'Atlas fournira le
plus compréhensible tableau de la distribution et de l'abondance de
nos espèces
nidificatrices à cette date. Bien sûr, ne vous réjouissez pas trop
longtemps de cet accomplissement...nous avons encore beaucoup de
terrain à couvrir cette saison et nous ne voudrions pas que cette
annonce laisse une impression de travail terminé dans la tête de nos
atlasseurs...Félicitation encore pour cette grande réussite!
Photo : Bruant des prés, par John
Chardine
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27 mai 2009 - Il est maintenant temps
de partir faire de l'atlassage!

Paruline masquée par John
Chardine
Dimanche dernier, alors que j'effectuais
le Baillie Birdathon, j'étais entourée par des indices de
nidification. J'ai observé une Paruline à croupion jaune
transportant du matériel de nidification, deux Parulines à gorge
noire en pleine
bataille pour le territoire et des merles et des Bruants chanteur
qui transportaient déjà de la nourriture. Donc pour ceux et celles
qui s'interrogeaient sur le meilleur temps pour commencer leur
atlassage, la réponse est maintenant. Pour ceux et celles qui
effectuent des points d'écoute, n'oubliez pas que la saison des
points d'écoute débute le 29 mai et se termine le 3 juillet. La
période où les oiseaux chantent le plus est une demi-heure avant le
lever du soleil et se poursuit habituellement jusqu'à 5 heures après
le lever du soleil. Pour ceux qui ont passé 15 heures dans leur
carré et qui se demandent où ils devraient se concentrer pour les
dernières heures, regardez la liste d'espèce pour votre carré et
regardez quels groupes d'espèces ou quels types d'habitats sont
sous-représentés. Si vous avez terminé votre carré, nous en avons
des nouveaux pour vous que vous pouvez commencer--contactez votre
Coordonnateur régional pour plus de détails. Et bien sûr, nous
sommes disponibles au bureau de l'Atlas pour répondre à vos
questions et vous envoyez des formulaires additionnels si vous en
manquez. Ayez une super quatrième saison de terrain!
26 mai 2009 - Le programme Dendroica est maintenant disponible en
ligne!
Juste à temps pour la saison de terrain,
le CD-ROM le plus aimé des atlasseurs, "Dendroica : une aide pour
l'identification des chants d'oiseaux" est maintenant disponible en
ligne. Cette nouvelle version en ligne fût mise à jour et développé
par le Service Canadien de la Faune d'Environnement Canada afin
d'aider ceux et celles qui participent à des programmes de
recensements d'oiseaux au Canada afin de d'améliorer leurs habiletés
d'identification des oiseaux (c.-à-d. vous). Tout comme pour la
version sur CD-ROM, vous pouvez étudier différentes espèces
d'oiseaux en utilisant des photographies et des chants et vous
pouvez aussi tester vos compétences à l'aide de la section quiz. Une
des particularités de la version en ligne est la possibilité de
créer et gérer vos propres listes d'oiseaux à étudier.
Pour l'instant, tous ceux et celles qui
participent à l'Atlas des Maritimes devraient avoir reçus un nom
d'usager et un mot de passe par courriel (ces informations sont
différentes de votre numéro d'identification de l'Atlas mais vous
pouvez les modifier une fois que vous aurez accédé au programme en
ligne). De plus, les créateurs sont encore à la recherche
d'enregistrements additionnels de chants ainsi que de photos de
différents plumages qui ne sont pas présentement représentés. Si
vous désirez contribuer, veuillez contacter Charles Francis par
courriel au
charles.francis@ec.gc.ca.
Photo: la bannière de Dendroica tiré du
site web
www.natureinstruct.org
26 mai 2009 - Recherche de photos
pour l'Atlas (par John Chardine)
J'assumerai le rôle d'éditeur pour la publication de l'Atlas et
j'aimerais solliciter les photographes possédant de très bonnes
photos des oiseaux qui nichent dans les Maritimes. Nous planifions
inclure une superbe image couleur de chaque espèce avec
l'information de chacune d'elles. Si vous avez des photos, veuillez
prendre en considération d'en soumettre une ou plusieurs à moi-même
afin qu'elle(s) soi(en)t évaluée(s) par notre comité de sélection.
Si l'une de vos photos est choisie, votre nom sera inscrit le long
de votre photographie. Si vous connaissez quelqu'un qui possèdent
des images, veuillez les mettre en contact avec moi (voir mes
informations ci-dessous).
Carouge à épaulettes par John
Chardine
Voici quelques lignes directrices afin
de vous aidez à choisir quelles images nous faire parvenir:
1. Nous voudrions inclure des photos d'oiseaux nicheurs prisent dans
les Maritimes par le plus de photographes des Maritimes possible. Il
se peut que nous cherchions plus loin pour des espèces plus
difficiles à rencontrer.
2. Les photos doivent montrer l'oiseau au complet dans un bon
éclairage égal et de face. Le sujet, particulièrement la tête et les
yeux devraient être nets avec un minimum (ou aucun) élément
d'habitat devant l'oiseau. L'angle optimal de la tête devrait être
l'oiseau regardant dans la direction du photographe, mais pas
directement vers lui ou elle. Les images démontrant des activités de
nidification, tel qu'un adulte transportant du matériel de
nidification ou de la ourriture, sont particulièrement appropriées.
Par contre, nous ne prévoyons pas montrer des images d'oiseaux sur
leurs nids excepté dans de rares circonstances.
3. Soumettez vos images à une résolution minimale de 1200 pixels de
largeur par 1200 en hauteur et sous le format jpg ou tiff et ce sur
un CD, DVD ou par courriel. Les images étant plus volumineuses que
10 mégabits seront rejetées par notre système de courriel et le sera
peut-être par le vôtre aussi, donc ces images devront nous être
envoyées sur un disque. Des diapositives scannées de bonnes qualités
sont aussi acceptées.
4. Si une ou plusieurs de vos photos sont choisies, nous vous
demanderons de signer une autorisation de publication unique pour
l'image. Le droit d'auteur sera donné au photographe.
Voici l'information si vous voulez me rejoindre:
Adresse : John Chardine, Environnement Canada, P.O. Box 6227,
Sackville, NB, E4L 1G6; Courriel:
john.chardine@ec.gc.ca;
Tél.: 506-364-5046
26 mai 2009 - Bourses de déplacement
aux atlasseurs
Nous avons décerné nos bourses de déplacement à cinq de nos
atlasseurs qui ont planifiés d'effectuer des points d'écoute dans
quelques régions relativement éloignées et non-habitées des
Maritimes incluant des carrés dans le nord du
NB, au Cap Breton, dans le sud-ouest de la NÉ et dans le comté de
Guysborough. On remercie Études Oiseaux Canada de rendre ces bourses
des fonds Baillie possibles et merci aussi aux atlasseurs qui vont
relevés le défi de voyager de grandes distances afin de s'assurer
que ces régions difficiles d'accès soient recensées.
8 mai 2009 - Engagez-vous à effectuer
1 heure d'observations durant la nuit!

Bécasse d'Amérique par Merv
Cormier
La Bécasse d'Amérique est un limicole
des "jeunes forêts et des vieux champs", retrouvée dans des habitats
ouverts et humides où on retrouve des buissons et de jeunes arbres à
l'orée d'une forêt. Même si les bécasses sont bien dispersées
partout dans les Maritimes, ceci n'est pas nécessairement visible
dans les cartes de distribution en ligne. Cette espèce est
probablement sous-représentée dans presque toutes les régions de
l'Atlas, principalement dû au fait qu'elles sont plus actives à un
temps de l'année et à une période de la journée où il n'y a que peu
d'atlasseurs sur le terrain. Par contre, nous pouvons faire un
changement! Les bécasses sont "crépusculaires", signifiant qu'elles
sont plus actives à l'aube ou au crépuscule. En choisissant quelques
endroits ayant le type d'habitat approprié pour les bécasses dans
votre carré et en visitant ceux-ci entre 8h45 à 9h pm, ces visites
vous permettront surement d'ajouter une bécasse à votre liste
d'espèce de votre carré (et possiblement une bécassine ou un hibou
aussi). La nuit dernière, j'ai trouvé une bécasse dans un carré
adjacent au mien en moins de 30 minutes. Écoutez attentivement pour
leur cri distinctif ressemblant à un "piint"
produit lorsqu'au sol ainsi qu'à leur "sifflement
d'ailes" durant la parade nuptiale. Bonne chasse à la bécasse!
8 Mai 2009 - De la nouveauté du côté des estimés d'abondance
Auparavant,
les atlasseurs qui attendaient que leur carré soient terminés avant
de soumettre des estimés d'abondance rencontraient parfois des
problèmes dû au fait que le système en ligne acceptait seulement les
estimés d'abondance pour l'année en cours et pour les espèces ayant
été observées cette année là (avec un code de nidification). Ceci
n'est plus un problème. Denis LePage, l'administrateur de la base de
données de l'AONM, a résolu le problème en créant un nouveau
formulaire disponible en ligne permettant d'entrer des estimés
d'abondance. Le nouveau formulaire, qui peut être accéder à partir
de la page d'entrée de données, vous permet d'entrer des estimés
d'abondance pour toutes les espèces observées dans un carré jusqu'à
présent. Plus d'un atlasseur peuvent estimer l'abondance des espèces
observées pour le même carré mais, afin d'éviter que les estimés
soient biaisés, il vous sera seulement possible de voir vos propre
estimés d'abondance. À partir de maintenant, lorsque vous soumettrez
des formulaires d'indices de nidification avec des codes d'abondance,
ceux-ci seront automatiquement ajoutés à ce nouveau formulaire.
Pour ceux et celles d'entre vous pour posant la question " Qu'est-ce
que les estimés d'abondance?", durant le premier atlas, les
participants étaient demandés d'émettre leur meilleur estimé du
nombre de couples de chaque espèces dans leur carré et ensuite situé
leur estimé dans les six catégories de codes prédéterminées. Afin de
rendre nos résultats comparables à ceux du premier Atlas des
Maritimes, nous effectuons aussi des estimés d'abondance. L'index
des catégories d'abondance sont comme suit: 0) 0 couple; 1) 1
couple; 2) 2 à 10 couples; 3) 11 à 100 couples; 4) 101 à 1 000
couples; 5) 1 001 à 10 000 couples. Des articles répondant à des
questions fréquemment posées à propos des estimés d'abondance et
décrivant comment ils sont réalisés peuvent être consultés aux pages
11 et 12 du Bulletin automnale 2008
et aux pages 8 et 9 du Bulletin
automnale 2007. Les directives pour les estimés d'abondance sont
disponibles à la page 12 du "Guide du participant".
Photo: Paruline noir et blanc par
Merv Cormier
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30 avril 2009 - 30 avril 2009 - Le
Bulletin du printemps 2009 est maintenant en ligne et envoyé par la
poste!
Le
Bulletin du printemps 2009 est maintenant disponible en ligne. Pour
ceux et celles qui ont fait la demande d'avoir une copie par la
poste, votre copie devrait arriver à votre porte prochainement. Ce
bulletin met l'emphase sur les priorités pour la quatrième année,
les questions fréquemments posées à propos des points d'écoute et
divers trucs pour partir à la recherche de certaines suites
d'espèces ainsi que comment faire de l'atlassage dans certains types
d'habitat. Il contient aussi les résultats du sondage sur la
publication finale de l'atlas publié dans le bulletin d'automne et
plus d'information afin d'appliquer pour des bourses de déplacements
aux volontaires.
23 avril 2009 - Les hiboux ne sont
pas les seuls rapaces à nicher à cette période de l'année
Pygargue à tête blanche par John Chardine
Les rapaces, tel que le Pygargue à tête blanche, l'Autour des
palombes, la Buse à queue rousse et la Crécerelle d'Amérique, ont
déjà débutés leur nidification dans plusieurs régions et la Petite
Buse, le Busard St-Martin, l'Épervier brun et le Balbuzard pêcheur
devraient débutés leur nidification très bientôt (s'ils n'ont pas
déjà commencés). Maintenant est un temps parfait, avant que les
feuilles ne sortent, pour chercher pour des nids de rapaces (ou tout
autres indices de nidification pour les rapaces...il y a de cela
quelques jours, Julie Paquet, la CR de la région 14, a observé un
Pygargue à tête blanche transportant une branche au-dessus du marais
Tantramar).
Peter Bush, un professeur à l'Université Dalhousie (et un
atlasseur), est particulièrement intéressé dans la nidification
d'Autour des palombes, de Petite Buse et de Buse à queue rousse en
Nouvelle-Écosse et apprécierait grandement toute information de la
part des atlasseurs sur les locations exactes de leurs nids. Peter
vous contactera afin de s'informer sur le succès de nidification de
ces nids et prendra les mesures de l'habitat un peu plus tard dans
l'été. Si vous le pouvez, veuillez informer Peter (peter.bush@dal.ca) lorsque vous trouvez l'un des nids de ces rapaces en Nouvelle-Écosse.
23 avril 2009 - La réunion
printanière des Coordonnateurs Régionaux fût un succès!
Coordonnateurs Régionaux, personnel et Comité
Directeur, de gauche à droite en partant d'en haut: John Chardine, Ron Arsenault, Pat Kelly,
Andy Horn, Denis Doucet, Ivy Austin, Richard Elliot, Peter Hope,
James Hirtle, Roy LaPointe, Fritz McEvoy, Suzanne Borkowski, Ken
McKenna, Pierrette Mercier, Raymond Chiasson, Ross Hall, David
Johnston, Dave McCorquodale, Joan Czapalay, Becky Stewart, Julie
Paquet et Rosemary Curley. Photo par Becky Whittam.
Plus de 20 Coordonnateurs Régionaux (CRs) en plus de l'équipe de
l'Atlas et les membres du Comité Directeur du projet se sont
rencontrés au Coastal Inn à Sackville, NB le 18 et 19 avril 2009,
afin de planifier la prochaine saison de travail sur le terrain. La
plus grande partie de la réunion eût pour sujet les priorités pour
2009 qui sont: 1) terminer l'atlassage dans les carrés prioritaires,
2) compléter 15 points d'écoute dans chaque carré prioritaire et 3)
débuter/poursuivre l'atlassage dans les carrés restants. Les autres
sujets abordés incluent: le besoin d'estimés d'abondance dans les
carrés complétés (afin de rendre cet atlas comparable au premier),
la disponibilité de fonds pour le déplacement des atlasseurs (des
fonds aux volontaires seront disponibles encore une fois cette année)
et un appel pour des photos d'oiseaux qui seront utilisés dans la
publication finale.
Surtout, les CRs ont fournis une mise à jour de leur région -- la
quantité de travail effectué en 2008 est absolument phénoménale (vous
pouvez donc vous féliciter) et soyez assurés que vos CRs travaillent
très fort afin de s'assurer que la quatrième saison sur le terrain
de l'Atlas soit bien organisée et soit ainsi un succès. Un point
clair se refléta des mises à jour: il reste encore beaucoup à faire
et plusieurs CRs pourraient utilisés plus d'atlasseurs et plus de
personnes capables d'effectués des points d'écoute afin de les aider
a bien couvert leur région. Si vous pouvez faire de l'atlassage dans
un carré ou une région additionnel, ou si vous capable d'effectuer
des points d'écoute, veuillez contacter votre CR. Merci beaucoup à
tous les CRs pour l'ensemble de leur travail et pour
effectuer le voyage jusqu'à Sackville pour la réunion.
Photo: Les Coordonnateurs Régionaux
ayant une promenade matinale dans le Parc Waterfowl de Sackville,
photo par Raymond Chiasson
23 avril 2009 - Merci à tous nos
partenaires financiers pour la saison sur le terrain 2009 de l'Atlas
Plusieurs organismes subventionnaires ont récemment annoncés leurs
supports à l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes en 2009. Les
supporteurs incluent: le Fonds de Fiducies de la Faune du NB, le
Fonds de Fiducie pour l'Environnement u NB, les chapitres du
sud-ouest de la NÉ et de Halifax de la Fondation des amis de
l'Environnement TD et les Fonds Baillie d'Études Oiseaux Canada. Les
montants obtenus iront au support de nos volontaires (par les envois
par la poste, présentations, le système en ligne, etc.), des bourses
de voyage au volontaires et la coordination et la mise en oeuvre de
la saison sur le terrain 2009. Merci à toutes ces agences pour leur
support. Une liste complète de nos supporteurs apparaît au bas de la
page d'accueil de l'Atlas.
Photo: Mésange à tête noire par John
Chardine
23 avril 2009 - La prochaine réunion
du Nova Scotia Bird Society mettra l'emphase sur l'atlassage!
Cette année, le Nova Scotia Bird Society sera l'hôte de leur réunion
annuelle "hors de la région" au Mountain Gap Inn près de Digby, NÉ
le 30 et 31 mai 2009. Le but de la réunion cette année est de
promouvoir la région 16; Annapolis
Valley-Digby Neck, et la région 17; Southwest Shore. Les
conférenciers incluent Becky Stewart (la Coordonnatrice de l'Atlas)
et Patrick Kelly (Région 16). La réunion débutera à 7h30 pm dans la
salle Annapolis, suivi d'une sortie aux hiboux. Dimanche matin, à 6h
am, il y aura une démonstration de points d'écoute suivie du
déjeuner. Les sorties sur le terrain seront menées par Pat Kelly et
Paul Gould. Pour réserver votre chambre pour samedi soir, visitez le
site web www.mountaingapinn.ca et cliquez sur "Around the Inn".
Cette carte vous démontrera ce que chaque chambre ressemble et ce en
cliquant sur les toits des bâtiments. Choisissez entre le #1, 2, 3,
8, 9, 10, 11, 12, 24, 25, 26, 27 (100.00$ par chambre) ou #41, 42,
43 (90.00$ par chambre). Cet réunion/atelier est ouverte à tous et
toutes!
6 Avril 2009 - Avril est le mois des
hiboux!
Qui aimes les hibouuuuuux ? Nous ! En mai 2008, les données de
l’Inventaire des hiboux d’Études Oiseaux Canada du NB, de l’IPÉ et
des terres intérieures de la NÉ furent ajoutées à la base de données
de l’Atlas. Les données de l’Inventaire des hiboux ont contribués à
258 carrés d’Atlas et ont ajoutés 435 mentions individuelles
d’oiseaux à la base de données de l’Atlas. Grâce à cet ajout, il y a
maintenant eu plus de détection d’hiboux dans les Maritimes pendant
les trois premières années du second Atlas que durant la période de
5 ans de terrain du premier Atlas. Ceci étant dit, afin d’avoir une
meilleure idée où nos hiboux nichent dans les Maritimes, l’Atlas a
besoin de volontaires pour recenser les routes, régions et carrés
qui n’ont pas été visités par les participant de l’Inventaire des
hiboux. Afin d’encourager le plus de personnes possible de partir à
la recherche des hiboux, Études Oiseaux Canada et l’Atlas des
Oiseaux Nicheurs des Maritimes désignent le mois d’avril comme étant
le mois des hiboux ! Ce mois est le mois le plus actif dans les
activités de nidification chez la plupart de nos espèces d’hiboux.
Ainsi, c’est le meilleur temps pour bien se couvrir et partir, la
soirée venue, à la recherche des hiboux dans un ou plusieurs carrés.
Cliquez ici afin d’obtenir une liste des carrés prioritaires qui
n’ont aucunes observations d’hiboux jusqu’ici et/ou contactez votre
Coordonnateur Régional afin de vous informez sur les endroits où vos
talents de “chasseurs” d’hiboux peuvent être de bon usage. Si vous
avez besoin d’enregistrements d’hiboux afin de vous aidez lors de
vos recensements, veuillez contacter le bureau de l’Atlas et nous
vous en ferons parvenir une copie avec plaisir. De plus, sur notre
site web, chaque semaine du mois d’avril mettra en vedette un des
hiboux que l’on peut retrouver dans les Maritimes – cette semaine,
l’hibou en vedette est la Chouette rayée.
Photo: Nyctale de Tengmalm par Perry Greico
Hibou de la semaine: Chouette rayée
Chouette rayée, photo par Chris Dutton
La Chouette
rayée est de loin le plus commun des hiboux des Maritimes. Les
recenseurs de l’Inventaire d’hiboux d’Études Oiseaux Canada
détectent en moyenne plus de 2.5 Chouettes rayées par route. Elles
sont principalement
communes dans les terres intérieures de la Nouvelle-Écosse où leur
densité peut atteindre plus de 20 hiboux sur une route de
recensement de 16 km ! Les Chouettes rayées aiment de larges bandes
de forêts continues et sont le plus
souvent retrouvées dans les forêts mixtes d’âge moyen. Elles nichent
dans des cavités, nichoirs and peuvent même tiliser de vieux nids de
corneilles et de rapaces. Elle se nourrissent principalement de
petits mammifères mais durant leur saison de nidification,
invertébrés, amphibiens et même des poissons sont une partie
importante de la diète des Chouettes rayées. On pourrait penser
qu’un oiseau aussi gros que la Chouette rayée n’a peur de rien mais
celles-ci éviteront certaines parties de leur territoire chevauchant
le territoire d’un autre hibou, leur principal prédateur, le Grand-duc
d’Amérique.
Hibou de la
semaine 2: la Petite Nyctale
La
Petite Nyctale, dont le nom anglais (Northern Saw-whet Owl) lui a
été décerné dû à un de ses cris (un cri sinistre qui ressemble à une
scie qui se fait affiller), est notre plus petit hibou dans les
Maritimes. Cette espèce niche dans les cavités de Pics flamboyants
et de Grands pics ainsi que dans les nichoirs. Ils préfèrent les
endroits isolés loin des habitations humaines; cependant, des
couples furent retrouvés nichant dans des régions résidentielles à
condition qu'il y ait des cavités appropriées. Cette nyctale pond de
5 à 6 oeufs au début du mois d'avril et les jeunes quittent le nid
vers la fin du mois de mai jusqu'au début du mois de juin. La Petite
Nyctale se nourrit de petits mammifères presque exclusivement. Ils
doivent parfois déchiqueté certaines proies un peu trop grosse et
ainsi garder certaines parties pour d'autres repas, par contre, un
rapport indique qu'une jeune nyctale mâle est apparemment mort après
avoir essayé d'avalé une souris entière. Vous vous rappelez que
votre mère vous a déjà dit un jour de ne pas prendre de trop grosse
bouchée et de bien mâcher votre nourriture avant d'avaler?
Photo: Petite Nyctale par Denis Doucet
Hibou de la semaine 3:
Hibou des marais
Hibou des marais par Charles Kendell
Les Hiboux des marais sont les seuls
hiboux nichant dans les Maritimes qui chassent principalement le
jour. Ils sont habituellement plus actifs tôt le matin et tard en
après-midi où ils peuvent être retrouvés volant au-dessus des champs
et marais à la recherche de proies. Semblable aux autres hiboux, ils
localisent leurs proies principalement par le son en utilisant les
ouvertures de leurs oreilles qui sont asymétriques, leur permettant
de localiser leur proie sur le plan horizontale et verticale, et ce
simultanément. Le Hibou des marais est le seul hibou des Maritimes
qui niche de façon consistante sur le sol et, contrairement aux
autres hiboux qui nichent principalement en forêt, le Hibou des
Marais est un spécialiste des prairies. Leur nid est un amalgame
d'herbes grossières et de tiges de différentes plantes qui peut
parfois être dissimulé dans les petits buissons des milieux ouverts.
Le Hibou des marais est l'une de nos espèces en péril dans les
Maritimes. Répertorié comme espèce préoccupante, le Hibou des marais
est sensible au dérangement humain et même si le déclin de cette
espèce est significatif (23% dans la dernière décennie), il n'est
pas assez important pour être classifié comme espèce en péril. Il
est présumé que la perte d'habitat joue un rôle majeur dans le
déclin de l'espèce. Pour des trucs pour atlasser pour
l'Hibou des marais, consultez le guide
Recenser les espèces en péril
dans les provinces Maritimes.
Hibou de la semaine
4:
Grand-duc d'Amérique

Le Grand-duc d'Amérique, photo
par Denis Doucet
Le Grand-duc d'Amérique est le plus gros hibou à nicher
régulièrement dans les Maritimes. Les grands-ducs ne construisent
pas leurs nids, ils réutilisent plutôt ceux des croneilles, des
corbeaux et des autres rapaces. Ils nichent en forêt mais préfèrent
chasser dans les champs et marais où ils trouvent la plupart de
leurs proies et ce à partir d'un perchoir élevé. Les grands-ducs
sont les prédateurs majeurs des plus grosses espèces d'oiseaux et
des autres hiboux. Ils dépendent aussi des petits mammifères pour
une grande portion de leur diète et ils sont un des seuls animaux
qui mangent des mofettes. Dû à son haut degré de territorialité,
leur densité de nidification est souvent très basse. Les Grands-ducs
d'Amérique défendent férocement leur territoire ayant comme résultat
qu'un adulte qui échou dans la tentative d'établir un territoire
vivra silencieusement comme un errant. La répartition de ces hiboux
errants chevauche les abords des territoires établis par les couples
nicheurs de grands-ducs et ils ne hululent pas afin de "publiciser"
la recherche de partenaire de peur d'être détecté et pourchassé par
le couple possédant le territoire. Les Grands-ducs d'Amérique
territoriaux ne voyagent pas plus d'un kilomètre de leur nid.
6 Avril 2009 -
Études Oiseaux Canada vous invite à participer au Baillie Birdathon
et une partie des fonds amassés servira directement de support à
l’Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes !
Le
Baillie Birdathon d’Études Oiseaux Canada est le plus vieux relevé
d’oiseaux sponsorisé de l’Amérique du Nord et l’argent amassé sert à
la recherche et à la conservation des oiseaux. L’argent amassé
bénéficie à Études Oiseaux Canada, les Fonds James L. Baillie
Memorial et les stations participants au suivi de la migration et à
des organismes de conservation. Cette année, pour la première fois,
les participants peuvent choisir de désigner le programme de l’Atlas
des Oiseaux Nicheurs des Maritimes comme étant receveur d’une partie
des fonds amassés
( si vous
avez déjà participé à un Birdathon, veuillez poursuivre votre
support à la station ou au club précédent, mais si vous n'avez
jamais participés à un Birdathon, c'est une excellente façon de
démontrer votre support à l'Atlas).
Vos Coordonnateurs de l’Atlas participeront au
Baillie Birdathon cette année et si vous en avez le temps et l’envie,
nous espérons que vous y participerez aussi.
Comment fonctionne le Birdathon ? En fait, ce n’est qu’une bonne
excuse pour faire de l’observation d’oiseaux. Le défi est
d’identifier le plus grand nombre d’espèces possible durant une
période de 24 heures, et ce, n’importe quel jour durant le mois de
mai. Donc choisissez une journée pour votre birdathon (vous pouvez
choisir une journée pluvieuse) et ensuite trouver des sponsors afin
de supportez vos efforts d’observation d’oiseaux. Vous pouvez être
sponsorisés à un taux fixe ou pour chaque espèce identifié. Des
reçues seront émis pour les dons de 10,00$ et plus. Pour en savoir
plus sur le Baillie Birdathon, téléchargez la trousse du participant
2009 ou pour vous inscrire en ligne, visitez
www.birdscanada.org/support/birdathon ou téléphonez au
1-888-448-BIRD(2473).
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16 mars 2009 -
Les données institutionnelles
ajoutent 11 700 observations à la base de données de l'Atlas
Des
données provenant de trois sources - le programme Eastern Waterfowl
Breeding Ground Survey du Service Canadien de la Faune, les
Recensement d'Oiseaux Nicheurs d'Environnement Canada et les Recensements des Pygargue à tête blanche du Département des
Ressources Naturelles de la Nouvelle-Écosse allant des comtés
d'Inverness à Victoria sur l'île du Cape Breton - furent récemment
ajoutés à la base de données de l'Atlas. Ceci a ajouté
approximativement 11 700 nouvelles observations à la base de données
de l'Atlas (représentant près de 10% de ce que l'on avait déjà). Ces
données institutionnelles aideront à fournir un aperçu plus complet
des oiseaux nicheurs des provinces Maritimes allant de 2006 à 2008.
Le fait d'avoir incorporé ces données maintenant nous aidera à mieux
identifier les lacunes dans notre couverture des Maritimes, nous
permettant ainsi de mieux concentrer nos efforts dans les régions
non couvertes ou recensées par d'autres programmes. Les données de
hiboux du NB, des terres intérieures de la NÉ et de l'IPÉ qui furent
rajoutées à la base de données à l'automne dernier, ont déjà
surpassés le nombre total d'observations d'hiboux effectués lors du
premier Atlas nous aidant ainsi à mieux concentrer nos efforts de
recensement pour les hiboux, dans les territoires non couverts, cet
hiver et au cours du prochain hiver. Au cours des deux prochaines
années, nous poursuivrons notre recherche de données d'oiseaux
nicheurs additionnelles provenant de sources externes.
Photo: Fuligule à collier par
John Chardine
16 mars 2009 - Tern It Up 2009
- "Open Mic" et vente aux enchères silencieuse - Samedi le 28 mars,
de 7h à 11h pm
%202.jpg)
Gareth Akerman,
ancien employé d'Études Oiseaux Canada qui est décédé dans
l'écrasement d'un avion en Floride le printemps dernier, est encore
très présent dans le coeur des volontaires de l'Atlas et du
personnel. La bourse d'étude Gareth Akerman Memorial fût crée en
l'honneur de Gareth à l'Université Saint Mary d'Halifax afin d'aider
financièrement les étudiants en sciences dont les intérêts reflètent
ceux de Gareth. Le samedi 28 mars, entre 7h et 11h pm, le salon
Gorsebrook de l'Université Saint Mary sera l'hôte de "Tern It Up
2009", la première activité de levée de fond pour la bourse d'étude.
Cette soirée célébrera deux des coups de coeur de Gareth - la
musique et les oiseaux- avec une
activité "micro ouvert" (open mic en anglais) et une vente aux
enchères silencieuse. Un don de cinq dollars est suggéré à l'entrée
et il y aura une station d'inscription pour ceux et celles qui
veulent participer au "open mic". Veuillez
visiter le site web
http://ternitup.com/ pour de plus amples informations (site web
en anglais seulement). Au plaisir de vous y voir!
Photo : Site web "Tern It Up"
2009
16 mars 2009 - Rétablir le
Goglu des prés

Goglu des prés, photo de
Christian Artuso
Un article intitulé “Bringing Back the Bobolink: what’s happening to
our grassland birds and why are farmers their last hope?” par Becky
Stewart, coordonnatrice de l'Atlas, fût publié dans l'édition de
mars du Rural Delivery. Rural Delivery, publié par DVL Publishing
Inc., est un journal ayant comme sujet la ferme et la campagne et
est distribué aux familles et fermes du Canada atlantique et
au-delà. L'idée de cet article provient d'une discussion sur le
déclin du Goglu des prés, et des espèces des prairies en général, à
la rencontre "For Our Birds 2008" tenue à Halifax, NÉ l'automne
dernier. L'article discute de l'histoire des oiseaux des prairies
dans les Maritimes, leurs liens étroits avec la communauté agricole
et l'importance d'habitats agricoles dans le soutient des
populations d'oiseaux des prairies au niveau national et régional.
On retrouve dans la région des Maritimes près de 100% de la
sous-espèces "Acadian" du Bruant de Nelson et 10% de la population
canadienne de Goglu des prés nichent ici aussi. L'Atlas
voudrait encourager les fermiers à en apprendre un peu plus sur les
oiseaux qui nichent sur leurs terres agricoles. Comme premier pas,
nous offrons aux propriétaires de fermes une copie gratuite du
premier Atlas Maritimes. Si vous, ou quelqu'un que vous connaissez,
désirez recevoir une copie du premier Atlas, veuillez contacter le
bureau de l'Atlas par courriel, au
atlasmaritimes@gmail.com,
ou par téléphone au 1-866-5Atlas5.
16 mars 2009 - Que se
passe-t-il durant l'hiver dans le bureau de l'Atlas?
Comme
les mois de février et de mars sont généralement des mois calmes au
point de vue de l'atlassage, nous avons pensé vous tenir au courant
de ce qui se passe durant l'hiver afin de vous donnez une idée d'où
nous sommes rendus dans la planification des mois prochains. Afin
d'encourager l'atlassage d'hiver, nous avons produit un texte
informatif d'une page sur l'atlassage des hiboux (disponible sur
notre site web) et le mois d'avril fût désigné comme le mois
officiel des hiboux par Études d'Oiseaux Canada. Durant le mois
d'avril, nous mettrons en vedette un hibou à chaque semaine sur le
site web de l'Atlas. Un bulletin du printemps fût écrit et est
présentement dans l'étape de révision par quelques uns des membres
du Comité directeur. Il sera ensuite traduit et nous espérons vous
le faire parvenir vers la mi-avril. Une autre activité importante de
l'équipe de l'Atlas durant l'hiver est la rédaction des demandes de
subventions et la planification budgétaire pour la prochaine année
fiscale. Jusqu'à présent, 15 applications (totalisant
approximativement 120K) furent soumises afin de supporter la
poursuite du projet de l'Atlas. De plus, nous avons déjà reçu des
nouvelles de nos applications aux Fonds de Fiducie de la Faune du NB
et aux Fonds James L. Baillie Memorial qui sont déjà acceptés (il
aura donc de l'argent de disponible pour les atlasseurs qui veulent
voyager encore une fois cette année) - on remercie ces deux fonds
pour leur support continu au projet de l'Atlas. Les positions de
terrain durant l'été pour nos équipes effectuant des points
d'écoutes furent postés et nous espérons avoir nos équipes prêtes
dès la mi-avril. Nous avons aussi passé beaucoup de temps dans la
recherche de données provenant de diverses sources institutionnelles
et individuelles et nous continuerons à mettre à jour notre base de
données au fur et à mesure que des données nouvelles seront
recueillies. Nous avons aussi débuté la planification de notre
prochaine année de collecte de données - identifiant les "trous"
dans notre couverture pour les points d'écoutes et l'atlassage en
général - nous espérons donc que la 4e année soit notre plus
coordonnée et notre plus productive saison jusqu'à présent. Nous
rencontrerons les 27 Coordonnateurs régionaux lors du week-end du 18
et 19 avril afin de peaufiner notre "plan d'attaque" pour les
différentes régions.
Photo: Sizerin flammé par John Chardine
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5 février, 2008 – Ouhhhh! Mais
qui se cache dans votre carré?

Northern Hawk Owl, photo by
Denis Doucet
Le mois de février est déjà ici et ceci veut donc
dire que l’atlassage n’est qu’à deux pas... et vous vous demandez
peut-être quelle sorte d’oiseaux pourrait bien nicher à cette
période de l’année ? La réponse est bien sûr les hiboux ! Faire
l’atlassage pour nos amis principalement nocturnes et énigmatiques
requière une différente approche que l’atlassage pour tout autres
espèces d’oiseaux (i.e. nous devons faire des visites durant la nuit
et ce en hiver
ou au début du printemps, nous nous fions à nos oreilles plus qu’à
nos yeux et nous utilisons des enregistrements de cris et de chants
plus souvent que lorsque l’on fait de l’atlassage pour d’autres
espèces d’oiseaux). Les données
2006 et 2007 de l’Inventaire des hiboux nocturnes (Études Oiseaux
Canada) ont été incorporées dans la base de données de l’Atlas des
Maritimes et, comme résultat, nous avons déjà accumulé plus
d’observations d’hiboux que lors du premier Atlas. Mais, l’Atlas est
une occasion en or afin d’en apprendre plus sur la distribution des
hiboux des Maritimes à travers la région – pas seulement dans des
endroits ayant des parcours d’inventaires d’hiboux.
Afin de maximiser les détections, vous devrez visiter votre carré à
quelques reprises au cours de la période allant de la fin de l’hiver
au début du printemps. Le bureau de l’Atlas a rassemblé quelques
trucs pour l’atlassage des hiboux afin de vous aidez et il y a aussi
des cds d’enregistrements de cris disponibles pour ceux et celles
qui n’ont pas leur propre enregistrements. Veuillez contacter le
bureau de l’Atlas par téléphone ou par courriel pour
vous procurez une copie. Si vous avez déjà cherché pour des hiboux
dans votre carré,
cliquer ici pour une liste de carrés prioritaires,
par région, qui n’ont pas de parcours d’inventaire d’hiboux qui les
traversent et/ou des carrés où aucun hibou ne fût détecté jusqu’ici.
Veuillez contacter le Coordonnateur Régional approprié afin de
connaître si vous pouvez visiter leur région pour y effectuer un
recensement d’hibou (ils peuvent ainsi vous aidez à vous dirigez
vers un carré non assigné). Si vous voulez avoir plus de détails sur
les périodes de nidification des hiboux, consultez le tableau
ci-dessous.
Bonne chance et bonne recherche d’hiboux !
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Fév. |
Mars |
Avril |
Mai |
Juin |
Juil. |
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ESPÈCES |
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3 |
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1 |
2 |
3 |
4 |
1 |
2 |
3 |
4 |
1 |
2 |
3 |
4 |
1 |
2 |
3 |
4 |
1 |
2 |
3 |
4 |
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Grand-duc d’Amérique |
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Chouette épervière |
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Chouette rayée |
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Hibou moyen-duc |
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Hibou des marais |
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Nyctale de Tengmalm |
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Petite Nyctale |
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22 janvier 2009 - Sheffield Mills, NÉ
sera l'hôte de leur 18e festival Eagle Watch!

Pygargue à tête blanche, photo par John
Chardine
Personne ne peut dire que le Pygargue à
tête blanche a eu la vie facile durant le dernier siècle. Autrefois
considéré comme une peste par les fermiers, ces aigles étaient
chassés des terres agricoles des Maritimes. L'utilisation du DTT
dans les domaines de l'agriculture et de la foresterie au début des
années 50 a aussi eu un énorme impact sur la population d'aigles des
Maritimes. Dans plusieurs endroits des Maritimes et du pays, les
populations d'aigles furent grandement réduites ou disparurent
entièrement et en 1978, l'espèce fût considéré comme étant en voie
de disparition au pays. C'est à ce moment, lorsque les populations
d'aigles étaient à leurs plus bas, que les graines furent semées
pour le festival Eagle Watch de Sheffield Mills. Un fermier vit un
aigle planer au-dessus de la vallée d'Annapolis un de ces hivers.
Celui-ci, sachant qu'il était maintenant rare de voir un tel oiseau,
se dit que cet aigle cherchait peut-être à manger. Il décida donc de
disposer quelques carcasses de poulets dans le champ afin que
l'aigle puisse manger. Avec le temps, d'autres fermiers
l'accompagnèrent en disposant de la nourriture pour ces magnifiques
oiseaux. Le mot se passa rapidement au sujet de ces aigles qui
passaient désormais leurs hivers dans la région et
plusieurs se déplacèrent pour voir ce spectacle et prendre des
photos. C'est alors que la communauté décida de crée le festival
Eagle Watch. Maintenant, depuis que l'utilisation du DDT fût
interdite, les populations d'aigles ont repris du poil de la bête (entre
le premier et le second Atlas, il y a eu une hausse de 16% dans la
détection d'aigles). Entre 300 et 400 aigles passent leur hiver dans
la vallée d'Annapolis et le festival annuel Eagle Watch de Sheffield
Mills se tiendra durant trois fin de semaines consécutives (soit le
23-24 janv., le 31 janv-1er fév. et les 7-8 fév.). Donc si vous êtes
de passage dans la région de Sheffield Mills, faites sûr de vous
joindre aux nombreux observateurs d'oiseaux et passionnés de la
nature à un des endroits où les aigles peuvent être observés ou
arrêtez
prendre un bon déjeuner ou voir les nombreux kiosques se rapportant
aux aigles. Pour plus d'information, visitez
le site web du festival Eagle Watch.
22 janvier 2009 - Plusieurs
observations rares demandent encore votre attention
Si
l'on regarde le trafic actuel sur le site web de l'Atlas, plusieurs
d'entre vous travaillent fort afin d'entrer toutes leurs données
2008 avant la date limite du 31 janvier. Par contre, il se peut que
n'êtes pas au courant que vous pouvez encore terminer des
formulaires d'espèces rares/coloniales d'observations des années
précédentes (i.e., 2006 et 2007) ... plusieurs d'entre vous ne
savent peut-être pas s'ils ont des formulaires d'observations rares
à remplir. Il y a présentement environ 700 observations de 2006 et
2007 qui requièrent de la documentation additionnelle. Comme vous
entrez présentement des données, pourquoi ne pas prendre le temps de
complété ces formulaires d'espèces rares.
Afin de connaître si vous avez des observations rares non
documentées, accédez au site d'entrée de données et cliquez sur le
bouton "Vos formulaires" (situé à mi-chemin au bas de l'écran, sous
le titre "Consulter des Données"). Ceci vous apportera à un page qui
vous énumérera la liste de tous vos formulaires et, à partir du menu
déroulant présent au haut de la page, vous pouvez choisir de voir
vos mentions rares non documentées (i.e., toutes observations qui
requièrent un formulaire d'espèces rares). À la différence des
données d'indice de nidification, vous pouvez encore utiliser le
site internet pour remplir les formulaires d'espèces rares des
années précédentes. À partir de la page principale d'entrée de
données, choisissez le carré dans lequel l'observation fût réalisée
et l'une des deux années disponibles (2008 ou 2009), ensuite cliquez
sur le bouton "Espèce rare/coloniale". Lorsque vous débuterez votre
formulaire d'espèces rares, il vous sera possible de choisir L'année
du projet que vous désirez. Les observations non documentées peuvent
être rejetés donc veuillez, s'il-vous-plaît, prendre le temps de
remplir les informations
additionnelles demandées.
Photo: Nid de Buse à épaulettes par
Scott Makepeace
7 janvier 2009 - Bec-croisés: Nichant
bravement lorsqu'aucun autre oiseau ne le ferait

Bec-croisé des sapins, photo par Mike
Wisnicki
Malgré l'abondance des oiseaux hivernaux
dans les Maritimes (ex. mésanges, gros-becs, fringillidés, etc...),
seulement deux espèces de passereaux nichent régulièrement en
janvier: le Bec-croisé bifascié et le Bec-croisé des sapins. Mais
pourquoi les bec-croisés peuvent-ils nicher dans la période
hivernale tandis que les autres oiseaux doivent attendre le
printemps? Les bec-croisés se nourrissent de graines présentes dans
les cônes de conifères, utilisant leurs mandibules croisées, afin
d'ouvrir les écailles des cônes, et leurs langues, pour y sortir les
graines. L'écologie et le comportement de nidification des
bec-croisés est étroitement lié à leur exploitation de cette source
de nourriture. Comme la production des cônes par les conifères est
erratique, les bec-croisés sont des oiseaux nomades, voyageant afin
de prendre avantage du développement des cônes et nichant aussitôt
que leur source de nourriture est suffisante pour la production
d'oeufs. Comme les bec-croisés ne nécessitent pas des insectes pour
leur nidification (les jeunes étant nourrient de graines
partiellement digérées), leur nidification peut se produire tout au
long de l'année. Dans les Maritimes, les Bec-croisés bifasciés se
reproduisent générallement lors de deux
périodes: de janvier à avril et de juillet à octobre, tandis que les
Bec-croisés
des sapins se reproduisent principalement des mois de janvier à
avril. Pour les atlasseurs, ceci veut dire que la majorité de(s)
saison(s) de reproduction des bec-croisés se situent à l'extérieur
de la période d'atlassage typique (soit les mois de juin et juillet).
Durant le premier Atlas des Maritimes (1986-1990), les Bec-croisés
bifasciés furent détectés dans 536 carrés; la plupart des
observations furent réalisées à l'été et l'automne 1988 lorsque la
production de cônes par les épinettes était particulièrement élevée.
Les indices de nidification observés furent principalement des mâles
chantant (S) et des oiseaux sur un territoire (T). Des jeunes à
l'envol (FY) furent reportés dans 100 carrés mais seulement 3 nids
furent trouvés durant cette période de cinq années. Les Bec-croisés
des sapins furent détectés dans 159 carrés dont 25 nidifications
furent confirmées (FY). Aucun nid de Bec-croisé des sapins ne fût
trouvé lors du premier Atlas.
Jusqu'ici, durant le second Atlas, les Bec-croisés bifasciés et des
sapins furent notés dans 295 et 88 carrés respectivement. Je peux
parier sur le fait que l'on peut surement en trouver dans plusieurs
autres carrés! Donc, où est-ce que l'on devrait regarder et quels
codes d'indices de nidification devraient être utilisés lors de
leurs déctections?
Ces
deux espèces sont retrouvées dans les forêts conifériennes (épinettes,
pruches, sapins, etc...) lorsque les arbres ont une grande quantité
de cônes. Les mâles reproducteurs vont souvent chanter en effectuant
des cercles dans le
ciel - ce comportement devrait être noté comme étant "S", ou "D" si
une femelle est aussi présente.
Le chant du Bec-croisé des sapins est constitué d'une série de
courts clicks et sifflements mélodieux tandis que
le chant du Bec-croisé bifascié est constitué de trilles et des
gazouillis musicaux plus longs et, d'une certaine façon, rappelle le
chant du Chardonneret jaune. Ouvrez l'oeil pour les femelles
transportant du matériel de nidification (ceci peut aussi être une
bonne façon pour trouver les sites de nidification des bec-croisés).
De plus, notez que
vous n'allez jamais observer de bec-croisés transportant de la
nourriture car la nourriture que les adultes transportent aux jeunes
est contenu dans leur jabot, mais, il se peut que vous observiez un
mâle nourrir une femelle (D) ou des parents nourrir des jeunes ayant
récemment quittés le nid - FY (ces jeunes sont fortement rayés).
Ainsi, la prochaine fois que vous prendrez une marche ou que vous
ferez du ski de fond dans la forêt, écoutez et regardez pour des
bec-croisés nicheurs..vous pourriez être le premier atlasseur à
découvrir un nid durant cet Atlas.
Photo: Femelle Bec-croisé bifascié par Clyde Barrett
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11 décembre 2008 - Les Recensements
d'Oiseaux de Noël sont de retour!
Comme le temps
des fêtes approche à grands pas, ceci représente une chose pour les
atlasseurs : c’est le temps des Recensement d’Oiseaux de Noël ! Bien
que la plupart de nos oiseaux nicheurs se sont envolés vers le sud
pour l’hiver, ça ne veut pas dire que volontaires arrêtent
d’observer les oiseaux. Ils continuent à contribuer de par leur
temps et efforts comme citoyens de la science pour différents
programmes tel que le projet « Feeder Watch » et les Recensements
d’Oiseaux de Noël. Les Recensements d’Oiseaux de Noël ont débutés en 1900
avec un groupe de 27 écologistes mener par le scientifique et
écrivain Frank Chapman. Ils proposèrent d’identifier, compter et
noter tous les oiseaux qu’ils apercevraient le jour de Noël au lieu
de la traditionnelle «chasse de remplacement » qui impliquait la
lutte entre diverses équipes afin de voir qui tirerait le plus
d’oiseaux et de petits mammifères. Depuis ce temps, l’activité des
Recensements d’Oiseaux de Noël
est devenue l’un des efforts de conservation des citoyens le plus
significatif au
monde et est devenue une tradition annuelle pour plusieurs
communautés d’observateurs d’oiseaux. L’an dernier, plus de 1 200 volontaires des Maritimes
ont dénombrés un impressionnant total de 320 000 oiseaux dont 155
espèces et ce durant 34 comptes. Cette année, on s’attend que les
Recensements d’Oiseaux de Noël
soient encore plus importants qu’auparavant, fournissant des
informations cruciales à propos de la distribution et de l’abondance
des oiseaux d’hiver. L’équipe de l’Atlas souhaite à toutes et tous
que la période de recensement de
cette année soit amusante et sécuritaire, en vous rappelant qu’il
n’est pas trop tard pour participer à un
Recensement d’Oiseaux de
Noël près de chez vous.
Photo: Bilan des comptes de la journée
au compte de Pictou Harbour, photo fournit par Ken McKenna.
1er décembre 2008 - Les cartes de
l'Atlas ont un nouveau visage!
Andrew Couturier, l'analyste SIG d'Études Oiseaux Canada, a retapé
les cartes de répartition en ligne de l'Atlas des Maritimes afin de
démontrer les changements entre le premier et le second Atlas, en
addition avec le niveau d'indice de nidification détecté durant le
présent Atlas. Des points colorés sont utilisés afin de démontrer
les changements entre le premier et le second atlas. Les points
noirs indiquent que cette espèce fût détectée dans ce carré lors du
premier atlas mais non durant le second jusqu'à présent. Les points
jaunes indiquent que l'espèce fût nouvellement détectée dans ce
carré durant le second Altas (notez que les points jaunes sont
seulement utilisés lorsque le carré a été visité lors des atlas).

La Paruline bleue détectée
jusqu'à présent lors du second Atlas. La détection de Paruline bleue
a augmenté considérablement dans le nord du Nouveau-Brunswick mais
pas en Nouvelle-Écosse ou à l'Île-du-Prince-Édouard.
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28 Novembre 2008 - Le Comité de Publication a besoin de votre
aide!
Comme la troisième année est terminé, il est maintenant temps de
pensez à quoi le second "Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes"
ressemblera. Cet
automne, le Comité de Publication s'est rencontré pour se pencher
sur la question. Toutefois, ils n'ont pas tardés à se rendre
compte qu'une voix manquait - la votre! Si vous avez des opinions
par rapport à la publication finale, nous désirons l'entendre.
Veuillez remplir le questionnaire dans le bulletin d'automne ou
cliquez ici afin de remplir notre questionnaire en ligne.
Photo: Paruline à calotte noire par Merv
Cormier
28 Novembre 2008 - Le Bulletin
d'automne 2008 est en ligne!
Le
bulletin de l'automne 2008 est maintenant disponible en ligne et
pour ceux et celles l'ayant réclamé(e)s par la poste, il arrivera
chez vous sous peu. Ce bulletin inclut des articles sur: Points
forts de l'année 2008; mise à jour de vos Coordonnateurs régionaux;
comparaisons entre le premier et le second Atlas (on commence à voir
de réels différences); une mise à jour sur l'atlassage des Espèces
en Péril (notre réponse aux quatre nouvelles espèces); un regards
sur ce qui se passe avec nos roselins; et plus encore. Merci à tous
ceux et celles qui y ont contribué(e)s. Si vous désirez écrire
un article pour nos prochains bulletins ou avez une idée d'article,
veuillez nous contacter au bureau de l'Atlas au atlasmaritimes@gmail.com.
17 Novembre 2008 - "For Our Birds 2008" fût un grand succès!
Le 15 et 16 novembre, les membres du Nova Scotia Bird Society, des
biologistes, chercheurs, scientifiques citoyens et les écologistes
se sont regroupés à l'Université Dalhousie à Halifax pour discuter
de l'état des oiseaux
de la Nouvelle-Écosse et ce que nous pouvons faire à ce sujet. Il y
eu plusieurs présentations inspirantes de scientifiques citoyens tel
que Susann Myers, qui expliqua comment l'information amassé lors de
ses recensements d'oiseaux de rivage ont été utilisés afin de
stopper la proposition de développement d'une mine à ciel ouvert de
charbon immédiatement adjacent à son site de recensement et mena à
la nomination de son site comme étant un site important pour les
oiseaux. Ted D'Eon, un autre scientifique citoyen, qui se décrit
comme étant un "pharmacien de métier - naturaliste de nature" sur
son site web (www.ted.ca), discuta
des défis qu'il rencontra lors de son travail avec les Sternes de
Dougall sur les îles Brothers. Ceux-ci ne sont que deux parmi toutes
les discussions stimulantes et bien présentées;
cliquer ici pour la liste complète
des conférenciers et des titres de leurs présentations. Quelques
thèmes clés qui furent abordés par les présentations sont: que
plusieurs espèces d'oiseaux
migrateurs sont en déclins; les menaces auxquelles font face les
oiseaux sont complexes (i.e. proviennent de plusieurs facteurs
incluant la perte d'habitat, le changement climatique, la
non-synchronisation de l'émergence des insectes
et la saison de nidification et plus encore...ouch!); nous devons
agir maintenant pour protéger nos oiseaux; il existe de nombreuses
et incroyables histoires de succès de conservation; et les bénévoles
accomplissent des choses incroyables.
Un
autre élément unique à la conférence fût lors de la deuxième journée
où les participants se sont divisés en groupes de discussion et ont
discutés sur comment les participants pourraient travailler ensemble
afin de s'attaquer aux
menaces auxquelles font face les oiseaux de la Nouvelle-Écosse en
par l'éducation; plaidoyers; des actions de conservation spécifiques
et de messages résultant de la conférence et qui pourrait être
communiqués aux médias. Le comité organisateur de la conférence crée
présentement un site web au sujet de la conférence qui sera
accessible sous peu et gardez l'oeil ouvert sur le site web du Nova
Scotia Bird Society et du site web de l'Atlas pour des actions
futurs dans lesquels vous pourrez vous impliquez. Il semble que
cette conférence deviendra un événement annuel en NÉ (et ce serait
super si l'idée passerait aussi aux autres provinces Maritimes).
Nous ne pouvons attendre afin de voir les progrès qui seront
réalisés d'ici la prochaine conférence!
Première photo: Jeunes
Hirondelles bicolores par Denis Doucet; les Hirondelles bicolores
sont l'une des espèces insectivores aériens qui sont en déclins.
Photo du bas: L'un des groupes de
discussion de dimanche par Becky Whittam
"For Our Birds 2008" était une
initiative d'Études Oiseaux Canada, de l'Université Dalhousie, du
Ecology Action Center et du Nova Scotia Bird Society.
Haut de la page
29 octobre 2008 -
Un volontaire a soumit plus de 3 000
Cartes de Nidification en 33 ans
Il y a de ces individus qui sont si dédiés aux oiseaux et la
compréhension de leur histoire naturelle que le reste d'entre nous
ne peuvent qu'être humble face à
tout ces efforts - Bernard Forsyth, de Wolfville, NÉ, est l'une de
ses personnes et il est une inspiration pour les volontaires et
écologistes comme lui. Bernard a effectué sa première contribution
au Fichier de Nidification des Oiseaux des Maritimes (FNOM) en 1975.
Cette année, Bernard est devenu le premier volontaire dans
l'histoire du FNOM à avoir soumis plus de 3 000 Cartes de
Nidification au programme. Félicitation Bernard!
Le FNOM est essentiellement une collection de cartes, chacune
détaillant une ou plusieurs visites à un nid actif d'oiseau ou à une
colonie dans les Maritimes. Ces rapports sont un outil efficace dans
le suivi de la santé des populations d'oiseaux, particulièrement
leur succès de nidification. Les rapports de Bernard et de tous les
autres rapports soumis au FNOM entre 2006 et 2010 seront incorporés
dans la base de données de l'Atlas.
Photo: Bernard Forsythe
sur le terrain, photo par Mark Elderkin.
29 octobre 2008 -
Une première nidification au
Canada Atlantique!
En
juin 2008, Willi Evans Wolfe de St. Andrews, NB, a observé une
Mésange bicolore à partir de son perron transportant des poils de
chien. Ce comportement de construction d'un nid est la première
confirmation d'indice de nidification pour la Mésange bicolore dans
les Maritimes. Willi et son mari, Max, observent les allés et venus
des Mésanges bicolores à leurs mangeoires depuis le mois d'avril de
cette année. Un peu après leur observation de juin, les mésanges
sont "disparues" jusqu'au début septembre lorsque 3 à 4 Mésanges
bicolores commencèrent à visiter les mangeoires des Wolfe
régulièrement. Étonnamment, ce n'est pas le seul indice de
nidification pour cette espèce observé cette année. Tracy Dean a
aussi attrapé et bagué une Mésange bicolore juvénile de l'année
(i.e. éclos cette année) à la station de baguage de St. Andrews qui,
tel qu'expliqué par Willi, "comme les mésanges volent, la station de
baguage de Tracey n'est qu'à 1 km d'ici...". Quelle nouvelle
observation intéressante et merci à Willi d'avoir partagée son
histoire avec d'autres observateurs d'oiseaux et l'Atlas.
Photo: Mésange
bicolore, photo par Robert M. Smith.
29 octobre 2008 -
Rencontre "For Our Birds 2008" en
Nouvelle-Écosse

"For Our Birds" est une conférence tenue pendant la fin de semaine
pour tous ceux et celles intéressé(e)s dans la conservation des
oiseaux (hum... je me demande pourquoi els participants de l'Atlas
des Maritimes me viennent immédiatement en tête?). Le tout se
déroulera durant la fin de semaine du 15 novembre à Halifax, NÉ et
tous et toutes y sont les bienvenues. Les buts de cette conférence
sont d'intensifier la communication à propos de la conservation des
oiseaux et de la science, d'enrôler de nouvelles personnes dans la
conservation des oiseaux et de sensibiliser l'opinion publique et
augmenter les efforts de protection des oiseaux. Le conférencier
principal est Dr. Janis Dickinson, Directeur du Citizen Science at
Laboratory of Ornithology de l'Université Cornell. La conférence
sera un assortiment de présentations (par des scientifiques,
observateurs d'oiseaux, représentants du gouvernement et de votre
Coordonatrice de l'Atlas), de discussions animées et d'ateliers.
Pour plus de détails et pour s'inscrire à la conférence, visitez le
www.ecologyaction.ca/coastal/birds.
29 octobre 2008 -
Les assistants non-inscrits seront
reconnus dans la publication finale
Auparavant, lorsque vous essayiez d'entrer un assistant dans votre
profile en ligne, le système vous permettait seulement d'entrer le
nom de l'assistant seulement SI il/elle est un atlasseur inscrit. Ce
n'est plus le cas maintenant. Plusieurs d'entre vous nous ont
demandés que vos assistants, inscrits ou non, soient reconnus pour
leurs efforts et nous voulons nous assurez que tous ceux et celles
qui contribuent au projet soit reconnus comme il se doit. Pour
ajouter un assistant, connectez-vous sur le système d'entré de
données et cliquez sur le bouton "Liste des assistants" sur la page
web d'entré de données. Si votre assistant ne désire pas avoir leur
nom dans la publication finale, vous pouvez de "Garder le nom
confidentiel". Autrement, vous pouvez contacter le bureau de
l'Atlas, par téléphone ou par courriel, et nous ajouterons vos
assistants à votre liste. Les assistants non-inscrits ne recevront
pas un numéro de participant, de formulaires ou de bulletins, mais,
leurs noms seront énumérés dans la publication finale de l'Atlas.
8 octobre 2008 - Reçus de don pour
les atlasseurs!
Nature NB et le NS Bird Society offrent des reçus de don à
leurs membres qui ont effectués du kilométrage et des dépenses
reliés aux activités de l'Atlas. Ce support est grandement apprécié
par nos atlasseurs,
particulièrement avec l'augmentation du prix de l'essence. Pour
télécharger le formulaire de demande, visitez
www.naturenb.ca (NB) ou
http://nsbs.chebucto.org/ (NÉ).
Cette offre est seulement disponible aux membres de Nature NB et de
NSBS (par contre, il n'est pas trop tard pour se joindre à ces
organisations). La date limite pour soumettre vos formulaires dument
remplis est le 1er novembre 2008 (NÉ) et le 30 novembre 2008 (NB).
Photo: L'une des routes visitées par les
atlasseurs (et autres animaux) en 2008, photo par Becky Stewart
8 octobre 2008 - Mise à jour des données
Maintenant
que les couleurs changent, que la température diminue et que les
migrants partent, de plus en plus d'atlasseurs prennent le temps
d'entrer leurs données d'indice de nidification et de terminer leurs
formulaires d'espèces rares. En date d'aujourd'hui, pour la saison
2008, les volontaires ont soumis 1 412 formulaires d'indice de
nidification et ont observés 28 539 oiseaux! N'oubliez pas, vous
pouvez suivre nos progrès en utilisant les résumés de données en
ligne et nous allons poursuivre la mise à jour des cartes des
espèces et de l'effort à
chaque deux semaines tout au long de l'automne et de l'hiver. De
plus, un rappel aux atlasseurs qui soumettent leurs formulaires en
format papier, veuillez envoyer vos formulaires d'ici le 31 octobre
2008. Tous ceux et celles désirant avoir de l'assistance avec
l'entré de données en ligne, veuillez contacter votre Coordonnateur
régional ou contacter nous au bureau de l'Atlas. Merci beaucoup à
tous nos atlasseurs pour tout votre travail!
Photo: Paruline rayée
en plumage d'automne à l'Atlantic Bird Observatory, photo par Becky
Stewart
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23 Août 2008 - Si l'observation d'oiseaux était un sport
olympique, les observateurs des Maritimes se mériteraient l'or!
Alors que les oiseaux ont déjà débutés leur migration vers le sud,
plusieurs atlasseurs s'installent maintenant à leurs ordinateurs
afin d'entrer leurs
données
pour 2008. Presqu'à tous les jours, des données sont entrées -
jusqu'ici, les données en ligne démontrent qu'environ 900 carrés
furent visités cette année. Dans ces carrés, les atlasseurs ont
passés un total de 3 830 heures, trouvés 200 espèces et notés 25 600
oiseaux. Il y avait aussi quelques observations intéressantes (certaines
incroyables), incluant: le Petit Fuligule confirmés au NB et le
Canard siffleur noté comme étant nicheur probable au NB; une
Tourterelle à ailes blanches observée (X) en NÉ (ceci constitue la
seconde observation de cette espèce durant l'Atlas - la première
était présente dans le nord du NB en 2006); le Coulicou à bec jaune
détecté dans deux carrés et le Chevalier solitaire détecté dans un
carré. Plusieurs données furent aussi entrées pour nos
nicheurs plus 'communs' dans les Maritimes, ex., chaque espèce de
paruline fût confirmée comme nicheur cette année, ce qui veut dire
que nous nous approchons de notre but qui est de peindre une image
détaillée et précise de la distribution des oiseaux nicheurs dans
les trois provinces des Maritimes. De plus, les atlasseurs ont
passés beaucoup de temps à cherchés les différentes espèces en péril
incluant la Moucherolle à côté olive (observés dans 125 carrés) et
le Martinet ramoneur (observé dans 30 carrés). Avec toute
cette activité, imaginez le résultat final.
Photo : Martin-pêcheur d'Amérique par John
Chardine
23 août 2008 -
Les Atlas des Oiseaux Nicheurs à travers le continent

La Paruline orangée niche principalement
dans les forêts décidues marécageuses du sud-est des États-Unis. Photo: Ruth
Strohmer
Parfois lorsqu'on pense à l'Atlas des Maritimes, nous pensons à nos
résultats en terme de carrés ou de régions dans lesquels les
différentes espèces furent détectées et nous comparons nos
découvertes avec celles du premier Atlas des
Maritimes ou avec les carrés et régions avoisinants. Cependant,
durant les trente dernières années, les Atlas sont devenus des
outils de conservation internationalement reconnus et sont/furent
exécutés partout dans le monde,
incluant l'Europe, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Les
résultats du second Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes
contribuera non seulement à la compréhension de la distribution des
oiseaux nichant dans les Maritimes, mais
aussi à la compréhension de la distribution des oiseaux nicheurs
partout sur le continent nord-américain.
Le Patuxent Wildlife Research Centre est l'hôte du North American
Breeding Bird Atlas Explorer. Sur le site web, vous retrouverez des
cartes qui démontrent le statut des Atlas du Canada et des
États-Unis, ainsi qu'une liste des
projets d'Atlas (soit complétés ou en cours) avec les liens pour
leurs différentes sites web. En utilisant ce site comme point de
départ, vous pouvez savoir où les Parulines tristes nichent au
Massachusetts, ou quelles espèces furent
confirmées jusqu'ici au Nouveau-Mexique. Bien sur, la valeur de
l'étude des données d'atlas à différentes échelles géographiques va
au-delà de la satisfaction de notre propre curiosité. La combinaison
des données des divers
projets d'Atlas a une grande valeur au point de vue de la
conservation car elle nous permet de voir les relations oiseau-habitat
à différentes échelles géographiques (et au-delà des frontières), en
plus de nous permettre de
développer des estimés de changement de population et de mieux
comprendre les patrons distributionnels des espèces à grande échelle.
18 août 2008 -
Fringillidés
malades
Depuis le début du mois de juillet, les rapports de fringillidés
malades sont devenus de plus en plus répandus sur les différents
forums de discussion des provinces Maritimes et ce de façon
inquiétante. Le problème semble être plus
répandu au Nouveau-Brunswick (même s'il y a eu d'autres observations
de cas semblables partout dans les Maritimes et même ailleurs au
Canada), et l'espèce
qui semble la plus affectée est le Roselin
Pourpré. Des adultes et des jeunes furent observés avec des yeux
croûtés et/ou enflammés, certains ayant l'oeil si enflé qu'il est
presque fermé. Les symptômes observés sont similaires à ceux causés
par la bactérie Mycoplasma gallisepticum. Bien que cette bactérie
est bien connue pour affecter les dindes et poulets domestiques,
elle ne fût détectée sur des oiseaux sauvages que depuis le début
des années 1990, particulièrement les espèces fréquentant les
mangeoires. Cette maladie est maintenant mieux connue sous le nom
anglais de "House Finch Eye Disease" mais peut aussi être observé
sur d'autres espèces de Fringillidés, incluant le Roselin pourpré.
Certains rapports additionnels de fringillidés malades font par
ailleurs mention de Roselin pourpré "très faible et souffrant de
difficultés respiratoires" pouvant être relié à un tout autre
pathogène. Un bon nombre de Roselin pourpré mort furent envoyés aux
laboratoires d'autopsie diagnostiques provinciaux, afin d'en
apprendre plus sur la raison de leur décès. Dr. Jim Goltz, un
pathologiste au Laboratoire Vétérinaire du Nouveau-Brunswick à
Fredericton, a déclaré que "Les quelques fringillidés décédés qui
furent envoyés au laboratoire de diagnostique étaient tous très
maigres, ce qui est très inattendu en cette période de l'année où la
nourriture est abondante. Ceux que j'ai reçu avaient un nombre de
problèmes autre que le fait d'être maigre mais aucun n'avais la
Salmonellose. Certaines lésions observées furent l'inflammation du
jabot et de l'oesophage (possiblement dû au Trichomonas, un parasite
protozoaire), l'inflammation du foie, pneumonie, thrombose
vasculaire (blocage) dans les poumons, etc."
Des éruptions de cas de Salmonellose dans les passereaux sont causés
par les bactéries du type Salmonella spp., et peuvent survenir
durant les périodes de chaleur durant l'été lorsque les oiseaux
peuvent être stressés ou lorsqu'ils
se concentrent pour se nourrir et s'abreuver. Les parasites tel que
le Trichomonas peuvent aussi propager lorsque la concentration
d'oiseaux aux mangeoires est élevée, où les oiseaux infectés peuvent
entrer en contact avec les oiseaux sains. Le nettoyage des
mangeoires régulièrement en utilisant un mélange 1:10 de javellisant
et d'eau réduira la propagation de ces types de maladies dans les
populations d'oiseaux sauvages. En attendant, les
pathologistes vétérinaires vont poursuivre leur enquête sur la/les
cause(s) de tous ces fringillidés malades.
Photo: Un Roselin
pourpré ayant un oeil enflé observé à Mary's Point, NB par David
Christie
4 Août 2008 -
L'atlassage se poursuit!

Chardonneret jaune, photo par
John Chardine
Croyez-le ou non, il
y a encore plusieurs oiseaux qui nichent encore! Par contre, soyez
informés, il y a aussi plusieurs oiseaux qui ont terminés leur
nidification et qui se préparent maintenant pour leur migration, ou,
sont déjà en migration. Donc qu'est-ce que ceci représente pour
l'atlassage? Vous pouvez définitivement encore faire de
l'atlassage mais, essayer de porter plus d'attention qu'au début du
mois de juillet. À cette période de l'année il est probablement
préférable de ne plus utiliser les codes 'H' et 'S' car un oiseau
présent dans n'importe lequel des habitats, ne démontrant aucun
signe additionnel de nidification peut être simplement un oiseau qui
ne fait que migrer et passer par votre carré. De plus, pour
certaines espèces, tel que pour le Bruant à gorge blanche, les
jeunes testent présentement leurs aptitudes à chanter et
continueront de 'pratiquer' durant leur migration. La meilleure
approche à l'atlassage au début du mois d'août est de chercher pour
des codes de nidification plus élevés tel que le transport de
nourriture ou des jeunes ayant récemment quittés le nid et encore
accompagnés de leur(s) parent(s). En portant plus d'attention à
chercher pour des codes de nidification plus élevés, vous vous
assurez que les oiseaux que vous ajouterez à votre carré ont
effectivement nichés dans votre carré.
Il est aussi une
bonne idée de consulter l'information sur les
dates de nidification disponible
sur notre site web. Certaines espèces, tel que le Jaseur d'Amérique
et le Chardonneret jaune, débutent habituellement à nicher au milieu
de l'été ce qui veut dire qu'on est présentement dans le meilleur
temps pour faire de l'atlassage pour ces espèces. De plus, plusieurs
espèces de grives et de bruants nicheront plus d'une fois dans une
saison (j'ai observé un Bruant à gorge blanche transportant du
matériel de nidification le 24 juillet) donc n'écartez pas la
possibilité de confirmer des espèces lors de leurs second ou
troisième essai de nidification. D'autres espèces, comme la plupart
des parulines, ont terminés (ou presque terminés) leur nidification.
En résumé, si vous voulez poursuivre votre atlassage, allez-y et si
vous n'êtes pas certain si une observation en particulier est une
évidence de nidification, contactez nous au bureau de l'Atlas ou
contactez votre Coordonnateur régional.
4 août 2008 - Les
données continues à entrer!
Une
quantité incroyable de données ont déjà été soumises via notre site
web en 2008 et à chaque jour des données sont soumises. Depuis le
début de l'année, les atlasseurs ont soumis un total de 1 118
formulaires d'indice de nidification pour 791 carrés, ont atlassés
pendant 3 291 heures et ont soumis des données pour 2 272 points
d'écoute et ce dans 260 carrés ...WOW! De plus, les atlasseurs ont
travaillés très fort afin de documenter la location et l'habitat
pour les quatre nouvelles espèces ajoutés à la liste des espèces en
péril (Martinet ramoneur, Engoulevent d'Amérique, Moucherolle à
côtés olive et la Paruline du Canada)--les observations pour ces
espèces ont déjà été documentées dans plus de 100 carrés. Et ceci
n'est que la pointe de l'iceberg car il y a encore beaucoup de
données qui n'ont pas encore été soumises.
Si vous n'avez pas soumis de données, ne paniquez pas, il reste
encore beaucoup de temps et plusieurs atlasseurs sont occupés à
effectués leurs dernières sorties d'atlassage avant que les nicheurs
soient partis. Pour ceux et celles qui soumettent leurs données en
format papier, veuillez envoyer vos
formulaires à votre Coordonnateur régional avant le 31 octobre 2008
et pour ceux et celles qui entrent leurs données en ligne, veuillez
le faire avant le 31 janvier 2009.
Photo: Colibri à
gorge rubis par John Chardine
4 août 2008 - Le café 'Maritimes Atlas Coffee' s'envole des
tablettes
En
juin 2008, Just Us! Coffee Roasters Co-op a lancé un nouveau café -
Maritimes Breeding Bird Atlas Coffee - dont 10% des ventes vont
directement au projet de l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes.
Basée à Wolfville, NÉ, Just Us! est le premier torréfacteur canadien
à produire du café équitable et leurs produits de café sont
organiques et 'respectent' les oiseaux (bird-friendly). Le café
Maritimes Breeding Bird Atlas Coffee semble être très populaire et
Just Us! est présentement dans le processus de production de plus
d'étiquettes pour le café de l'Atlas des Maritimes afin de combler
la demande. Merci à tous nos atlasseurs qui
ont fait la promotion de notre projet à leurs ami(e)s et
voisin(e)s--vos efforts ont définitivement portés fruit!
Le café Maritimes Breeding Bird Atlas Coffee sera encore en vente
jusqu'à l'automne et peut être acheté par téléphone au
1-888-668-8436 ou à partir des
boutiques-cafés Just Us! Cafes (situés à Grand Pré, Wolfville,
Halifax-Barrington Street et Halifax-Spring Garden; tous en
Nouvelle-Écosse).
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21 Juillet 2008 - La Chorale de
l'Aube laisse place au Chœur des Mendiants
Les adultes commençant à moins
chanter (même si plusieurs chantent encore), leurs chants sont
remplacés par une génération plus jeune -- leurs oisillons.
Présentement est l'un des meilleurs temps de l'année pour confirmer
la nidification de plusieurs espèces de passereaux en observant
leurs jeunes ayant récemment quittés le nid 'FY'. Comment
repérer ces jeunes? On peut souvent entendre ceux-ci mendier de la nourriture à leurs parents en émettant un son ressemblant à un 'jit-jit'
(un peu à la façon d'une machine à écrire), de l'intérieur de la
forêt, d'un buisson ou peu importe le type d'habitat où vous pouvez
vous trouvez. Si vous 'pisher', les chances sont qu'un parent fera
une apparition aussi. L'identification de ces jeunes peut être
difficile, mais avec un peu de patience,
la plupart peuvent être identifiés. Certains, tel que la Paruline à
flanc marron et le Junco ardoisé, ont un plumage très différent des
adultes, tandis que d'autres, tel que le Moucherolle tchébec,
ressemble beaucoup aux adultes. Une lecture rapide dans votre guide
afin de voir les différences (ou le manque de différences) entre les
juvéniles et les adultes avant de vous aventurez sur le terrain peur
être utile. De plus, sur les becs des jeunes ayant récemment quittés
leurs nid, on peut observer une partie plus charnue et aussi on peut
remarquer que leurs plumes ont une apparence duveteuse (dû au fait
que la structure des plumes est plus lâche). Les jeunes peuvent
avoir de la difficulté à voler; volant seulement sur de courtes
distances et souvent atterrissant en catastrophe dans un buisson au lieu de s'y poser. Si vous trouvez un jeune dont vous n'êtes pas
sûr de l'identification (les jeunes bruants et parulines peuvent
être difficiles à identifier), vous n'avez qu'à attendre que
l'adulte revienne nourrir le jeune. Il devrait y avoir
plusieurs jeunes un peu partout présentement, n'attendant que d'être
trouvés et ce au cours des deux prochaines semaines.
Photo: Jeune Merle d'Amérique (FY), photo par
Ivy Austin
>8 Juillet 2008 – Progrès (majeur)
jusqu'en date d'aujourd'hui
Déjà,
les atlasseurs ont commençés à entrer leurs données (ne vous sentez
pas mal si vous ne l'avez pas encore fait, vous n'êtes pas les seuls).
Par contre, à partir de ce qui fût entré jusqu'ici, il est évident
que les atlasseurs des Maritimes sont à l'oeuvre!! Déjà plus de 14
000 oiseaux furent observés et reportés à la base de données, avec 1
702 points d'écoute et des données pour 582 carrés. Incroyable – et
ce n'est que ce qui fût entré en ligne. D'atlasseurs d'un peu
partout, ici au bureau de l'Atlas nous avons entendus des nouvelles
de personnes trouvant de nouvelles espèces dans leurs carrés et
aussi la confirmation de plusieurs autres. Jusqu'ici, on peut déjà
dire que la troisième année semble être notre meilleure année. MERCI
à tous et toutes pour votre très beau travail et ayez beaucoup de
plaisir pour le reste de la saison!
Photo: Bruant des marais, photo par
John Chardine
8 Juillet 2008 – La saison de
nidification bat son plein!
Le
‘pic' de la saison de nidification est maintenant arrivé et même si
les passereaux chantent encore à plein poumons, de plus en plus, les
oiseaux sont observés transportant de la nourriture soit à un nid ou
à des jeunes ayant récemment quittés le nid. Donc, c'est le meilleur
moment de l'année pour augmenter les codes de nidification
‘possibles' à ‘probable' ou ‘confirmé'. Mais où commencer? L'une des
meilleures façons d'augmenter les indices de nidification est de
refaire le(s) même(s) trajet que vous avez pris en juin. Par exemple,
si vous savez que vous aviez un adulte d'une espèce qui chantait à
un endroit précis lors de la semaine dernière (ou un peu plus),
retournez-y et allez voir si l'oiseau y est encore. S'il y est
encore, vous pouvez changer votre indice de nidification à ‘T' (territoire).
Bien sûr, ce n'est pas tout le monde qui ont eu la chance de sortir
pour faire de l'observation en juin...ce n'est pas grave, il y a
d'autres façons d'augmenter les indices de nidification. À ce temps-ci
de l'année, même si certaines espèces chantent moins, ceci ne veut
pas qu'ils ne chantent plus. Essayez de ‘pisher' vous pourriez être
surpris de voir ce qui pourrait sortir avec de la nourriture au bec
(souvent les parulines, grives et viréos répondent aux ‘pish' à ce
temps de l'année). C'est aussi le temps parfait pour chercher
pour les nids de pics - écoutez pour les jeunes criant de
l'intérieur de l'arbre (ils sont parfois très bruyants) et ensuite
vous n'avez qu'à attendre pour voir quelle espèce revient au nid
pour les nourrir.
Photo: Paruline Jaune, photo par
Christopher Clunas
2 juillet, 2008 -
L'Atlas dans les médias
Un petit article fût
publié dans le Telegraph Journal au sujet de l'Atlas dans le journal
d'aujourd'hui (2 juillet, 2008). Ivy Austin (Assistant
Coordonnateur de l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes) et Roy
LaPointe (Coordonnateur Régional de la région 4) furent consultés
pour cet article. Vous pouvez lire cet article en
cliquant ici (article en anglais seulement). Un second
article fût publié dans le Sackville Tribune-Post de la semaine
dernière (soit le 25 juin 2008). Sandy Burnett (un atlasseur
de la région de Sackville, NB) fût consulté pour cet article.
Du côté de la radio,
vous pourrez entendre une entrevue avec l'Assistant Coordonnateur de
l'Atlas, Ivy Austin, au sujet de l'Atlas à la radio de Radio-Canada
(station francophone) demain matin entre 6h30 et 8h30.
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16 juin, 2008 - Nouvelles de Becky
Moi et Kyle Wellband sommes partis de Sackville le 30 mai 2008. Depuis, nous n'avons seulement eu que deux jours de pluie (et
celle-ci en est l'une d'elle et je
suis
présentement dans la librairie d'Edmundston). Nous avons donc été
chanceux de pouvoir faire beaucoup d'atlassage et effectués des
points d'écoute presqu'à tout les jours (nous avons complétés les
points d'écoute dans 16 carrés jusqu'ici et souhaitons en terminer
beaucoup d'autres d'ici la date limite du 3 juillet). Il y eu
plusieurs points forts pendant notre trajet - beaucoup trop pour
tout les énumérés mais en voici quelques unes. Kyle a
développé un réel talent pour faire la découverte de nids de Bruant
à gorge blanche et en a trouvé jusqu'à présent trois - deux
contenant des oeufs et l'autre contenant des jeunes. Nous avons
aussi trouvé un nid de Chevalier grivelé contenant quatre oeufs, un
nid de Grive solitaire contenant des oeufs et quelques nids de
Moucherolles phébis, Pics maculés et Pics chevelus aussi. Nous avons
aussi trouvés des colonies d'Hirondelles à front blanc (dont une
dans le stationnement du campement d'Irving dans la région de
Deersdale) et aussi un possible site de nidification et de repos
pour les Martinets ramoneurs (un gros arbre creux dans le milieu
d'une tourbière où plus de 10 Martinets ramoneurs volaient au-dessus
et ce dans la région 8). Nous avons observés des Parulines
couronnées, des Parulines à tête cendrée, des Grives à dos olive and
des Parulines à gorge noire transportant du matériel pour la
construction d'un nid et avons aussi observés un Bruant de Lincoln,
un Bruant chanteur, un Viréo à tête bleue et un Merle d'Amérique
transportant de la nourriture. De plus, on en apprend de plus en
plus sur les oiseaux et leurs préférences d'habitat. Par exemple,
jusqu'ici, Kyle et moi pensaient que les Parulines bleues
préféraient les forêts de feuillues mais nous avons changés d'idée
car nous en avons trouvés plusieurs douzaines dans les forêts de
type mixte de tout âges. D'autres belles observations incluent :
Tangara écarlate, Paruline des pins, Paruline du Canada, Quiscale
rouilleux, Épervier brun et Paruline tigrée. Inutile de vous dire
que nous adorons notre expérience!! (Je ne peux attendre que cette
pluie se termine pour qu'on puisse y retourner). J'espère que vous
avez tous du bon temps d'atlassage aussi et ne vous gênez pas pour
partager vos aventures (ou mésaventures) avec tout le monde sur le
site de discussion de l'Atlas.
Bruant à gorge blanche, photo par Denis
Doucet
17 juin, 2008 -
Promenade au Cape Breton, NÉ
(par Ivy Austin)
La fin de semaine dernière (du 13 juin
au 16 juin), j'étais invité par Patrick 'Fritz' McEvoy, le CR de la
région 26, à venir participer à un atelier sur l'observation
d'oiseaux tenu à Cape North, NÉ. Je quittai très tôt vendredi matin
afin d'effectuer des points d'écoute dans la région 21 tel que prévu
pour cet été. Je rencontrai Fritz plus tard cette journée là après
une longue journée de promenade en voiture dans cette belle région
qu'est la région 26. L'atelier s'est bien déroulé et fût suivi
d'une sortie d'observation d'oiseaux non-loin. Un bon groupe de
personnes de différents âges et endroits était présent et furent
très intéressés par les progrès de l'Atlas. Dimanche, moi et
Fritz avons effectués des points d'écoute et de l'atlassage dans son
carré et avant de partir lundi
matin, nous avons réussi à terminer les 15 points d'écoute de ce
carré prioritaire. Nous avons observés plusieurs oiseaux dont
certains furent confirmés tel que le Bruant fauve (qui transportait
de la nourriture), 2 nids de Grand héron sur les falaises d'une île
à White Point où nichait aussi des Guillemots à miroir, des Goélands
marins, des Goélands argentés et des Mouettes tridactyles et un
couple d'Eider à duvet y étaient aussi présent accompagnés de deux
jeunes. Nous avons aussi observés quelques Moucherolles à côté olive
(A), Tyrans tritri, Paruline du Canada, quelques Parulines tristes
(S), une Océanite cul-blanc a un point d'écoute côtier situé près de
St. Paul's Island et plusieurs autres. Je remercie Fritz pour tout,
j'ai vraiment adoré son coin du Cape Breton!
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27 mai 2008 - La période de point
d'écoute est prolonger du 29 mai au 3 juillet!
Le
Comité technique de L'Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes se
sont réunis ce lundi 26 mai et ont pris la décision de prolonger la
période de point d'écoutes de trois jours de plus au début et à la
fin de juin (qui était le mois utilisé pour les points d'écoute).
L'intention de ce prolongement est de donner l'opportunité aux
personnes résidant dans les régions où les oiseaux commencent à
nicher plus tôt (i.e. le sud de la Nouvelle-Écosse) de débuter leurs
points d'écoute plus tôt, et pour ceux et celles résidants dans les
régions où les oiseaux tendent à nicher plus tard (i.e. le nord du
NB et le Cape Breton) un peu plus de temps à la fin du mois. Cette
extension représente aussi qu'il faut faire plus attention aux
activités des oiseaux (reconnaitre les migrants comparativement à
ceux dans leur habitat de nidification) mais du même coup, nous
donnera plus de temps afin de s'assurer que le travail soit fait. Si
vous planifiez faire des points d'écoute cette été, veuillez en
aviser votre Coordonnateur régional.
Carouge à épaulettes chantant, photo par
John Chardine
28 mai 2008 - Le guide révisé pour
recenser les espèces en péril est maintenant disponible!
En
2007 et 2008, le statut de quatre espèces - Engoulevent d'Amérique,
Martinet ramoneur, le Moucherolle à côtés olives et la Paruline du
Canada - furent évalués par COSEPAC (le Comité sur la Situation des
Espèces En Péril Au Canada). COSEPAC ont désignés ces quatre espèces
comme étant 'menacées', signifiant que ces espèces sont en déclin et
qu'ils pourraient être en 'péril' si rien n'est fait pour renverser
les facteurs menant à leur extirpation ou extinction. Pour chacune
de ces espèces, les nouvelles observations de nidification,
'identification des caractéristiques des habitats clés, et
l'évaluation de leurs statuts dans les Maritimes sont des étapes
requises pour le développement d'un plan de conservation. Pour aider
à la collecte d'informations importantes sur ces espèces, nous vous
demandons d'emplir un formulaire d'oiseaux rares lorsque ces espèces
sont observées. L'information que vous recueillerez sera
utilisée par les biologistes des Espèces en Péril du Service
Canadien de la Faune pour identifier l'habitat critique pour chacune
de ces espèces (l'information recueillie par les atlasseurs est déjà
utilisée afin d'identifier l'habitat critique du Petit Blongios).
Pour aider à augmenter les observations de ces quatre espèces, une
édition révisée du guide 'Recenser les espèces en péril dans les
provinces Maritimes' a
été crée et est maintenant disponible en ligne sous
Matériel pour les
Participant. Pour ceux et celles qui désireraient une
version en papier, veuillez contacter le bureau de l'Atlas et on vous en fera parvenir un.
28 Mai 2008 - Terminer votre carré -
but visé pour 2008
Jusqu'à
présent, la plupart des atlasseurs ont effectués entre 5 et 15
heures de recensements dans leur(s) carré(s) et se demandent
maintenant comment ils pourraient 'terminer' leur(s) carré(s) (un
carré est considéré comme terminé lorsque 20 heures de recensements
furent effectués et environ 95% des espèces prévues sont observées).
Votre résumé de carré vous indiquera quelles espèces furent
détectées dans votre carré lors du premier Atlas. Voici quelques
points à considérer lorsque vous essayez de terminer votre carré:
Est-ce que tout les habitats furent visités? Est-ce qu'il y a des
groupes d'espèces qui sont absents de votre liste (ex.: les espèces
crépusculaires comme l'Engoulevent d'Amérique)? Combien d'espèces
sont confirmées? Dépendamment de vos réponses à ces questions,
compléter votre carré pourrait nécessiter plus de temps dans
certains habitats, visiter votre carré à différent temps de la
journée ou visiter votre carré plus tard en juillet afin de chercher
pour les espèces transportant de la nourriture. Si vous avez
effectués plus de 20 heures dans votre carré et que vous voulez
faire d'autres atlassage, veuillez contacter votre coordonnateur
régional afin de voir quel autre carré serait disponible pour vous.
Mésange a tete noire creusant son nid,
photo par John Chardine
28 Mai 2008 - Les Cartes des espèces
et de l'effort ont un nouveau visage!
Afin de donner un meilleur aperçu aux atlasseurs de quels carrés
sont complétés et quels carrés requièrent plus d'efforts de
recensement, les cartes de l'effort
furent changées afin de représenter plus précisément le nombre
d'heures effectuées dans chacun des carrés. Maintenant, les carrés
jaunes représentent ceux avec moins de 10 heures de recensement,
ceux verts pales représentent les carrés ayant de 10 à 19 heures de
recensement et les carrés verts foncés sont ceux ayant 20 heures et
plus de recensement.
28 mai 2008 - Le café de l'Atlas des Maritimes sera en vente dès
le 1er juin 2008.
Dès le 1er juin 2008, regardez pour le logo de l'Atlas jaune sur le café
Just Us!. Ce café est cultivé à l'ombre au Mexico, dans des régions
où plusieurs de nos oiseaux nicheurs passent leur hiver, et 10% des
profits sera versé à l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des Maritimes.
Visitez l'un des quatre cafés Just Us! (à Grand Pré, Wolfville,
Halifax Barrington Street et Halifax Spring Garden) pour acheter
votre café de l'Atlas des Maritimes ou appelez au 1-888-668-8436.
Pour plus d'informations sur le café cultivé à l'ombre et les
bénéfices pour les oiseaux, consultez cet
article du 1er mai dans les archives
des dernières nouvelles. Pour plus d'information au sujet de Just
Us!, visitez leur site web.
26 Mai 2008 - La saison
d'atlassage est belle et bien débutée!

Merle d' Amérique amassant
du matériel pour construire son nid, photo par John Chardine
Déjà 108 espèces furent rapportées dans la base de données de
l'Atlas pour 2008. Trente quatre espèces furent entrées comme
nicheurs confirmés incluant: Canard branchu, Harle couronné, Buse à
queue rousse, Crécerelle d'Amérique, Bécasse d'Amérique, Petite
Nyctale, Chouette rayée, Pic chevelu et le Carouge à épaulettes
(pour n'en nommer que quelques uns). Donc si vous n'avez pas eu la
chance de débuter, il est maintenant temps de visiter votre carré.
Par contre, soyez prudent avec les parulines, plusieurs sont encore
en migration et chante tout en se déplaçant. Pour les parulines et
autres passereaux, vérifier que l'espèce est dans le bon habitat de
nidification ainsi que dans leur saison de nidification (mais
rappelez-vous que ces dates ne sont que des guides et varieront
selon les régions). Une des meilleurs façons d'être sûr que vous
n'êtes pas en présence d'une espèce qui n'est qu'en migration est
d'observer pour un comportement indiquant un indice de nidification
plus élevé que seulement 'possible' ou de retourner au même endroit
une deuxième fois au moins une semaine après la date d'observation.
À Amherst Point, il y a une Paruline tigrée qui chante du haut des
conifères depuis plus de deux semaines et demi donc je suis
presqu'assurée qu'il y est pour rester, même si plusieurs autres
sont seulement de passage.
Bonne chance et ayez beaucoup de plaisir!
26 Mai 2008 - Préparations pour 2008
(ce sera super!)
La
saison principale d'atlassage (Juin et Juillet) est presque arrivée
et partout dans les Maritimes, les atlasseurs se préparent à aller
sur le terrain. Les Coordonnateurs de l'Atlas ont visités plusieurs
régions, incluant Edmundston, Wolfville et White Point, afin de
faire des présentations pour les clubs de naturalistes et participer
à des sorties d'atlassage. Les formulaires pour 2008 ont été envoyés
et vous les recevrez sous peu (si ils ne sont pas déjà arrivés).
Pour les atlasseurs qui prévoient faire des points d'écoute,
veuillez informer votre Coordonnateur Régional à propos des endroits
que vous visiterez afin que le travail ne soit pas dupliqué. Cliquez
ici pour la liste des carrés où
l'équipe de l'Atlas fera des points d'écoute cet été (et n'hésitez
pas à nous informer si vous aviez déjà planifiés faire les points
d'écoute de ces régions).
Comme vous vous préparez pour cette saison, il y a plusieurs
ressources sur notre site web que vous pouvez utiliser afin de vous
aidez à savoir où mettre vos efforts de recensement, incluant les
Résumés de carré (ceux-ci vous donne la liste des espèces qui furent
observées jusqu'ici lors de cet Atlas et quelles espèces furent
retrouvées durant le premier Atlas) et les Listes régionales (qui
vous donnera la liste de toutes les espèces observées dans cette
région). Bon atlassage!
Photo par Ivy Austin
26 Mai 2008, - 'Trucs' pour identifier les oiseaux par leurs
chants
Pour
ceux et celles qui débutent à apprendre leurs oiseaux par le chant,
il peut être utile de connaitre quelques 'trucs' que plusieurs
observateurs d'oiseaux utilisent pour les aider à identifier (et se
rappeler) des chants de différentes espèces. Cliquez
ici pour vous retrouverez un tableau
contenant plusieurs espèces avec les phrases qui sont typiquement
associées à leurs chants - i.e., il chante avec un rythme similaire
ou une cadence similaire aux phrases. Rappelez-vous que les chants
répertoriés ci-dessous sont les chants 'typiques' pour chaque
espèces et que les chants peuvent variés selon les régions et les
individus. Aussi inclut dans le tableau est le type d'habitat dans
lequel on retrouve habituellement l'espèce. L'habitat peut être un
indice important dans l'identification des oiseaux que vous entendez.
Photo: Paruline à flancs marron,
photo par Jim Stevenson
1er Mai, 2008 -
Just Us! et l'Atlas des des Maritimes ont
joint leurs forces
En mai 2008, la Coopérative des Torréfacteurs à Café Just Us! lance
une nouvelle ligne de café - le café de l'Atlas des Oiseaux Nicheurs
des Maritimes -
et 10% des ventes de ce café iront directement au projet de l'Atlas
des Oiseaux Nicheurs des Maritimes. Basé à Wolfville, NÉ, le Café
Just Us! est le premier torréfacteur à café canadien équitable,
promouvant des relations d'échange basé sur le respect,
l'émancipation et l'équité. Les produits Just Us! sont organiques et
bons pour les oiseaux. Le café de l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des
Maritimes provient des plantations de culture sous couvert forestier
dans les montagnes du centre-sud du Mexique.
Comme
vous le savez probablement déjà, plusieurs des oiseaux qui nichent
ici dans les Maritimes migrent au sud du Mexique et en Amérique du
Sud et en Amérique Centrale pour l'hiver. De tous les systèmes
d'agricultures des tropiques, c'est dans les plantations de café
cultivées sous couvert forestier où l'on retrouve les nombres les
plus élevés d'oiseaux migrateurs. La structure végétale en multi-étages
du café cultivé sous couvert forestier fournit de la nourriture et
un abri pour plusieurs espèces d'oiseaux dans leur aire
d'hivernage(les oiseaux se nourrissent des fleurs et des fruits,
ainsi que des insectes dans les sous-bois ombragés). Les oiseaux des
Maritimes qui fréquentent les plantations de culture en couvert
forestier incluent: le Moucherolle à ventre jaune, le Viréo à tête
bleue, la Grive à dos olive, la Paruline obscure, la Paruline à
gorge noire, la Paruline à collier et l'Oriole de Baltimore (pour en
nommer que quelques uns; pour plus d'information cliquez
ici, version anglaise
disponible seulement).
Pour tous les observateurs d'oiseaux qui débutent leurs journées
avec une (ou plusieurs) tasse(s) de café, veuillez s'il-vous-plaît
considérer utiliser le café de l'Atlas des Oiseaux Nicheurs des
Maritimes. Le café de l'Atlas des Oiseaux
Nicheurs des Maritimes sera disponible dès la mi-mai.
Le
café Just Us! Coffee peut êtreacheté en ligne à
www.justuscoffee.com, par
téléphone au 1-888-668-8436 ou dans toutes les boutiques à café de
Just Us! (localisé à Grand Pré, Wolfville, Halifax (Barrington
Street) et Halifax (Spring Garden)). Just Us! est aussi en vente
dans plusieurs épiceries et Coopératives locales un peu partout dans
les Maritimes.
Photo de l'Oriole de Baltimore par Jim
Stevenson
1er Mai, 2008 - La prochaine réunion du Nova Scotia Bird
Society sera entièrement consacrée à l'atlassage!
Cette
année, le Nova Scotia Bird Society est l'hôtesse de leur réunion
annuelle des sociétés d'oiseaux 'hors-région' au Centre de
Villégiature de White Point près de Liverpool le 24 et 25 mai 2008.
La réunion visera les participants à l'Atlas, ainsi qu'à tous ceux
et celles qui seraient intéressés à se joindre au projet de l'Atlas.
Tous sont bienvenus!
Nous débuterons la fin de semaine avec un atelier, le samedi après-midi, concernant
divers sujets de l'Atlas incluant comment compléter votre carré et
comment chercher pour les espèces plus discrètes. Les coordonnateurs
de l'Atlas, Becky Stewart et Ivy Austin, accompagnés des
Coordonnateurs Régionaux Peter Hope, James Hirtle, Donna Ensor et
Suzanne Borkowski seront prêts et disposés à répondre à toutes les
questions concernant l'Atlas que vous pourriez avoir. Dimanche matin,
il y aura une démonstration de point d'écoute suivi du déjeuner et
du choix entre plusieurs sorties sur le terrain.
Pour réserver votre chambre au Centre de Villégiature de White Point
pour la nuit du 24 mai, appelez au 1-800-565-5068. (Soyez sûr de
mentionner que vous êtes avec le Nova Scotia Bird Society afin
d'avoir un taux spécial de 120$ pour une chambre double dans le
Centre ou 135$ pour un chalet à une chambre situé près de la
plage).
1er Mai, 2008 - Guide des espèces
en péril de la Nouvelle-Écosse

Parc Canada, en collaboration avec
plusieurs autres partenaires, a récemment produit un guide
d'identification et d'information pour les espèces en péril de la
Nouvelle-Écosse. Harold et Diane Clapp, deux environnementalistes
volontaires dévoués, ont approchés les Parcs avec l'idée de créer un
guide de terrain pour es espèces en péril à la soirée d'appréciation
des volontaires de Kejimkujik de 2006. Le produit final est un guide
de 100 pages qui fournit une description détaillée de chacune des 42
espèces en péril en Nouvelle-Écosse (de la Martre d'Amérique jusqu'à
la Clèthre à feuilles d'aulne, incluant le Pluvier siffleur et
l'Engoulevent d'Amérique), ainsi que, l'information sur l'habitat,
les menaces et qui contacter lorsqu'une des espèces est observée. Le
guide peut être téléchargé au
www.speciesatrisk.ca
(version anglaise disponible seulement).
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29 Avril, 2008 - La Paruline du
Canada désignée comme étant Menacée
Vendredi
dernier, le Comité sur la Situation des Espèces en Péril au Canada a
désigné la Paruline du Canada comme étant 'Menacée', ce qui signifie
qu'il est probable que la Paruline du Canada devienne en péril si
les facteurs qui affectent le déclin de leur population ne sont pas
renversés. La majorité de l'aire de nidification de la Paruline du
Canada se trouve au Canada (près de 80%). Bien que les tendances
varient régionalement, en général cette espèce démontre un déclin
significatif à long terme. Les raisons de ce déclin sont encore
obscures, la dégradation de l'habitat dans leurs aires d'hivernage
et de nidification pourrait être une cause potentielle. Dans les
Maritimes plus spécifiquement, les pratiques de gestion forestière
visant à éclaircir et réduire les composantes des forêts à feuilles
larges pourraient réduire l'habitat de nidification disponible pour
cette espèce.
Suite à cette nouvelle désignation, l'Atlas demande à ses
volontaires de remplir un formulaire d'oiseaux rares pour toutes
observations de Paruline du Canada réalisées cet été. Les
informations les plus importantes à prendre en note sont les
coordonnées de l'endroit (que ce soit à partir d'une carte ou d'un
GPS) et la description de l'habitat dans laquelle la Paruline du
Canada a été détectée.
Bien que l'habitat de nidification de la Paruline du Canada puisse
être un peu variable, elles sont habituellement retrouvées dans des
habitats de forêts mixtes humides, composés d'arbres matures ou
d'âges moyens, ayant un sous-bois dense. De plus, la Paruline du
Canada est habituellement associée aux arbres à feuilles larges et
arbustes, même si les conifères peuvent être présents. Ci-dessous,
vous pouvez voir deux photos d'habitat où des Parulines du Canada
furent observées dans le nord du NB l'an dernier.


Deux endroits où nous avons rencontrés les Parulines
du Canada; il y avait un marécage tout près de l'habitat pour la
deuxième photo; photos par Becky Stewart.
Photo de la Paruline du Canada par Jerry
DeBoer
29 Avril, 2008 - Réunion des
Coordonnateurs Régionaux (CR) tenue à Memramcook, NB
Vingt-cinq Coordonnateurs Régionaux ainsi que l'équipe de l'Atlas et
plusieurs membres du Comité Directeur de l'Atlas se sont réunies à
Memramcook, Nouveau-Brunswick afin de discuter des progrès de
l'Atlas et de planifier la prochaine saison de terrain. Bernard
Forsythe, un volontaire actif de l'Atlas et un expert sur tout ce
qui concerne les rapaces, était aussi présent afin de répondre à
certaines questions spécifiques concernant la nidification des
rapaces. Les Coordonnateurs Régionaux ont eu deux jours pour
discuter d'une variété de questions concernant l'atlassage (incluant
la motivation des atlasseurs, la complétion des points d'écoute, les
plans pour 2008, la révision des formulaires d'espèces rares et le
système en ligne). Les CRs ont aussi trouvé du temps pour observé
une Chouette rayée, un Harle huppé, quelques Érismatures rousses et
une variété d'autres espèces. La réunion s'est avéré être une belle
opportunité pour l'échange d'informations entre les différentes
régions. Donc chers atlasseurs soyez prêt - vos CRs sont gonflés à
bloc et prêt à partir!

Les CRs discutent du système en ligne,
photo par Ivy Austin.
15 Avril 2008 - Le 48e rapport des
Fichiers de nidification des oiseaux est disponible!

Moucherolle des aulnes, photo
par Gord Belyea
En 2007, il y eu une énorme augmentation dans le nombre de
cartes de nidification soumises comparativement aux années passées,
en partie, ceci est dû à la soumission en ligne de rapports de
nidification par les participants de l'Atlas. Les Carouge à
épaulettes se retrouvent au sommet de la liste avec 188 rapports de
nids soumis.Trois nids de Grive de Bicknell furent trouvés au NB (apportant
le nombre total de nid de Grive de Bicknell au NB à 4). Comme autres
découvertes intéressantes, un nid de Nyctale de Tengmalm au Cap
Breton et un nid de Moqueur roux au NB. Je ne revelerai pas toutes
les belles découvertes, veuillez consulter le rapport annuel de la
coordonnatrice du projet Julie Paquet en cliquant
ici (en anglais).
15 Avril 2008 - L'équipe de l'Atlas
visite le Club de Naturaliste de Miramichi
Les
Coordonnateurs du projet, Becky Stewart et Ivy Austin, ont passé une
très belle soirée avec le Club de Naturalistes de Miramichi ce lundi,
14 Avril, 2008. Becky donna une présentation au sujet de l'Atlas des
Maritimes qui a couvert : le rôle de l'Atlas, comment ça fonctionne,
quels seront les résultats finaux, ce qui fût réalisé jusqu'à
présent et comment utiliser ses connaissances sur les préférences
d'habitat des oiseaux pour améliorer la détection de certaines
espèces, comme par exemple, l'utilisation d'enregistrements des
chants et visiter votre carré à différents temps de la journée.
Merci à tous ceux et celles qui ont participé(e)s!
1er Avril 2008 - Le Bulletin du
printemps 2008 est en ligne!
Le
Bulletin du printemps 2008 est maintenant disponible en ligne et
pour ceux et celles qui ont demandé(e)s de le recevoir par la poste,
il arrivera chez vous très bientôt. Le bulletin de ce printemps
inclut des articles sur: Espèces marquantes de 2007; Comment je
planifie terminer mon carré; Nouvelles espèces nidificatrices
potentielles pour les Maritimes; comment faire de l'atlassage pour
les rapaces; des endroits inhabituels pour la nidification
d'Hirondelles
rustiques; et plus encore. Merci à tous ceux et celles qui ont
contribué(e)s au bulletin. Si vous désirez écrire un article pour
les prochains bulletins ou avez une idée d'article, contactez le
bureau de l'Atlas au
atlasmaritimes@gmail.com.
1er Avril 2008 - Le début de la saison d'atlassage est
commencé!

En route pour installer des
nichoirs pour rapaces, photo par Amanda Lowe
Avec toute cette neige qui commence à fondre (et qui ne tombera plus
on l'espère), de plus en plus d'activité de nidification sont
reportés pour les
rapaces et hiboux sur les différents forums de discussion sur la
nature et les oiseaux. Les observations sont trop nombreuses pour
toutes les énumérées mais j'ai cru attirer votre attention sur
quelques unes: un couple de Pygargues à tête blanche fût observé
effectuant la fameuse 'prise de talon' durant leur
parade nuptiale aérienne; un Autour des palombes fût observé
transportant du matériel pour un nid; et plusieurs espèces d'hiboux
furent entendus ou apperçus sur leurs territoires et plusieurs nichent déjà. Les autres espèces
qui vont débutées leur nidification prochainement (ou qui ont déjà
débutées) incluent :
plusieurs espèces de canards (Harles, Canard noir, Canard branchu),
la Buse à queue rousse et la Bécasse d'Amérique. Pour une liste
complète des nicheurs hâtifs, consultez l'article intitulé 'Participer
à l'inventaire au tout début de la saison' du
bulletin du printemps 2007ou
vérifiez les dates de nidification
sur notre site web.
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30 Mars 2008 - Les insulaires sont prêts pour la
prochaine saison de l'Atlas
Samedi dernier, 29 mars 2008, 16 volontaires se sont rencontrés pour
un atelier sur l'atlassage à Charlottetown, IPE, afin de se préparer
pour la saison 2008 de l'Atlas. L'atelier était tenu par Rosemary
Curley, la Coordonnatrice Régionale (CR) de l'ile et Diane Griffin,
une volontaire dédiée à l'Atlas. Rosemary débuta la session avec une
présentation intitulée 'Règle de l'atlasseur; comment être un bon
atlasseur'. En groupe, les volontaires ont discutés de tout les
petits détails concernant les formulaires d'indice de nidification,
l'entrée de données en ligne,
les formulaires des espèces coloniales, les points d'écoute et quand
un carré est complété. Dwaine Oakley, un autre volontaire dédié à
l'Atlas, a présenté
au groupe les 'gadgets' technologiques qu'il utilise sur le terrain
pour l'aider à susciter une réponse des oiseaux présents (lecteur de
dc portatif, iPod
et iMainGo, un système de son portatif pour iPod). De plus, Becky
Stewart, Coordonnatrice du projet, donna un bref apperçu des progrès
de l'île à ce jour.
Il y eu un bref arrêt dans la discussion afin de permettre à tous de
déguster un délicieux diner 'fait maison' qui incluait une lasagne
et un gâteau aux pommes. À la fin de l'atelier, la plupart des carrés prioritaires qui n'ont
pas encore été visités furent assignés et les atlasseurs étaient
prêt pour la prochaine saison.
29 Mars 2008 - La coordonnatrice prend la parole a
une Conférence en foresterie
Becky
Stewart, Coordonnatrice de l'Atlas, a présenté le projet d'Atlas aux
forestiers présent à la réunion commune du NS Forest Technicians
Association,
de l'Institut Forestier du Canada et du Registered Professional
Foresters Association of NS, tenu à Truro, NÉ, ce 27 et 28 mars
2008. La présentation de Becky ciblait les effets de la pratique de
changements des terres sur la distribution et l'habitat des oiseaux,
ainsi que sur le potentiel pour l'industrie forestière d'utiliser le
projet de l'Atlas afin de développer et fournir un contexte pour
leur propre programme de surveillance. Les autres présentations
ciblaient la viabilité de la forêt acadienne et de l'industrie
forestière.
Photo: Des jeunes Grand-ducs d'Amerique,
photo par Richard Stern
14 Mars 2008 – En souvenir de Gareth

Gareth au sommet du Bald Peak, photo par
Gareth Akerman
C'est avec grande tristesse que je vous
informe de la mort d'un ancien employé de ÉOC, Gareth Akerman.
Gareth, accompagné de trois autres individus, sont décédés dans
l'écrasement d'un avion près de West Palm Beach en Floride, le 13
Mars 2008. Gareth travaillait sur un contrat de 6 mois avec le
Florida Atlantic University, effectuant des recensements aériens
pour l'étude des colonies d'oiseaux échassiers dans la région du lac
Okeechobee.
Gareth a travaillé pour ÉOC durant l'été 2007 ; recensant les
oiseaux nicheurs dans certaines des régions les plus isolées du nord
du Nouveau-Brunswick. Gareth avait récemment complété sa maîtrise de
recherche sur le rôle des forêts riveraines et des zones tampons
riveraines sur la conservation des oiseaux dans les forêts
acadiennes. Gareth a travaillé aussi avec le Bluenose Coastal Action
Foundation sur le projet de rétablissement de la Sterne de Dougall
en Nouvelle-Écosse et était volontaire pour plusieurs autres
initiatives de conservation. De plus, il a voyagé partout dans le
monde ce qui l'amena à enseigner l'anglais au Guatemala et planter
des arbres dans l'ouest du Canada.
Gareth avait un vrai don pour trouver des Tangara écarlate, choisir
les parfaites chansons pour la route et faire rire les gens. Il
était de plus un incroyable chercheur de terrain, un écologiste
dédié et un ami très apprécié. Il manque beaucoup à tout ceux et
celles qui le connaissaient.
5 Mars, 2008 - Ouhhhh, mais qui se
trouve dans les bois?
Le
temps des hululements est maintenant arrivé; les mois de mars et
avril étant probablement les meilleurs mois pour détecter les cris
des hiboux. Déjà les Grand-duc d'Amérique peuvent être entendus et
délimitent leurs territoires. Il y a probablement déjà quelques
Grand-duc d'Amérique qui ont déjà un nid avec des oeufs (NE) et
d'ici la fin du mois de mars, nous pourrons probablement observer
certains nids contenant des jeunes. La saison de reproduction est
aussi débutée pour les Petites nyctales et les Chouettes rayées (quelques
unes sont déjà rapportées pour la saison 2008).
Quelle est la meilleure façon de faire de l'atlassage pour les
hiboux? La première chose à faire est de chercher les habitats
appropriés dans votre carré durant le jour (principalement les lots
boisés ayant de grands arbres). Les Grands-ducs d'Amérique
construisent rarement leur nid, ils utilisent souvent de vieux nids
de corneilles ou de corbeaux. La Chouette rayée et la Petite Nyctale
sont toutes deux des espèces nichant dans des cavités, utilisant des
cavités crées par des arbres brisés ou par des pics. Même si la
Petite nyctale peut être retrouvée dans tout types de forêts, leur
densité est généralement plus élevée dans les forêts de conifères.
Les Chouettes rayées sont habituellement retrouvées dans des forêts
décidues ou mixtes. Lorsque vous aurez situés de tel habitats,
visitez les durant la nuit, préférablement accompagné d'un ami et
d'un thermos de chocolat chaud et en passant de cinq à dix minutes
dans chacun de vos sites. Utiliser des cd des cris de hiboux peut
s'avérer très productif pour l'obtention d'un cri d'un hibou situé
tout près (la Chouette rayée est parfois plus lente à répondre donc
un peu de patience est de mise). Si vous utilisez des disques de
cris d'hiboux, veuillez l'utiliser judicieusement et seulement dans
le but d'obtenir une réponse initiale. Revisitez ces sites au moins
une semaine après afin d'augmenter votre code de nidification au
code 'T' pour territoire.
Si les routes de votre carré sont infranchissables à ce temps de
l'année, vous pouvez visiter ces sites à la mi-mai ou au début juin
afin de repérer des familles ayant des jeunes récemment sortis du
nid (FY).
Photo par Denis Doucet, Petit Nyctale
Support financier pour les atlasseurs
Les Fonds Baillie d'Études Oiseaux Canada fourniront, cette année
encore, un support aux volontaires qui aimeraient planifier des
sorties afin de visiter des endroits éloignés ou difficiles d'accès
dans des carrés qui normalement ne seraient pas couvert (ex.: des
îles nécessitant la location d'un bateau, les endroits seulement
accessible par canoë ou à pied, les carrés nécessitant un véhicule
tout-terrain (VTT) et/ou sont situés à plus de 150 km de la ville la
plus près). En 2006 et 2007, les Fonds Baillie ont supportés des
sorties à l'île St. Paul, à Moose Island, à Ile Haute ainsi que des
sorties d'atlassage dans des régions éloignées du Cap Breton et du
nord du Nouveau-Brunswick. Donc si vous avez une sortie en tête et
que vous nécessitez un support additionnel, visiter le lien
Support pour les volontaires présent
sur la page d'accueil du site internet de l'Atlas pour des détails
sur comment appliquer pour des fonds. Les sorties doivent être d'une
durée assez longue (ou répétées) afin de bien couvrir la région
visité (i.e.: au moins 20 heures et 95% des espèces détectées). Les
demandes doivent être envoyées au bureau de l'Atlas avant le 9 mai
2008.
L'Atlas de l'Ontario est maintenant disponible!
Pour
faire l'achat d'une copie, visitez le site web de l'Atlas de
l'Ontario www.birdsontario.org
ou appeler Nature Ontario au 1-800-440-2366. Le coût du livre est de
92,50$ CAD + TPS, incluant les frais de port et manutention au
Canada.
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Février 2008 - Garder l'œil ouvert pour les oiseaux nichant tôt

Bec-croisé des sapins,
photo par Bill Schmoker
Présentement (de la fin Janvier jusqu'au mois de Février), est le
temps où les Becs-croisés des sapins et bifasciés débutent leur
nidification. Ces becs-croisés se nourrissent de graines extraites
des cônes de différents conifères et où et quand ils nichent dépend
de la disponibilité de leur nourriture. Ces deux espèces nichent
habituellement lors des années où le nombre de cônes sur les
conifères est important. De plus, puisqu'ils suivent la
disponibilité de leur nourriture, les becs-croisés peuvent ne pas
nicher dans la même région d'une année à l'autre – par conséquent,
si ces espèces furent observées nichant dans votre carré durant le
premier atlas, il se peut qu'ils ne seront pas présent pour cet
atlas. La meilleure façon de savoir si les becs-croisés nichent
dans votre région est de visiter les régions de ‘conifères matures'
dans votre carré et vérifier la production de cônes de cette année.
Si des Bec-croisés se trouvent dans votre région, les mâles
chanteurs se font facilement remarqués car leur chant est fort et
long surtout lorsqu'ils survolent autour d'un conifère où une
femelle se trouve. La présence de mâles plus calmes et solitaires
peut aussi être un signe de nidification car les femelles sont les
seules à incuber les œufs. Durant la parade ou l'incubation, les
mâles nourriront habituellement la femelle. Ceci peut être une
bonne façon de trouver des indices de nidification (un nid ou un
arbre contenant un nid) mais la nourriture n'est pas facilement
observée car la nourriture est régurgitée pour être ensuite donné à
la femelle. Si vous observez un mâle nourrir une femelle, le code
approprié est ‘D'. Faire du travail pour l'atlas afin de trouver
des Becs-croisés nicheurs l'hiver demande beaucoup d'efforts et de
tolérance au froid et à la neige, mais au moins il n'y a aucune
mouche noire ou moustique et être en forêt durant l'hiver peut
s'avérer être très amusant.
Il y a
aussi plusieurs autres espèces qui débutent leur nidification très
tôt avant le début ‘typique' de la saison de l'Atlas incluant
plusieurs espèces de rapaces, hiboux, tourterelles et canards.
Consulter l'article de Scott Makepeace dans le bulletin du printemps
dernier pour une liste des espèces nichant hâtivement ou
cliquer ici pour le tableau des
dates de nidification pour toutes les espèces des Maritimes.
Les Atlas des Oiseaux Nicheurs sont
maintenant d'un océan à l'autre
Cette année les Maritimes ne seront pas
la seule région à la recherche d'oiseaux nicheurs--l'Atlas des
Oiseaux Nicheurs de la Colombie-Britannique est maintenant en route!
Déjà plus de 250 participants se sont inscrits au projet et un
Colibri d'Anna fût déjà observé construsant un nid (et ce avant
qu'un pied de neige ne tombe). Vous pouvez consulter le site web de
l'Atlas des Oiseaux Nicheurs de la Colombie-Britannique (www.birdatlas.bc.ca)
afin de vous informer sur les dernières nouvelles de la côte ouest
du Canada. Et si vous vistitez la CB cet été, n'hésitez pas à
contacter le bureau de l'Atlas (cdicorrado@bsc-eoc.org)
pour plus d'information sur les carrés disponibles.
|
Merci à tous les
photographes qui nous ont donné la permission d'utiliser leurs
photos dans les diverses publications de l'Atlas et sur le site web
de l'Atlas. Nous l'apprécions grandement! |